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Genèse 1.1 – La bonne traduction révèle la Création géocentrique Divine !

Genèse, chapitre 1 est une clé fondamentale pour comprendre la Création géocentrique de Jéhovah Dieu.


Vous allez découvrir, avec stupeur, que vous avez été trompé depuis le début sur la traduction et la compréhension de ce chapitre, et particulièrement du premier verset.

Voici la traduction classique du premier verset dans de nombreuses Bibles :
Genèse 1.1 : ‘Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre’. 
Ainsi, tout aurait été créé dès le premier verset. C’est aussi l’enseignement de l’EFA. Les écrits et le contexte des versets 2 à 31 deviennent obsolètes et inutiles, ce qui est totalement incohérent et invraisemblable !


Traductions comparées


NJPS Tanakh (1985, anglais)
Genesis 1.1-2 : ‘When God began to create heaven and earth, the earth being unformed and void, with darkness over the surface of the deep and a wind from God sweeping over the water’.

JPS Tanakh (1985, traduction française adaptée)
Genèse 1.1-2 : ‘Lorsque Dieu commença à créer le ciel et la terre, la terre était informe et vide, les ténèbres couvraient la surface de l’abîme, et un souffle venant de Dieu planait au‑dessus des eaux’.

Bible de Jérusalem (première édition 1956, français)
Genèse 1:1 : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. »
Comme toutes les autres Bibles, le texte principal conserve la traduction traditionnelle.

Cependant, dans sa note b, la Bible de Jérusalem 1956 reconnaît : « On traduit aussi : Au commencement quand Dieu créa (ou quand Dieu commença à créer) le ciel et la terre, la terre était… Les deux traductions sont grammaticalement possibles … le v. 1 est une sorte de titre (une « suscription »). » C’est un aveu capital, caché en bas de page.

Pour information, la JPS Tanakh est la traduction officielle de la Bible hébraïque publiée par la Jewish Publication Society of America (fondée en 1888). Elle est réalisée par des érudits juifs anglophones, avec une approche académique et non confessionnelle en respectant la syntaxe hébraïque et en évitant d’imposer des dogmes théologiques. Elle est largement utilisée dans les communautés juives anglophones, dans les synagogues, les universités, et les travaux exégétiques.


Le texte consonantique est la base de la compréhension biblique hébraïque


Les manuscrits hébreux sans voyelles sont à l’origine de la Bible.
Rouleaux de la mer Morte (Qumrân, IIIᵉ s. av. J.-C. – Iᵉ s. ap. J.-C.)
Fragments de la Genèse : 4QGenb, 4QGenh, 4QGenj, 4QGenk …
Fragments paléo-hébreux (4QpaleoExodm) et proto-massorétiques (4QIsaᵃ)
Tout cela témoigne d’une tradition consonantique antérieure à la fixation massorétique.

Les traductions grecques anciennes sont traduites depuis le texte consonantique.
Septante (LXX, IIIᵉ–IIᵉ s. av. J.-C.) Traduction grecque du texte hébreu consonantique.
Codex Vaticanus (IVᵉ s.), Codex Alexandrinus (Vᵉ s.), Codex Sinaiticus (IVᵉ s.).
Les Codex grecs sont des livres reliés qui recopient la Septante et ajoutent le Nouveau Testament qui n’existait pas encore lors de l’écriture de la Septante.
L’ORIGINE A TOUJOURS RAISON. C’est la base de la connaissance …


La Massore et la vocalisation


Système de vocalisation et de ponctuation ajouté au texte hébreu biblique entre le VIe et le Xe siècle par les massorètes, pour fixer la prononciation et la lecture.
Le texte hébreu original (pré-massorétique) ne contient que des consonnes. Les voyelles ont été ajoutées plusieurs siècles après la rédaction du texte.
En vocalisant ‘bereshit’ comme un absolu, les massorètes ont imposé une lecture théologique : ‘Au commencement, Dieu créa…’
Voilà pourquoi la traduction classique s’est imposée avec le temps. A cause de la Massore et de la science héliocentrique ! Le volet scientifique sera détaillé dans le dossier ‘Création géocentrique‘.

► Comment vérifier les faits ? Retourner à l’origine et considérer d’autres versets.
Nous avons déjà vu l’origine de la Bible par le texte consonantique. Voici quelques versets qui confortent l’idée de Genèse 1.1 avec un nom en état construit qui nécessite un complément.


■ Versets parallèles et vérification contextuelle


Genèse 2.4
‘Voici les origines du ciel et de la terre lorsqu’ils furent créés’ …
Même logique : un titre introductif suivi d’un complément


Lévitique 25.48
‘ Après qu’il se sera vendu, il y aura pour lui un droit de rachat ‘…
La préposition acharei (“après”) introduit une dépendance, comme bereshit.


Isaïe 29.1
‘Malheur à Ariel, Ariel, la cité où David campa’ …
Le nom en état construit appelle un complément (‘kiryat’, ville de).


Jérémie 26.1
‘Au commencement du règne de Yehoyaqim’ …
‘Même structure , ‘bereshit’ suivi d’un complément.


Osée 1.2
‘Quand Jéhovah commença à faire des déclarations par l’intermédiaire d’Osée’ …
Le mot ‘techillat’ (“commencement de”) exige un complément, exactement comme ‘bereshit’. Il y a un nom en état construit suivi d’un verbe, comme en Genèse 1.1 !

Dans tous ces cas, le mot introductif* est en état construit et exige un complément (*‘bereshit, techillat, acharei, behibar’am’).
Cela confirme que Genèse 1.1 doit être lu comme une clause introductive dépendante, ‘lorsque Dieu commença à créer… ’, et non comme une phrase autonome, ‘Au commencement, Dieu créa… ’.


Que disent des experts linguistiques en langues sémitiques et des exégètes juifs ?


Robert D. Holmstedt, Professeur de linguistique hébraïque à l’Université de Toronto. Michael S. Heiser (Docteur en langues sémitiques et en Bible hébraïque, Université du Wisconsin–Madison). Nahum M. Sarna : grand exégète juif, traducteur et commentateur pour la Jewish Publication Society qui a dirigé la traduction de la JPS Tanakh (1985). Tous reconnaissent la traduction biblique de la JPS Tanakh.


Résumé de la revue scientifique ‘Vetus Testamentum’, volume 58, p. 56‑67, (2008)
Étude : The Restrictive Syntax of Genesis 1:1’ par Robert D. Holmstedt.
Il démontre que Genèse 1.1 ne doit pas être traduit par, ‘ Au commencement Dieu créa… ’.
Le terme ‘bereshit’, sans article défini dans le texte massorétique, ne peut désigner un commencement absolu. La traduction correcte est ‘ Lorsque Dieu commença à créer … ’.
La structure hébraïque (nom en ‘état construit’ suivi d’un verbe) s’explique par une relative* non marquée (*proposition dépendante sans mot relatif explicite, comme ‘qui/que’). En hébreu biblique, ces relatives sont toujours restrictives . Elles définissent le sujet et introduisent le récit.
Robert Holmstedt rapproche Genèse 1.1 d’autres passages bibliques et d’exemples akkadiens ayant la même syntaxe.
Ainsi, ‘bereshit bara Elohim’ n’est pas une phrase autonome mais une introduction restrictive
car elle fixe un cadre temporel pour les versets qui suivent. Le texte n’enseigne pas une création ex nihilo instantanée, mais un processus créatif progressif, commençant par une terre informe et vide avant l’organisation des six jours comme le montre le contexte du chapitre.
Genèse 1.1 est une phrase d’ouverture narrative, qui pointe vers un commencement relatif et particulier de l’œuvre créatrice, et non vers ‘le début absolu de tout’.


■ Conclusion logique.


Si Genèse 1.1 était une action achevée, le verset 2 ne devrait pas décrire un état informe et vide.  
Le fait que Dieu commence à parler en créant quelque chose de nouveau au verset 3, démontre que l’action commence là, et que le verset 1 préparait la scène.
Ce que Jéhovah a créé au départ est expliqué au verset 2. Il y a déjà une terre informe et vide sous forme d’eau, plongée dans les ténèbres, et l’Esprit de Dieu qui plane au-dessus, prêt à créer.
Cela signifie que Dieu a commencé à créer une matière brute : une terre sans forme, sans vie, sans lumière, sans étendue, sans astres, sans faune ni flore et sans humains. Tout cela est clairement compréhensible pour un lecteur réfléchi qui n’est pas influencé par l’esprit du système de choses environnant.


A partir du verset 3, Dieu crée ! La lumière au premier jour, l’étendue/firmament au deuxième jour, la terre sèche et la flore au troisième jour, le soleil et la lune au quatrième jour, les animaux aux cinquième et sixième jours et l’homme au sixième jour.
Tout cela nécessite une création ordonnée, qui commence seulement au verset 3 et se déploie dans les six périodes.


Voilà comment le lecteur, qui fait confiance à la traduction, est manipulé dès le premier chapitre de la Bible ! D’après les véritables explications Divines de Genèse 1, il est facile de comprendre que la terre est le centre de la Création de Dieu. C’est de la plus haute importance pour ne pas être enseigné par le Diable. Le soleil et la lune sont assujettis à notre belle terre que Jéhovah Dieu nous a donné pour y vivre éternellement (Gn 1.28-29 ; 2.15 ; Ps 37.11, 29 ; Is 45.18 ; Mt 5.5 ; Rv 21.3) …

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