Actualité cachée

Conditions générales, Terms and conditions

« Personne, après avoir allumé une lampe, ne la recouvre d’un récipient ou ne la met sous un lit. On la met plutôt sur un porte-lampe pour que ceux qui entrent voient la lumière. Car il n’y a rien de caché qui ne finisse par être connu, et rien de soigneusement gardé secret qui ne finisse par se savoir et paraître au grand jour. Faites donc attention à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a quelque chose, on donnera encore plus, mais à celui qui n’a rien, on enlèvera même ce qu’il pense avoir. » (Luc 8.16-18).

L’Actualité cachée regroupe les faits réels que l’EFA ou la Société Watchtower cachent ou pervertissent aux dépends des frères et sœurs qui ont pourtant le droit de connaitre et de comprendre ces vérités.

Ce sont les actualités judiciaires concernant principalement les viols et la pédo-criminalité, des anecdotes à la Salle du Royaume ou en prédication, vidéos, lettres ou documents qui démontrent encore l’apostasie de l’EFA à la tête de l’œuvre moderne par son enseignement contraire à la Bible ou ses actes pernicieux.

Le menteur a caché sa faute par d’autres mensonges ou en détruisant les preuves de sa culpabilité …

Voir aussi le dossier ‘Archives‘ dans la bibliothèque du site

Veille spirituelle chronologique permanente

Informations vérifiables sur Internet archive, ‘DocumentCloud‘ et ‘JW-Wayback

Seuls les graves mensonges seront actualisés à l’avenir

La preuve de l’apostasie de la Société Watchtower est évidente


Oui, vous avez bien lu !

A ce jour, l’EFA connait tout mon témoignage écrit depuis 2017 à 2023, en Recommandé avec Accusé de Réception signé, avec l’annonce de la création de ce site internet nommé 2JW.ORG.

J’y apporte de nombreuses accusations d’apostasie, sourcées par la Sainte Bible et les faits réels constatés souvent reproductibles.

Normalement, l’EFA enseigne d’enlever le méchant du milieu de nous, selon 1 Corinthiens 5.13. Et puisque je dénonce l’apostasie de l’EFA qui prétend être le ‘fidèle et avisé’ canal de Dieu, il est évident que, pour eux, je suis un menteur impénitent et récidiviste. La sentence devrait être l’excommunication pure et simple …

Pourtant rien. Pourquoi à votre avis ?

Tant que mon témoignage est vrai, bibliquement ou factuellement, je ne peux pas être légalement condamné pour apostasie …

Pendant des décennies, des millions de fidèles ont donné leur temps, leur travail et leur argent pour bâtir des Salles du Royaume, convaincus d’œuvrer pour Dieu. En réalité, la propriété légale de ces bâtiments a été centralisée au profit de la Société Watchtower, qui en contrôle l’usage, la gestion et la revente.
La promesse et la réalité
Les assemblées locales ont longtemps été encouragées à acquérir des terrains et à construire, en mobilisant ressources et bénévolat. Sur le terrain, cependant, la propriété effective n’a pas toujours été celle des Assemblées. Le contraste entre le discours spirituel et la réalité juridique et financière est au cœur du dossier.
Un mécanisme en cinq phases
Le processus s’est construit sur plusieurs décennies, depuis les chantiers locaux des années 1930, en passant par des mécanismes de financement et de prêts dans les années 1980, jusqu’à une réforme décisive en 2014. Chaque étape a renforcé le contrôle central, transformant progressivement des initiatives locales en actifs gérés au niveau mondial.
La réforme de 2014, pivot stratégique
La lettre de 2014 a modifié les règles de financement et de conservation des excédents, limitant les marges de manœuvre des Assemblées, et facilitant le transfert des titres. Ce tournant administratif a des conséquences concrètes sur la gestion des comptes locaux et sur la titularité des biens.
Appels aux constructions et ventes massives
En 2015, un appel à multiplier les Salles du Royaume a coïncidé avec des transferts de propriété dissimulés déjà engagés. À partir de 2016, des cessions immobilières à grande échelle ont été réalisées, y compris des ventes de biens historiques, entraînant des plus‑values importantes et des opérations financières d’envergure.
Architecture financière et destination des fonds
Plus récemment, des structures financières ont été créées à l’étranger pour centraliser et gérer les flux de dons. Le résumé n’analyse pas ici les mécanismes comptables, il signale simplement que l’organisation a développé une architecture financière internationale qui mérite un examen approfondi.
Ce que les membres ont construit ‘pour Jéhovah’ doit-il être récupérer par une poignée d’hommes à la tête de la Société Watchtower ? Et qui, exactement, décide aujourd’hui de l’emploi de ces fonds dans des sociétés irlandaises opaques ? Réveillez-vous ! Et bonne lecture de l’article complet ci-dessous pour vérifier les preuves jointes …

Comment l’Organisation des Témoins de Jéhovah s’est approprié les terrains et les biens immobiliers financés et construits bénévolement par ses membres …


1 – LA PROMESSE ET LA RÉALITÉ
Pendant des décennies, la Société Watchtower a répété à ses membres que les Salles du Royaume étaient érigées à la gloire de Jéhovah, avec leur argent, leur sueur, leur temps. Nulle part dans les discours officiels il n’était dit clairement que ces bâtiments, une fois construits, appartiendraient non pas à l’Assemblée locale qui les avait financés, mais au siège new-yorkais de l’organisation.
Pourtant, la réalité juridique et financière est sans ambiguïté. La plupart des Salles du Royaume, toutes les Salles d’Assemblées, tous les actifs immobiliers des Témoins de Jéhovah à travers le monde sont la propriété légale de la Société Watchtower. Les Assemblées locales ont payé, parfois remboursé des prêts avec intérêts, travaillé bénévolement pendant des années, pour un bien qui ne leur a jamais appartenu.
Le présent article documente la mécanique de cette centralisation immobilière. Les fondements juridiques, la réforme cruciale de 2014, les affaires judiciaires, les grandes opérations de vente, et la contradiction entre le discours officiel et la réalité d’un patrimoine estimé à plusieurs milliards de dollars dont la destination reste volontairement opaque.
Travailler pour Jéhovah avec un cœur sincère est une très bonne chose. Travailler pour des frères apostats qui spolient ton travail en se l’administrant dans l’ombre en est une autre …

2 – LE MÉCANISME EN CINQ PHASES
Pour comprendre comment la Société Watchtower a bâti son empire immobilier, il faut reconstituer la chronologie précise de l’opération.
Phase 1 (1935-1982). Construire pour Jéhovah
Depuis 1935, la Société Watchtower a encouragé chaque Assemblée à acquérir sa propre parcelle et à y construire son lieu de culte. Les membres donnaient leur argent, leur temps, parfois des matériaux de construction. Le ‘Réveillez-vous’ du 22.12.1972, p. 19, intitulé : ‘Comment sont construites les Salles du Royaume’, décrit avec fierté ces chantiers collectifs. L’article omet cependant de préciser que la propriété légale du terrain et du bâtiment appartenait à l’association locale, et non à la Société Watchtower. Ce n’est qu’après la réforme de 2014 que l’ensemble des titres de propriété a été transféré au siège.
Phase 2 (1983-2013). Le Fonds pour les Salles du Royaume
En 1983, la Société Watchtower a mis en place le ‘Society Kingdom Hall Fund’, un système de prêts pour financer l’achat de terrains et la construction de Salles du Royaume. Les Assemblées restaient officiellement responsables du remboursement, mais le titre de propriété était placé au nom de la Société Watchtower dès le début. La perversité du système repose sur un fait fondamental ; Une fois le prêt intégralement remboursé, la Salle du Royaume ne devenait pas la propriété de l’Assemblée, elle restait dans le patrimoine de la Société Watchtower. Pire encore, après le remboursement total, l’Assemblée continuait d’envoyer chaque mois des dons réguliers, comme si le prêt existait toujours, tandis que la Société Watchtower conservait la propriété et encaissait l’éventuel produit de revente ultérieure.
Ministère du Royaume (KM) 12/84, p. 3 ; (KM) 4/85, p. 3-6 ; (KM) 12/87, p. 3-6
Phase 3 (2014). La réforme qui transfère tout
La lettre du 29 mars 2014, détaillée à la section 3, marque la fin du système de prêts et le transfert systématique des fonds locaux vers le siège mondial, en passant par les filiales. La Société Watchtower dispose déjà de la propriété de nombreuses Salles du Royaume. Elle prend désormais aussi le contrôle des liquidités des Assemblées.
Phase 4 (2015). L’appel à construire plus de 14 000 nouvelles Salles du Royaume
En mai 2015, alors que le transfert de propriété est juridiquement bouclé et que les premières ventes commencent, Stephen Lett lance un appel d’urgence sur JW Broadcasting. Le passage vidéo de 8’55’’ à 36 minutes est particulièrement intéressant. Plus de 14 000 nouvelles Salles du Royaume sont nécessaires dans le monde. Le frère pousse littéralement ses coreligionnaires à faire des dons pour tous les projets et les dépenses à venir … Plus de 3000 salles de culte par an à construire, plus de 170 ADT (Antenne de Traduction) dans les 2 ans, valant 1 à plusieurs millions de Dollars chacune … Les membres sont invités à donner leurs ‘choses précieuses’ à la Société Watchtower … Ce n’est pas l’enseignement de la Bible, surtout sachant ce qui va arriver dès l’année suivante …
Phase 5 (2016 à ce jour). La vente massive
Dès 2016, les ventes massives commencent. Le rapport interne HuB de 2019, une vidéo du Comité des Coordinateurs jamais destinée au public et divulguée par des frères dans la résistance, donne les chiffres suivants ; 1 518 salles déjà vendues, 2 879 en cours de vente, soit 4 397 Salles du Royaume vendues ou en cours de vente, l’année suivant l’appel d’urgence de Stephen Lett pour construire les soi-disant 14 000 Salles du Royaume manquantes. Quelle tromperie immonde…
La Tour de Garde du 15 juillet 2015, page 31, paragraphe 19 explique : ‘Une Salle du Royaume est un bâtiment dédié à Jéhovah. C’est pourquoi, quelles que soient les mentions figurant sur son titre de propriété, il n’est pas exact de dire qu’elle appartient à une personne ou à une congrégation en particulier.’ La formulation ‘quelles que soient les mentions figurant sur son titre de propriété’ constitue la justification officielle et publiée de la dépossession … Pourquoi faire croire que le travail, le temps, l’énergie et l’argent des frères et sœurs va à Jéhovah alors qu’il va dans les caisses de la Société Watchtower sans aucun droit de regard dessus ?

3 – LA PRISE DE CONTRÔLE TOTALE PAR LA RÉFORME DE 2014
La lettre du 29 mars 2014 intitulée ‘Adjustment to financing Kingdom Hall and Assembly Hall construction worldwide’, adressée à tous les Collèges d’Anciens, annonçait plusieurs changements radicaux (voir les pages 2 et 4 soulignées aux points importants). Le texte destiné à être lu aux membres indiquait : ‘En accord avec le principe de 2 Corinthiens 8:12-14, les assemblées seront désormais invitées à mettre en commun leurs ressources à l’échelle mondiale pour soutenir la construction d’installations théocratiques où qu’elles soient nécessaires. Les Assemblées et les Salles d’Assemblée ne seront plus invitées à rembourser un prêt.’
Les quatre dispositions principales de cette lettre : premièrement, la Société Watchtower cessait d’accorder des prêts pour la construction. Deuxièmement, le ‘Fonds pour les Salles du Royaume’ était dissous. Troisièmement, toutes les Assemblées étaient invitées à verser leurs excédents au Fonds de l’Oeuvre mondiale. Quatrièmement, une lettre complémentaire du 12 mai 2014 précisait que les Assemblées ne pouvaient conserver qu’un maximum de 5 000 dollars sur leurs comptes.
Ce document est particulièrement révélateur par son post-scriptum de trois pages, adressé uniquement aux Anciens, qui contient en gras cette instruction : ‘This postscript should not be read to the congregation, and this letter should not be posted on the information board.’, autrement dit, ne pas révéler aux frères et sœurs … Comment les dociles anciens ont ils pu cacher cela à leur femme et leurs frères dans la foi, en gardant une bonne conscience devant Dieu ? Quelle trahison et compromission immonde, n’est-ce-pas ?
Ce qui était présenté aux membres comme une bonne nouvelle, l’annulation des prêts, dissimulait en réalité le transfert systématique de la propriété de toutes les Salles du Royaume avec les terrains et l’aspiration des liquidités des Assemblées.
Le transfert des titres de propriété
La réforme de 2014 a été suivie d’une opération de transfert systématique des titres. Dans de nombreux pays, les salles étaient jusqu’alors détenues par des entités juridiques locales gérées par des Anciens. La Société Watchtower a commencé par annuler les dettes de ces entités, puis a procédé au transfert des titres en son nom.
Au Royaume-Uni, les documents de la Charity Commission confirment que les actifs des congrégations locales sont transférés à la Watchtower lors de leur dissolution. La Bagshot Congregation (n° 1067396) a été dissoute en 2016 et l’ensemble de ses fonds a été transféré à la Watch Tower Bible and Tract Society of Britain. Entre 2019 et 2022, 1 279 congrégations ont été fusionnées dans le Kingdom Hall Trust, faisant passer ses actifs de 9,6 millions à 222 millions de livres sterling. Les actifs des congrégations absorbées ont été enregistrés comme revenus du Trust, qui a ensuite transféré des millions de livres à la Watch Tower Bible and Tract Society of Britain.
L’article ‘civilsociety.co.uk’ est un reportage analysant et chiffrant la série de fusions (2019-2022) qui a fait croître les actifs du Kingdom Hall Trust de £9,6M à £222M et les transferts financiers ultérieurs vers la Watch Tower.
La prise de contrôle au Royaume-Uni
Selon le rapport d’enquête de la ‘Charity Commission’ d’Angleterre et du Pays de Galles, publié le 4 août 2023, le ‘Kingdom Hall Trust’ a absorbé les anciennes entités locales et détient désormais les lieux de culte. Ce même rapport souligne que les administrateurs de la Watch Tower Bible and Tract Society of Britain n’ont pas toujours été ‘aussi directs ou transparents qu’ils auraient dû l’être’ dans leurs échanges avec le régulateur. Ces conclusions corroborent les documents internes divulgués en 2019, qui demandaient aux anciens de ‘présenter positivement la proposition’ de fusion et prévoyaient la dissolution des assemblées refusant d’y adhérer.

4 – LES PREUVES JUDICIAIRES ET JURIDIQUES DE LA CENTRALISATION
L’affaire Menlo Park (Californie, 2010-2013)
En 2010, la Société Watchtower ordonna à l’Assemblée de Menlo Park (Californie) de vendre sa Salle du Royaume et de fusionner avec sa voisine de Redwood City. Les anciens de Menlo Park s’y opposèrent. En réponse, la Société Watchtower les démit de leurs fonctions et les remplacements par des anciens de l’Assemblée de Redwood City. La Salle du Royaume, ainsi que plusieurs millions de dollars sur les comptes bancaires de l’Assemblée, passèrent sous le contrôle direct de la Société Watchtower.
Trois des quatre anciens écartés engagèrent des poursuites judiciaires entre 2010 et 2013 (affaires CV10-03907, C12-01372, C13-01955, C13-04917). L’intérêt capital de cette affaire réside dans la déclaration de l’avocat de la Société Watchtower, Calvin Rouse, devant le tribunal :
‘Normalement, je ne serais pas ici, mais il s’agit de l’une de nos 13 000 congrégations aux États-Unis. Nous sommes une religion hiérarchique structurée comme l’Église catholique. Et lorsque l’ordre vient du pape dans l’Église pour défroquer un prêtre et le renvoyer, il n’a plus son mot à dire dans les affaires de la paroisse locale. C’est exactement la même situation ici.’ Calvin Rouse, avocat de la Société Watchtower, transcription judiciaire, aff. CV10-03907.
Cette déclaration abrupte est historiquement importante car la Société Watchtower a toujours critiqué l’organisation hiérarchique des autres Églises, notamment catholique. Devant un tribunal américain, son propre avocat utilise exactement cette comparaison pour justifier son autorité absolue sur les biens immobiliers. Les poursuites ont été rejetées au motif que les juridictions fédérales ne sont pas compétentes pour contrôler les décisions internes d’une organisation religieuse hiérarchique, ce qui est vrai. Néanmoins, ce rejet ne diminue pas la valeur de cet aveu.
L’affaire Menlo Park (2010-2013) n’est que la continuation de l’attitude intransigeante et apostate du Collège central, telle qu’elle apparaît déjà dans le procès Walsh de 1954, article consultable sur cette page à l’année 1954 !
La structure hiérarchique confirmée en appel (2018)
Dans une décision du 10 décembre 2018, la Cour d’appel de Californie reprend la description factuelle non contestée par la Société Watchtower : ‘La structure organisationnelle de l’Église des Témoins de Jéhovah est de nature hiérarchique. La tête de cette organisation religieuse est la Watchtower. L’autorité descend de la Watchtower jusqu’au niveau local de l’Église, constitué des congrégations. La Watchtower est la tête de la structure hiérarchique des Témoins de Jéhovah.’ Cette affirmation certifiée pour publication contraste avec la présentation publique d’une fraternité de congrégations autonomes. A l’opposé, Jésus-Christ déclarait que nous sommes tous frères et que les apôtres ne dominaient pas sur les frères ni sur leur foi (Matthieu 23.8 ; 2 Corinthiens 1.24 ; 1P 5.2-3).
En France : seize dissolutions en 2016, aucune création
En France, seize associations locales ou régionales des Témoins de Jéhovah ont été dissoutes en 2016 selon les publications au Journal Officiel des associations, notamment : l’ALCTJ d’Arcis-sur-Aube (4 janvier 2016), de Barcelonnette (12 janvier 2016), de Maureillas-las-Illas (21 janvier 2016), de Saint-Girons (11 février 2016), et douze autres Assemblées réparties sur tout le territoire. Par exemple, dissolution vérifiée directement sur le Journal Officiel pour l’ALCTJ d’Évaux-les-Bains, R.N.A. W231000060, parue le 08/10/2016, parution n° 20160041, annonce n° 325. Aucune nouvelle Assemblée n’a été créée en compensation cette même année.

5 – LES GRANDES TRANSACTIONS IMMOBILIÈRES
Un portefeuille de plus de 2 milliards de dollars de cessions (2004-2018)
À son apogée, le patrimoine immobilier de la Watch Tower à Brooklyn représentait environ 418 000 m², répartis sur une trentaine de bâtiments. Acquis et entretenus grâce aux dons et au travail bénévole, ces biens ont bénéficié du statut religieux exonéré, réduisant fortement l’imposition foncière. Les registres fonciers officiels de New York (ACRIS) montrent que l’ensemble des cessions et droits de développement réalisés entre 2004 et 2018 dépasse 2 milliards de dollars. Les estimations de marché situent les recettes cumulées entre 1,25 et 1,3 milliard pour une partie seulement des ventes, selon le périmètre retenu.
Les transactions majeures
360 Furman Street (ancienne imprimerie, 14 étages), vendu en 2004 pour 205 M$ ; devenu One Brooklyn Bridge Park.
67 Livingston Street, vendu en 2006 pour 18,6 M$.
Standish Arms Hotel, vendu en 2007 pour 50 M$ ; Matt Damon y achète un penthouse 16,745 M$ (2018).
Bossert Hotel, vendu en 2012 pour 81 M$.
Complexe DUMBO (6 bâtiments), vendu en 2013 pour 375 M$ à Kushner Companies / RFR Realty ; devenu DUMBO Heights.
20-35 Columbia Heights (siège mondial), vendu le 15 août 2016 pour 340 M$ ; acheté 3 M$ en 1969 : +337 M$ de plus-value, entièrement exonérée.
21 Clark Street (The Towers), vendu en 2017 pour 202,5 M$.
69 Adams Street, vendu 65 M$ (2016). 74 Adams Street, vendu 60 M$.
1 York Street, vendu 91,113 M$ (2018).
L’exonération fiscale. Entre 230 et 368 millions de dollars économisés
Selon ‘The Real Deal’ (4 février 2016), les taxes de transfert et plus-values sur 21 propriétés auraient représenté 230 M$ si la Société Watchtower avait été une société ordinaire. ‘Commercial Observer’ (septembre 2016) estime les économies fiscales totales à 368 M$. Ces chiffres donnent un ordre de grandeur, soit plusieurs centaines de millions de dollars d’impôts légalement évités grâce au statut religieux.
Angleterre : 29 propriétés vendues à Mill Hill (Londres)
Après les cessions de Brooklyn, la Société Watchtower a vendu 29 propriétés en Angleterre, dans le nord de Londres (Mill Hill), via l’International Bible Students Association (IBSA). Les comptes de l’exercice clos au 31 août 2014 mentionnaient des immobilisations d’un montant total de 73 millions de livres sterling.

6 – OÙ VA L’ARGENT : LE BRAS FINANCIER IRLANDAIS
En août 2024, trois sociétés liées à l’organisation des Témoins de Jéhovah ont été créées en République d’Irlande : ‘Mina Asset Management Limited’ (13 août 2024), ‘Mina Treasury Services’ et ‘Lepta Payment Solutions’. Elles sont toutes domiciliées dans le comté de Wicklow, au siège irlandais des Témoins de Jéhovah. La Société Watchtower n’a publié aucune communication interne ou publique concernant leur création. Ces sociétés ont été révélées par la presse irlandaise et apparaissent dans le registre officiel irlandais (Companies Registration Office).
Selon les données publiques de Vision-net (CRIF), Mina Asset Management Limited a été créée le 13 août 2024 et est domiciliée à Watch Tower House, Newcastle, Wicklow, siège irlandais des Témoins de Jéhovah. Les informations disponibles indiquent que M. Lofts en est l’un des directeurs depuis 2024.
Fonctions des trois entités
Selon les informations disponibles dans le registre irlandais et les analyses publiées, Lepta Payment Solutions traite les paiements par carte bancaire des dons effectués dans les Salles du Royaume et lors des Assemblées. Mina Treasury Services centralise les flux financiers provenant d’au moins neuf pays (États-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Danemark, Irlande, Japon, Norvège, Suède, etc.). Mina Asset Management gère l’investissement et la redistribution des fonds collectés mondialement. Les fidèles ignorent que leurs contributions transitent par ces entités irlandaises avant d’être investies ou redistribuées.
Des noms tirés des monnaies bibliques
Les noms Mina et Lepta correspondent à des monnaies bibliques. La mine apparaît dans Ézéchiel 45.12 et Luc 19.13. Le lepta est la plus petite monnaie, associée à la ‘pauvre veuve’ (Marc 12.42-44 ; Luc 21.2). La société chargée de traiter les dons des membres les plus modestes porte donc le nom de la pièce de la pauvre veuve. Le choix de ces noms renvoie symboliquement à la gestion et à la collecte des dons.
Pourquoi l’Irlande
L’Irlande offre un cadre favorable aux sociétés financières. Fiscalité réduite, accès au marché européen, régime avantageux pour les holdings et forte discrétion comptable. Ces éléments expliquent le choix de domiciliation.


7 – L’HYPOCRISIE DU DISCOURS OFFICIEL SUR LES DONS
Pendant des décennies, la Société Watchtower s’est vantée de ne jamais solliciter de dons : ‘vous ne faites jamais appel à des dons’ (La Tour de Garde, 1er décembre 1962, p. 553, §2). ‘il faut de l’argent pour imprimer et expédier la présente revue. Pourtant, vous n’y trouverez jamais aucune publicité commerciale ni aucun appel aux dons.’ (La Tour de Garde, 1er juillet 2013, p. 4, §8). Et à l’opposé, dans ces mêmes Tour de Garde, ils tirent à boulets rouges sur les autres religions chrétiennes… Et la fameuse émission ‘JW Broadcasting’ de mai 2015 déjà évoquée, qui pousse aux dons …
Ces déclarations sont mises à mal par la réalité observable. Des terminaux de paiement par carte bancaire ont été installés lors des Assemblées ; des instructions détaillées pour les dons en ligne sont disponibles sur jw.org ; lors des Assemblées et conventions, des résolutions sont proposées et votées pour fixer le montant mensuel des dons vers la caisse centrale ; le Collège Central effectue des appels directs aux dons sur ‘JW Broadcasting’ et des incitations dans son enseignement…
Le recueil de chants 2017 : une modification révélatrice
Le recueil ‘Chantons joyeusement pour Jéhovah !’ de 2017 montre une modification nette du cantique n° 50, ‘Prière d’offrande de soi’. Le second couplet dit : ‘Prends, Seigneur, mes pieds, mes mains ; Qu’ils s’empressent vers le bien. Prends de moi argent et or, Prends mon temps, et plus encore’. La deuxième strophe a été reformulée pour expliciter l’idée d’offrande financière qui n’existait pas avant. L’édition antérieure, n° 58, avec le même titre, comportait la ligne ‘Prends ma voix pour qu’elle chante mon adoration fervente’, sans aucune connotation pécuniaire.
Quelle manœuvre subtile pour agir sur notre conscience, notre subconscient et notre adoration pour notre Dieu. Comme si Jéhovah avait besoin de notre argent… Nous savons tous que les dons et les offrandes vont à la Société Watchtower qui se gardent bien de nous dire la vérité sur la finalité de nos dons, comme le prouve cet article…

8 – CONCLUSION. LA FOI COMME LEVIER DE CAPITAL
Au fil des décennies, la Société Watchtower a construit l’un des patrimoines immobiliers religieux les plus importants au monde, presque entièrement financé par les dons et le travail gratuit de ses membres, tout en faisant croire que ces biens étaient à Jéhovah.
Les Salles du Royaume ont été possédées par la Société Watchtower dès leur construction, jamais par les Assemblées locales. Le système de prêts-remboursements permettait de cumuler intérêts, bien immobilier et travail bénévole. La réforme de 2014 a transféré formellement les titres de propriété et vidé les comptes des Assemblées, via un post-scriptum secret que les Anciens ne devaient pas lire à leurs coreligionnaires. La redéfinition théologique a concentré l’ensemble des actifs entre les mains d’une dizaine d’hommes décisionnaires. De 2016 à aujourd’hui, des milliers de Salles du Royaume ont été vendues à des promoteurs, sans que les membres qui les avaient construites pour l’expansion de l’œuvre ne comprennent la réalité des faits contraires, au bon vouloir de ces hommes sans scrupules. Les cessions new-yorkaises seules dépassent 2 milliards de dollars, intégralement exonérées d’impôts.
Quant à la destination finale de ces fonds, la question reste ouverte. L’organisation ne publie aucun rapport financier consolidé. La création en 2024, dans un paradis fiscal européen, de trois sociétés de gestion d’actifs dont les dirigeants ont des parcours dans la finance internationale de haut niveau constitue un développement que les membres ignorent dans leur grande majorité. Un dossier plus complet sur cette architecture financière fera l’objet d’un article séparé.
La contradiction entre le discours officiel, ‘nous ne mendions jamais’, ‘tout est pour Jéhovah’, et la réalité juridique et financière qui démontre ‘une organisation hiérarchique comme l’Église catholique’, selon les propres mots de l’avocat de la Société Watchtower est documentée dans des transcriptions judiciaires, des lettres officielles, des actes de vente et des procès-verbaux d’Assemblée. Les faits sont disponibles, vérifiables et accessibles pour quiconque souhaite les consulter. Réveillez-vous !

Les religions chrétiennes se trompent dans leur manière de célébrer le Mémorial de la mort du Christ.
Et les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower font passer les emblèmes dans les mains de millions de fidèles qui n’ont pas l’espérance céleste, créant un simulacre qui n’a aucun fondement dans les Écritures.


Ce que Jésus a réellement institué
Le Mémorial a été institué lors d’un repas privé, dans une salle secrète, avec les Douze uniquement (Mt 26.20). Judas était parti avant l’institution du pain et du vin (Jn 13.30). Ce n’est pas une cérémonie ouverte à tous les croyants.
Les quatre récits, Mt 26.26-28, Mc 14.22-24, Lc 22.19-20 et 1Co 11.24-25, sont parfaitement concordants. Le pain représente le corps du Christ, le vin représente le sang de la nouvelle alliance, et le commandement ‘faites ceci en souvenir de moi’ s’adresse aux participants de cette alliance, pas à tous les fidèles de tous les temps.
Deux dimensions distinctes sont à considérer. L’acte du Mémorial, manger le pain et boire le vin, est réservé aux oints, ceux qui ont reçu l’appel céleste (Lc 22.29). Par contre, le devoir de mémoire, être présent, prier, méditer sur la rançon, concerne tous les fidèles sans exception, car la rançon du Christ rachète le péché d’Adam et ouvre la voie à la vie éternelle sur la terre (Rm 5.12-21 ; 1Tm 2.5-6).


Qui peut prendre les emblèmes ?
La nouvelle alliance est conclue avec ‘ceux qui sont appelés’, un groupe précis de 144 000 , désignés pour régner avec Christ pendant 1 000 ans (He 9.15 ; Rv 7.4 ; 14.1-4 ; 20.6). Prendre le pain et le vin, c’est affirmer qu’on est partie prenante de cette alliance.
La grande majorité des humains fidèles a une espérance terrestre, conforme au dessein originel de Jéhovah (Gn 1.28 ; Ps 37.29 ; Mt 5.5). L’appel céleste est l’exception, pas la norme. Ces deux voies servent le même dessein : une terre gouvernée par un gouvernement céleste fidèle.


Ce que font les religions à la place
Une analyse de 9 traditions chrétiennes montre que chacune commet des erreurs distinctes : transsubstantiation, sacrifice répété, communion ouverte à tous, fréquence non annuelle, ajouts extra-bibliques. Toutes ignorent la nature sélective de la nouvelle alliance ou la fréquence annuelle liée à la Pâque (Ex 12.1-6 ; 1Co 5.7-8).
Les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower font circuler les emblèmes dans les mains de 20 millions de personnes qui ne les consomment pas. Nulle part Jésus a enseigné cela. De plus, c’est un ancien ayant l’espérance terrestre qui prie pour des emblèmes qui ne le concernent pas. C’est une faute scripturale directe et un blasphème (1Co 11.27-29).


La pratique correcte
Dans la salle principale : le pain et le vin sont posés sur une table, visibles de tous, mais personne ne les touche. La réunion comprend un cantique, une prière, un discours commémoratif et une discussion sur le thème du Mémorial. Une minute de recueillement personnel sur la rançon, pendant que les oints prient et prennent les emblèmes. Puis ce sont les remerciements, le cantique et la prière finale.
Dans une salle annexe : seuls les oints s’y rendent humblement pour prier, manger et boire leur communion avec le Christ, sans spectacle, comme Jésus qui avait choisi une salle retirée.
Cette disposition respecte le modèle biblique, évite la pression sociale, met fin à la circulation absurde des emblèmes, et distingue clairement l’acte sacré du devoir de mémoire.

Les questions demeurent pour chaque Témoin de Jéhovah sincère.
Pourquoi tenez-vous dans vos mains le pain et le vin alors que vous savez que vous n’êtes pas dans l’alliance pour un Royaume ? Pourquoi écoutez-vous les prières d’un frère non oint qui donne une bénédiction pour les emblèmes auxquels il n’a pas droit ?

Pourquoi faire subir ces mêmes erreurs aux gens du monde que vous avez invités ?
Voyez l’article complet ci dessous pour affermir votre foi et n’hésitez pas à témoigner sur ce site si vous le souhaitez.

Les religions chrétiennes se trompent dans leur manière de célébrer le Mémorial de la mort du Christ.
Certaines le célèbrent trop souvent, d’autres pas assez. Certaines le transforment en sacrifice répété, d’autres en simple symbole universel ouvert à tous.
Et les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower, qui est pourtant la plus proche du modèle biblique sur certains points, commettent l’erreur inverse en faisant passer les emblèmes dans les mains de millions de fidèles qui n’ont pas l’espérance céleste, créant un simulacre qui n’a aucun fondement dans les Écritures.


Partie I. Le cadre historique

La Pâque juive
Le Mémorial a été institué dans un contexte précis. La fête de la Pâque juive, qui commémore la délivrance d’Israël d’Égypte. Chacun des trois Évangiles synoptiques le précise explicitement :
‘Le premier jour de la fête des Pains sans levain, les disciples vinrent demander à Jésus : « Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? »’, Mt 26.17 (voir Mc 14.12 ; Lc 22.7-8).
Ce contexte n’est pas anodin. Jésus institue un nouveau Mémorial en remplacement de la Pâque juive. De même que la Pâque était célébrée une fois par an (Ex 12.1-6 ; Lv 23.5), le Mémorial qu’il instaure reprend ce rythme annuel, lié au 14 Nisan du calendrier lunaire hébraïque. Paul le confirme en 1 Corinthiens 5.7-8, en assimilant Christ à l’agneau pascal.

Une salle secrète, une invitation restreinte : les Douze seulement
Jésus ne convoque pas ses disciples en général. Il donne à Pierre et Jean des instructions précises pour trouver une salle préparée à l’avance, dont l’emplacement n’est pas divulgué publiquement (Lc 22.10-12). Le soir venu, il s’installe avec les Douze uniquement.
‘Quand le soir arriva, il était étendu à table avec les 12 disciples’, Mt 26.20 (Voir Mc 14.17 ; Lc 22.14)
Jésus ne fait aucune annonce publique. La salle est secrète. L’invitation est restreinte. Ce n’est pas une cérémonie ouverte à tous les croyants de l’époque. C’est un repas privé, avec un groupe précis, dans un cadre délibérément non public. Ce fait simple est ignoré par la quasi-totalité des religions chrétiennes.

Judas : présent ou absent lors de l’institution ?
Une question a parfois divisé les commentateurs : Judas Iscariote était-il présent lorsque Jésus a institué le pain et le vin ? L’Évangile de Jean est le plus précis sur ce point. Jean 13.2 indique que le Diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l’idée de trahir Jésus. ‘Ainsi, après qu’il eut reçu le morceau de pain, il sortit immédiatement. Il faisait nuit.’, Jn 13.30.
Jean 13.26 montre que Jésus a identifié Judas par un morceau de pain trempé, acte distinct de l’institution du Mémorial. Judas est parti après cet épisode, avant que Jésus prenne le pain sans levain et le vin pour instituer l’alliance.
Jésus a institué cette alliance avec onze hommes fidèles, ceux en qui il avait pleinement confiance pour le Royaume céleste à venir. L’apostat et l’injuste ne fait pas partie de l’alliance …

Ce que Jésus a dit : les quatre récits comparés
Quatre sources rapportent l’institution du Mémorial.
Mt 26.26-28 ; Mc 14.22-24 ; Lc 22.19-20 et la quatrième, moins connue que je cite.
1 Co 11.23-26 (Paul) : ‘… ce que j’ai reçu du Seigneur, je vous l’ai transmis : que le Seigneur Jésus, la nuit où il allait être trahi, a pris du pain et, après avoir dit une prière de remerciement, il l’a rompu et a dit : « Ceci représente mon corps, qui est pour vous. Continuez à faire cela en souvenir de moi. »  Il a fait la même chose avec la coupe aussi, après le repas. Il a dit : « Cette coupe représente la nouvelle alliance que mon sang validera. Continuez à faire cela, chaque fois que vous la boirez, en souvenir de moi. »  Car chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous continuez à proclamer la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne’.
La convergence des quatre sources est remarquable. Sur tous les points essentiels, le pain représentant son corps, le vin représentant son sang, la nouvelle alliance, le commandement de répéter le geste, les sources sont parfaitement concordantes.

‘Faites ceci en souvenir de moi’. Un commandement, pour qui ?
Jésus donne un commandement explicite : ‘Faites cela en souvenir de moi’ (Lc 22.19 ; 1 Co 11.24-25). Il s’adresse aux personnes choisies et présentes dans cette salle ce soir-là. Non à tous les croyants des temps à venir, surtout s’ils ne font pas partie de l’alliance …
Paul, qui transmet ce commandement aux chrétiens de Corinthe, l’adresse à ses frères oints, tous partie prenante de la nouvelle alliance, sauf les faux frères dont Jéhovah connaît les cœurs (1 Co 11.23). Le commandement vaut pour l’ensemble des chrétiens authentiquement oints, qui restent fidèles jusqu’à la mort, et pour eux seuls.

Deux dimensions du Mémorial. L’acceptation des emblèmes et le devoir de mémoire
Les Évangiles montrent deux réalités distinctes qu’il est essentiel de ne pas confondre.

L’acte du Mémorial, manger le pain, boire le vin, entrer dans la nouvelle alliance, participer à l’alliance pour un Royaume, est réservé à ceux qui ont reçu l’appel céleste (Lc 22.29).

Le devoir de mémoire est différent. Tous les disciples, y compris ceux qui ont l’espérance terrestre, doivent se souvenir du sacrifice du Christ, car la rançon concerne toute l’humanité fidèle. Ce souvenir se vit par la prière, la méditation, la présence au rassemblement et le respect pour la rançon fourni par Jéhovah.

Ainsi, l’acte du Mémorial est réservé aux oints, mais le devoir de mémoire est pour tous les fidèles. Cette distinction est fondamentale. C’est précisément ce que la Société Watchtower a perdu de vue comme vous allez le constater dans les faits.


Partie II. La signification réelle du pain et du vin

Le pain
Lorsque Jésus dit ‘ceci est (représente) mon corps’, il tient dans ses mains du pain sans levain. Il parle par métaphore, comme il le fait constamment : ‘Je suis la porte’ (Jn 10.9), ‘Je suis la vraie vigne’ (Jn 15.1), ‘Vous êtes le sel de la terre’ (Mt 5.13). Jésus enseigne par des exemples, souvent imagés (Mt 13.34-35).
La doctrine catholique de la transsubstantiation, le pain et le vin qui deviendraient réellement et physiquement le corps et le sang du Christ lors de la consécration par un prêtre, est un dogme défini au concile de Trente (1551). Il n’a aucun fondement dans le texte évangélique. Jésus parle d’un corps qui sera donné et d’un sang qui sera répandu, son sacrifice à venir, pas une présence physique dans les éléments.
Paul est explicite en 1 Corinthiens 11.26 : ‘chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous continuez à proclamer la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne’. C’est un Mémorial d’un événement passé et une annonce d’un retour futur, non une recréation du sacrifice.

Le vin
Le vin représente ‘le sang de l’alliance’ (Mt 26.28) ou ‘la nouvelle alliance, que validera mon sang’ (Lc 22.20 ; 1Co 11.25). L’ancienne alliance avait été scellée par le sang des animaux sacrifiés à la sortie d’Égypte (Ex 24.8). La nouvelle alliance est scellée par le sang de Jésus. Mais avec qui ?
Hébreux 9.15 répond directement : ‘c’est pourquoi il est médiateur d’une alliance nouvelle, afin que, parce qu’une mort a eu lieu pour les libérer par rançon de leurs transgressions commises sous l’alliance précédente, ceux qui sont appelés puissent recevoir la promesse de l’héritage éternel’.
Prendre le vin représentant le sang de cette alliance, c’est affirmer qu’on est partie prenante de cette alliance spécifique.

La signification du pain et du vin
‘La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas une participation au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous, bien que nous soyons nombreux, nous sommes un seul corps, car nous avons tous part à ce seul pain.’, 1Co 10.16-17.
Le mot grec utilisé est koinônia, communion active, participation réelle. Paul ne parle pas d’une observation passive. Ceux qui participent forment un seul corps. Ceux qui font passer les emblèmes sans y toucher n’entrent pas dans cette communion.

Buvez-en tous
Matthieu 26.27 rapporte que Jésus, en tendant la coupe, dit : ‘Buvez-en tous.’ Ce ‘tous’ s’adresse aux personnes présentes dans la salle, c’est-à-dire aux onze apôtres fidèles. Pas à certains d’entre eux seulement. Tous.
Ce texte condamne directement la pratique voulue par le Collège Central, qui fait passer la coupe devant des millions de personnes et leur enseigne à ne pas la prendre.


Partie III. Qui sont les participants légitimes ?

L’alliance pour un Royaume : une nomination fonctionnelle
‘« Cependant, vous, vous êtes ceux qui sont constamment restés avec moi dans mes épreuves.  Et moi je fais avec vous une alliance pour un royaume, tout comme mon Père a fait une alliance avec moi,  pour que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume, et que vous siégiez sur des trônes pour juger les 12 tribus d’Israël’, Lc 22.28-30.
>>> Cette alliance n’est pas une promesse de salut général. C’est une nomination fonctionnelle : régner, juger, gouverner. L’appel céleste est un mandat pour 1000 ans, pas une récompense indéfinie. Rv 20.6 le confirme : ‘Ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils règneront avec lui pendant les 1000 ans.’

Les chrétiens du Ier siècle sont tous oints, tous participants
Au premier siècle, tous les chrétiens authentiques recevaient l’Esprit-Saint à partir de la Pentecôte de l’an 33 (Ac 2.1-4). Les Actes des Apôtres le montrent avec des chiffres et des indications précises.

Ac 1.15 : environ 120 personnes au début
Ac 2.41 : environ 3 000 baptisés en un seul jour
Ac 4.4 : environ 5 000 hommes croyants
Ac 5.14 : un grand nombre d’hommes et de femmes
Ac 6.7 : le nombre de disciples est considérable
Ac 9.31 : le nombre des disciples continuait à se multiplier
Ac 11.21 : un grand nombre de gens devinrent croyants
Ac 19.2-7 : même ceux qui ignoraient l’existence de l’Esprit le reçoivent
Ac 21.20 : des dizaines de milliers de Juifs sont devenus croyants (du grec ‘μυριάδες’, G3461, myriades)

Ces chiffres, prudemment estimés, donnent au moins 30 000 à 100 000 chrétiens au premier siècle, sans compter les défections. Tous recevaient l’Esprit-Saint. Tous participaient au Mémorial. Romains 8.9 est sans ambiguïté : ‘Si quelqu’un n’a pas l’esprit de Christ, il n’appartient pas à Christ.’ Et Actes des apôtres 5.32 précise : ‘L’esprit saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent.’ Critère actif, pas passif.

Être oint ne veut pas dire être scellé
Recevoir l’Esprit-Saint, c’est recevoir l’onction, le début de l’appel céleste. Mais cette onction n’est pas définitive tant que la personne est en vie. Un oint peut perdre son privilège s’il devient charnel ou apostat.
‘En effet, ceux qui ont été éclairés, qui ont goûté le don gratuit du ciel, qui sont devenus participants de l’esprit saint et qui ont goûté la belle parole de Dieu et les puissances du monde à venir, mais qui sont tombés, il est impossible de les faire revivre encore une fois pour le repentir, parce qu’ils clouent eux-mêmes de nouveau le Fils de Dieu au poteau et l’exposent au déshonneur public’, He 6.4-6.
Paul reconnaît dans 1 Corinthiens 9.27 qu’il se bat pour lui-même de peur d’être ‘disqualifié’. Le nombre 144 000 reste fixe, mais les individus peuvent être remplacés.

Le scellement final : à la résurrection céleste
‘« Ne faites pas de mal à la terre ni à la mer ni aux arbres jusqu’à ce que nous ayons scellé au front les esclaves de notre Dieu. » ‘, Rv 7.3.
Le scellement est l’acte irréversible de Jéhovah qui confirme définitivement qu’une personne fera partie des 144 000. Il se produit lors de la résurrection céleste, quand ils revêtent l’immortalité (1 Co 15.53). Avant ce moment, l’onction est réelle mais susceptible d’être perdue. 2 Corinthiens 1.22 présente l’Esprit donné comme un ‘gage’ de cet héritage futur, pas un titre définitif lors de l’onction.

Les 144 000 : groupe distinct, limité, fonctionnel
La Révélation à Jean décrit ce groupe avec une précision remarquable. Révélation 7.3-5 : ‘… à part les 144 000, qui ont été achetés de la terre. Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes ; ils sont vierges. Ce sont ceux qui continuent à suivre l’Agneau où qu’il aille. Ils ont été achetés parmi les humains comme premiers fruits pour Dieu et pour l’Agneau, et il ne s’est pas trouvé de tromperie dans leur bouche ; ils sont sans tache’.
Les termes sont techniques et exclusifs. ‘premiers fruits / prémices’ désigne un groupe limité, tiré à part du reste de l’humanité. C’est logique car ce sont les premiers chrétiens ! Ils sont ‘achetés de la terre’ pour les distinguer de la ‘grande foule’ ayant l’espérance terrestre de Révélation 7.9. D’ailleurs, ils doivent être rachetés de la terre car leur espérance terrestre devient céleste … Deux groupes distincts, deux destinées distinctes.

La structure numérique est significative : 12 (tribus d’Israël) × 12 (fondement apostolique) × 1 000 (souvent associé au spirituel, aux esprits). Ce nombre représente la plénitude d’un groupe délimité par Jéhovah lui-même. La muraille de la nouvelle Jérusalem fait 144 coudées, et comme elle est céleste, cela fait référence au nombre 144 000, qui est une mesure d’homme et d’ange (Rv 21.17).


Partie IV. Les erreurs des religions chrétiennes

Chaque grande tradition chrétienne commet des erreurs distinctes concernant le Mémorial. Certaines portent sur la doctrine, d’autres sur la participation, d’autres sur la fréquence. Toutes sont vérifiables dans le texte.

Les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower
La fréquence annuelle du 14 Nisan, après le coucher du soleil, et le caractère symbolique du pain et du vin sont les deux points où ils sont fidèles au texte biblique.
Mais le Collège Central autoproclamé commet une erreur grave. En 2025, plus de 20,6 millions de personnes assistaient au Mémorial, pour 9 millions de proclamateurs en moyenne. Parmi elles, seuls 24 576 dans le monde entier ont pris le pain et le vin, soit 0,12 %. Les autres ont fait passer les emblèmes de main en main sans les consommer. Cette pratique est un non sens évident.

Problème 1. Confusion entre présence et participation. Les fidèles ayant l’espérance terrestre doivent être présents pour le devoir de mémoire de la rançon de Jésus donné par Jéhovah. Mais ils ne doivent ni manger, ni boire, ni manipuler les emblèmes. La présence au rassemblement est légitime. La manipulation des symboles d’une alliance dont on ne fait pas partie ne l’est pas.

Problème 2. Une incohérence symbolique. Paul dit que manger ou boire indignement entraîne un jugement (1 Co 11.27-29). Toucher les emblèmes sans les consommer est une incohérence spirituelle. C’est manipuler les symboles d’une alliance sacrée dont on sait qu’on n’en fait pas partie.

Problème 3. Une mise en scène sans fondement biblique. Les emblèmes passent dans les mains de personnes qui savent qu’elles n’iront pas au ciel. Nulle part, Jésus n’a demandé de faire circuler le pain et le vin dans les mains de non-participants. Au contraire, il a dit ‘prenez-en tous’ et ‘buvez-en tous’.

Problème 4. Les prières faites par un non-participant aux emblèmes. Les Évangiles sont unanimes : Jésus a prié personnellement avant le pain ET avant la coupe. Ce sont deux prières distinctes, faites par celui qui prend les emblèmes.

Dans les Salles du Royaume, c’est un ancien ayant l’espérance terrestre qui fait la prière pour toute l’Assemblée, alors que personne ne prend les emblèmes la plupart du temps. Celui qui prie ne prend pas les emblèmes et ne participe pas à l’alliance. C’est une faute spirituelle et scripturale. De quel droit un frère ayant l’espérance terrestre se permet-il de prier pour un oint qui a l’espérance céleste ? C’est une incohérence en totale contradiction au modèle du Christ. Si un oint prend les emblèmes dans une salle annexe, sans se donner en spectacle, il est logique et bibliquement cohérent qu’il fasse une prière personnelle avant le pain et avant le vin. Et s’ils sont plusieurs, l’un d’eux doit faire la prière pour le groupe d’oints, comme Jésus l’a fait devant ses disciples.

Voici les questions embarrassantes pour chaque Témoin de Jéhovah sincère ayant l’espérance terrestre. Pourquoi tenez-vous dans vos mains le pain et le vin alors que vous savez que vous n’êtes pas dans l’alliance pour un Royaume ? Pourquoi l’un de vous prie pour ces emblèmes qui ne vous concernent pas ?
Source : JW.ORG

L’Église catholique : transsubstantiation, sacrifice répété, sacerdoce obligatoire
L’Église catholique célèbre l’Eucharistie lors de la messe, qui peut avoir lieu quotidiennement. Le Catéchisme (n° 1389) recommande aux fidèles de communier tous les dimanches, voire tous les jours.

Erreur 1. La transsubstantiation. Définie dogmatiquement au concile de Trente (1551), cette doctrine enseigne que le pain et le vin deviennent réellement et physiquement le corps et le sang du Christ lors de la consécration par un prêtre. Elle n’a aucun fondement dans le texte évangélique.

Erreur 2. Le sacrifice répété. La messe est décrite comme une ‘actualisation non sanglante’ du sacrifice du Christ. Or Hébreux 9.26-28 et 10.10-14 sont sans appel : le sacrifice du Christ a été accompli une fois pour toutes.

Erreur 3. La nécessité du prêtre. Seul un prêtre ordonné peut consacrer l’Eucharistie. Cette exigence sacerdotale n’existe pas dans les Évangiles.

Erreur 4. La restriction aux catholiques en état de grâce. La communion est refusée aux non-catholiques, aux divorcés remariés, et à quiconque n’a pas confessé un péché grave. Cette restriction est humaine, non évangélique.

Fréquence : quotidienne à hebdomadaire. Obligation minimale : une fois par an au temps pascal (canon 920).
Source : Catéchisme de l’Église catholique

Les Églises orthodoxes : présence réelle, confession obligatoire, communion fermée
Les Églises orthodoxes (grecque, russe, roumaine, serbe, etc.) partagent avec l’Église catholique la doctrine de la présence réelle lors de la Divine Liturgie, la transformation du pain et du vin en corps et sang du Christ, qu’elles appellent ‘mystère’.

Erreur 1. La présence réelle. Le texte évangélique ne soutient pas une transformation physique des éléments.

Erreur 2. La confession préalable et le jeûne eucharistique. Avant de communier, les orthodoxes doivent se confesser à un prêtre et observer un jeûne total dès le réveil. Ces exigences ont conduit historiquement à ce que très peu de fidèles communient réellement.

Erreur 3. La communion fermée. Seuls les orthodoxes ayant rempli les conditions canoniques peuvent communier.

Erreur 4. La fréquence non annuelle. La fréquence recommandée est régulière, voire hebdomadaire, non annuelle comme le modèle lié à la Pâque.

Fréquence : variable selon les paroisses, de quelques fois par an à chaque dimanche.
Source : sagesse-orthodoxe.fr

Les Luthériens : consubstantiation et fréquence hebdomadaire
Les Églises luthériennes célèbrent la Cène chaque dimanche ou chaque semaine. Elles défendent la doctrine de la consubstantiation : le corps et le sang du Christ sont mystérieusement présents ‘en, avec et sous’ les éléments. Tout croyant luthérien baptisé peut prendre la Cène, ignorant le critère d’onction. La fréquence hebdomadaire ignore le modèle annuel lié à la Pâque.

Fréquence : hebdomadaire à mensuelle.
Source : Luthéranisme

Les Réformés et Presbytériens : présence spirituelle, communion universalisée
Calvin a défendu la présence spirituelle : lors de la Cène, Christ est vraiment présent spirituellement par l’action de l’Esprit-Saint. Tout croyant réformé baptisé peut prendre la Cène sans critère d’onction, et la fréquence n’est pas annuelle.

Fréquence : historiquement quatre fois par an (Zwingli, Calvin), aujourd’hui mensuelle à bimensuelle.

Les Évangéliques et Pentecôtistes : symbole universel, communion ouverte à tous
Les Églises évangéliques et pentecôtistes ont adopté en majorité une position purement mémorielle : la Cène est un acte symbolique. La communion est ouverte à tous les chrétiens ‘nés de nouveau’ sans critère d’onction, et la notion de nouvelle alliance conclue avec un groupe précis de 144 000 est totalement absente.

Fréquence : mensuelle pour la majorité, parfois trimestrielle ou hebdomadaire.
Source : evangile21


Les Méthodistes : communion ouverte et fréquence régulière
Les Églises méthodistes pratiquent une communion très ouverte, accessible à tous les chrétiens voire à tout chercheur sincère, dans la lignée de John Wesley qui insistait sur la fréquence comme moyen de grâce. En ouvrant la communion à quiconque se présente, elles ignorent entièrement la nature sélective de la nouvelle alliance décrite en Hébreux 9.15.

Fréquence : hebdomadaire à mensuelle selon les paroisses.
Source : Méthodisme


Les Adventistes du 7e jour : fréquence trimestrielle et lavement des pieds
Les Adventistes du 7e jour célèbrent la Cène chaque trimestre et y ajoutent systématiquement un rite du lavement des pieds inspiré de Jean 13.14.

Erreur 1. La fréquence trimestrielle : ni annuelle comme le modèle biblique lié à la Pâque, ni justifiée par un autre principe scripturaire.

Erreur 2. L’ajout du lavement des pieds. Si Jean 13.14 contient une instruction réelle, ce geste est distinct de l’institution du Mémorial en Matthieu, Marc et Luc. En l’intégrant au rite, les Adventistes ajoutent un élément que Jésus n’a pas inclus dans son commandement de commémoration.

Fréquence : trimestrielle.
Source : Adventisme


Les Mormons (Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours) : eau, prêtrise aaronnique et ajouts extra-bibliques
L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours célèbre la ‘Sainte-Cène’ chaque dimanche lors de la réunion principale.

Erreur 1. Le remplacement du vin par l’eau. Jésus a utilisé du vin rouge (Mt 26.29). Les mormons ont remplacé le vin par de l’eau à la suite d’une révélation de Joseph Smith (Doctrine et Alliances 27.2).

Erreur 2. Des ajouts doctrinaux extra-bibliques. La Sainte-Cène mormone est fondée sur le Livre de Mormon et la Doctrine et Alliances. Elle est présentée comme un renouvellement des alliances du baptême, notion absente des Évangiles.

Erreur 3. La bénédiction par la prêtrise aaronnique. La Cène est bénie et distribuée par des jeunes gens dès 12-14 ans détenant la ‘prêtrise aaronnique’. Cette structure sacerdotale inspirée de l’Ancien Testament est étrangère au Nouveau Testament.

Erreur 4. La fréquence hebdomadaire. En contradiction avec le modèle annuel lié à la Pâque.

Fréquence : chaque dimanche. Éléments : pain et eau (pas de vin).
Source : L’église de Jésus-Christ


Partie V. Déroulement du Mémorial aujourd’hui

La pratique correcte que personne n’applique
Il est nécessaire de respecter le modèle que le Christ a institué avec ses apôtres. A savoir, la distinction fondamentale entre la prise du pain et du vin pour ceux qui sont choisis par Dieu, et le devoir de mémoire de la rançon du Christ, donné par Jéhovah.
Il est nécessaire de bien relire et de méditer profondément sur tous les passages bibliques qui expliquent cette commémoration, en se plongeant dans le contexte et les personnages réels, afin de bien comprendre les évènements. Même si vous pensez bien connaître la Bible, il est évident que vous ne comprenez pas assez bien les choses puisque vous pratiquez mal cet enseignement fondamental …
Prenez une Bible de référence bien traduite. Voici les références bibliques à lire et méditer sérieusement. Si vous ne faites pas ce travail avec assiduité, vous ne découvrirez jamais les Saints Secrets de Dieu car c’est pareille dans les autres domaines … Comme le dit 7 fois Jésus en Révélation ‘Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’esprit dit aux assemblées’ (Rv2.7 …)

La soirée du Mémorial dans la pièce haute
Mt 26.17-56 ; Mc 14.12-52 ; Lc 22.7-53 ; Jn 13.1-17.26

Le lien théologique fondamental avec la rançon
Rm 5.12-21 ; 6.23 ; 1 Co 15.21-22, 45-49 ; 1 Tm 2.5-6 ; He 2.14-17 ; 9.11-28 ; 10.1-22 ; 1P 1.18-19 ; 1J 2.1-2 ; 4.10

La vie éternelle sur la terre, espérance pour les autres brebis
Ps 37.9-11, 29 ; 115.16 ; Jn 10.16 ; Rv 7.9-17 ; 21.1-4

La nouvelle alliance et les oints
Jr 31.31-34 ; Lc 22.20 ; 1 Co 11.25 ; 2 Co 3.6 ; He 8.6-13 ; 12.24

Déroulement du Mémorial
Dans la salle principale : le pain et le vin sont posés sur une table, visibles de tous. Personne ne les touche. Nouveau déroulement de la réunion. Cantique d’ouverture, prière, discours commémoratif, discussion libre entre les frères et sœurs sur le thème du Mémorial animé par un frère. Puis une minute de recueillement personnel sur la rançon et prise des emblèmes par les oints s’il y en a. La réunion se conclut par des remerciements, un cantique et une prière finale.

Tous les fidèles accomplissent leur devoir de mémoire et seuls les oints prennent les emblèmes. Pensez aux modifications et aux ajouts pour les Témoins de Jéhovah qui ont l’habitude d’obéir sans réfléchir à la réunion du Mémorial qu’on leur impose. Qu’est-ce qui est le plus cohérent, le plus logique et le plus fidèle au principe du Mémorial ? Vous pouvez partager votre avis dans les commentaires du site.

Dans une salle annexe : le pain et le vin sont également préparés. Seuls les oints s’y rendent humblement pour manger et boire leur communion avec le Christ, sans spectacle, comme Jésus lui-même avait choisi une salle retirée, loin de la foule. Le coreligionnaire oint fait sa prière personnelle avant le pain et avant le vin, conformément au modèle de Jésus.

Cette disposition respecte la pudeur des participants, évite toute pression sociale, met fin à la circulation absurde des emblèmes, et respecte le modèle biblique dans sa lettre et dans son esprit.

Par cette pratique purifiée, l’immense majorité des participants, frères et sœurs et amis de la vérité révélée par la compréhension de la Bible, ne se souillent plus en pratiquant un culte interdit, à cause de l’apostasie des frères apostats qui ont pris la place de chefs et égarent les brebis du Christ (Mt 23).


Partie VI. Point clé, les choses sacrées, qui peut y toucher ?

Principe général
Dans toute la Bible, Dieu distingue clairement le saint et le profane. Ce qui est mis à part pour un groupe précis devient réservé, donc intouchable pour les autres. Ce principe traverse l’Ancien et le Nouveau Testament sans exception.

Objets sacrés touchés illégitimement
Ouza touche l’arche pour la retenir de tomber, mort immédiate (2S 6.6-7). Rien ne justifie de toucher ou d’agir pour ce qui est sacré et interdit.
Les habitants de Beth-Shémèsh regardent l’arche et sont tués, jugement massif (1S 6.19). La curiosité envers le sacré est déjà une profanation.
‘… mais ils ne devront pas toucher au lieu saint, sinon ils mourront’, (Nb 4.15).
Le contact avec les objets du sanctuaire est interdit pour ceux qui ne sont pas mandatés, indépendamment de leur sincérité ou de leurs intentions.

Lieux sacrés franchis illégitimement
Le Très-Saint (Lv 16.1-17). Accès réservé au grand prêtre, une fois par an. Toute autre personne doit mourir.
Le mont Sinaï (Ex 19.12-13). Même les animaux ne doivent pas toucher la montagne.
Les zones du Temple (2 Ch 23.6). Certaines zones sont strictement réservées aux prêtres.

Actes sacrés usurpés
Nadab et Abihou offrent un ‘feu non autorisé’ non commandé, ils sont consumés (Lv 10.1-2).
Le roi Ozias veut offrir l’encens comme un prêtre, il est frappé de lèpre (2 Ch 26.16-21).
Coré, Dathan et Abiram veulent usurper le sacerdoce, la terre les engloutit (Nb 16).
Dans les trois cas, la transgression n’est pas un manque de foi, mais la volonté de s’approprier un privilège Divin auquel ils n’ont pas droit. Un Témoin de Jéhovah ayant l’espérance terrestre a-t-il le droit de faire circuler les emblèmes auxquels il n’a pas droit et d’entendre deux prières liées à cette alliance, faite par un frère non oint ?
Imaginez un frère qui rentre dans la salle où était Jésus avec les apôtres, et qui fait circuler le pain et le vin après avoir fait les deux prières, alors qu’il n’est pas dans l’alliance ? Jésus aurait-il permis cela ? Certainement pas, ce serait un blasphème, une profanation du sacré …

Personnes mises à part : rôle non transférable
‘C’est afin de faire une distinction entre la chose sainte et la chose profane, entre la chose impure et la chose pure’, Lv 10.10, (voir Ez 22.26).
Les fils d’Héli ne respectaient pas les offrandes pour Jéhovah, ils sont condamné à mort (1S 2.12-17). La confusion entre sacré et profane est une faute grave.

Jugements immédiats dans un contexte sacré
Akân dissimule dans un cadre sacré, mort immédiate ainsi que sa famille (Jos 7.1-26). Ananias et Saphira mentent dans un cadre sacré, en mentant à Dieu et pas seulement aux hommes, mort immédiate (Ac 5.1-11).
Paul exigeait un examen personnel avant de prendre les emblèmes, de la même façon que le grand prêtre devait se préparer avant d’entrer dans le Très-Saint (1 Co 11.27-29).

Les anges : respect absolu des limites sacrées
Les anges fidèles exécutent les ordres de Dieu sans jamais outrepasser leur rôle (Ps 103.20 ; He 1.14).
Les anges déchus ont ‘quitté leur demeure’ (Jd 6 ; 2P 2.4), Tartare. Abandonner une position sacrée, ou en usurper une qui n’est pas la sienne, entraîne un jugement.

Synthèse : le Mémorial suit la même logique
Ce qui est sacré est réservé. Toucher sans mandat est une profanation. Le Mémorial suit exactement ce principe : l’acte est réservé aux oints, les emblèmes sont réservés aux oints. Le devoir de mémoire est pour tous.
Si Dieu a puni ceux qui touchaient ce qui est sacré sans autorisation, comment justifier que des millions de personnes manipulent les emblèmes d’une alliance dont ils ne font pas partie ?

La responsabilité du peuple trompé : suivre un mauvais guide conduit à la condamnation
Jésus condamne les chefs religieux, mais aussi leurs disciples trompés. Matthieu 23.15 rappelle que le converti devient ‘quelqu’un qui mérite deux fois plus que vous d’aller dans la géhenne’. La sincérité ne protège pas si l’on suit un système corrompu.
‘Si un aveugle guide un aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou’, (Mt 15.14).
Le guide tombe. Le disciple tombe aussi. La responsabilité est partagée.
Manassé égare Juda, le peuple devient pire que les nations (2R 21.9). Le peuple imite le prêtre, pour le meilleur ou pour le pire (Os 4.9). Dieu condamne les faux prophètes ET le peuple qui se laisse égaré (Jr 23.13 ; Éz 13.10).

Application directe au Mémorial
Les emblèmes sont sacrés ainsi que sa commémoration. Ils sont réservés aux oints. La Société Watchtower impose une pratique fausse. Ceux qui y obéissent deviennent responsables de leurs actes devant Dieu.
Toucher les emblèmes parce qu’un guide religieux l’ordonne n’excuse pas la profanation.
Les chefs religieux corrompus sont coupables.
Le peuple qui les suit devient coupable aussi.
La sincérité ne protège pas.
Le Mémorial n’échappe pas à ce principe.
Manipuler les emblèmes sans mandat : profanation et responsabilité personnelle.


Partie VII. La promesse originelle : la terre, destin de l’humanité

Genèse 1.28 : le dessein de Jéhovah n’a jamais changé
‘Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez.’, Gn 1.28
L’être humain a été créé pour la terre, pas pour le ciel. Ce dessein fondamental n’a jamais été modifié. L’apparition d’une espérance céleste limitée aux 144 000 ne l’annule pas, elle le complète en ajoutant un gouvernement céleste pour veiller sur elle pendant le millénium post Armageddon (Rv 20.2-7).

Abraham, Moïse, David : aucun n’espérait le ciel
Avant la venue de Jésus sur la terre, aucun serviteur fidèle de Jéhovah n’espérait aller au ciel :
Abraham : promesse d’un pays terrestre et d’une descendance (Gn 12.1-3 ; 15.5-7).
Moïse : conduit vers une Terre promise sur cette terre (Dt 34.4).
David : un royaume terrestre, une descendance perpétuelle (2S 7.16).
‘Les justes posséderont la terre et y résideront pour toujours.’, Ps 37.29
‘Ils bâtiront des maisons, et les habiteront ; ils planteront des vignes, et en mangeront le fruit.’, Is 65.21
Ces hommes sont présentés par le Nouveau Testament lui-même comme des modèles de foi (He 11). Or aucun d’eux n’avait une espérance céleste. Leur espérance était terrestre et elle demeure valide.

La grande foule de Révélation 7.9
‘Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches.’, Rv 7.9
Les 144 000 et la grande foule ont deux destinées distinctes. Les 144 000 règnent au ciel avec Christ. La grande foule survit à l’Armageddon et hérite de la terre purifiée. Révélation 7.15-17 précise que Dieu habitera avec eux, conformément au dessein originel de Genèse 1.

Matthieu 5.5
‘Heureux ceux qui sont doux de caractère, puisqu’ils hériteront de la terre’, Mt 5.5.
Jésus lui-même confirme la promesse terrestre dans le sermon sur la montagne. Ce verset est une citation du Ps 37.11. Jésus ne la contredit pas, il la confirme. La grande majorité des êtres humains fidèles hériteront la terre, c’est la norme. L’appel céleste est l’exception.

Le baptême d’eau de Matthieu 28.19-20
‘Allez donc vers les gens de toutes les nations et faites des disciples parmi eux, les baptisant au nom du Père, du Fils et de l’esprit saint, leur enseignant à pratiquer tout ce que je vous ai commandé …’, Mt 28.19-20.
Ce commandement s’adresse à toutes les nations, pas seulement à un groupe restreint. Le baptême d’eau est lié à l’espérance terrestre, devenir disciple, être baptisé, vivre selon les commandements, hériter de la terre. Il n’implique pas automatiquement une onction de l’Esprit-Saint.

L’onction de l’Esprit-Saint : une disposition spéciale pour les 144 000
L’onction de l’Esprit-Saint, inaugurée à la Pentecôte de l’an 33, est une disposition spéciale (Ac 2). Elle a été accordée aux chrétiens du premier siècle parce que le groupe des 144 000 devait être constitué.
Cette onction n’est pas la même chose que le baptême d’eau. Elle est un appel spécifique à régner avec Christ, une nomination au gouvernement du Royaume messianique. Elle crée l’alliance pour le Royaume et fait du bénéficiaire un membre du futur gouvernement céleste (Lc 22.29). 2 Corinthiens 1.22 en parle comme d’un ‘gage’ de cet héritage futur.
La différence est donc claire, le baptême d’eau est pour tous, lié à l’espérance terrestre. L’onction de l’Esprit-Saint est pour les 144 000, liée à l’espérance céleste et à la fonction royale. Deux voies distinctes, servant le même dessein de Jéhovah : une terre bénite, gouvernée par un gouvernement céleste fidèle.


Conclusion. Le Mémorial tel qu’il doit être pratiqué

Ce que les Écritures enseignent sur le Mémorial peut se résumer ainsi
Une fois par an, le 14 Nisan, après le coucher du soleil.
L’acte du Mémorial, manger le pain, boire le vin, est réservé aux oints.
Le devoir de mémoire, être présent, prier, méditer, est pour tous les fidèles.
Le pain et le vin sont symboliques. Ils ne se transforment pas physiquement.
Dans la salle principale : devoir de mémoire pour tous, emblèmes visibles mais non touchés.
Dans une salle annexe : participation réelle des oints, avec prière personnelle avant le pain et avant la coupe.
Aucune structure sacerdotale n’est requise.
Aucune circulation absurde des emblèmes dans les mains de non-participants.
La grande majorité des humains fidèles a une espérance terrestre, conforme au dessein originel de Jéhovah.
Et les questions demeurent, pour chaque Témoin de Jéhovah sincère :
Pourquoi tenez-vous dans vos mains le pain et le vin alors que vous savez que vous n’êtes pas dans l’alliance pour un Royaume ? Pourquoi écoutez-vous les prières d’un frère non oint qui donne une bénédiction pour les emblèmes auxquels il n’a pas droit ?
Pourquoi faire subir ces mêmes erreurs aux gens du monde que vous avez invités ? N’hésitez pas à témoigner sur ce site si vous le souhaitez.

Le 20 mars 2026, le Collège central des Témoins de Jéhovah a publié sur jw.org le Point Actualité numéro 2, autorisant désormais la transfusion autologue selon la conscience de chacun, au motif que les chrétiens ne seraient plus sous la Loi mosaïque.

Ce n’est pas une simple clarification ou une mise au point anodine. C’est un renversement doctrinal majeur, en contradiction directe avec 70 ans d’enseignement de cette même Organisation, en contradiction des Saintes Écritures.
Ce que Jéhovah a établi sur l’utilisation du sang ne relève pas de la Loi mosaïque.

Dès Genèse 9.4, bien avant Moïse, il déclare à Noé, et donc à toute l’humanité, que le sang représente la vie et lui appartient. Ce principe universel précède la Loi de plusieurs siècles. Il y a même une confirmation par les apôtres, après la mort du Christ, qui maintiennent explicitement l’interdit du sang pour tous les chrétiens, à trois reprises (Actes 15.20, 29 ; 21.25).

L’argument du Collège central s’effondre donc des deux côtés à la fois.

L’argument autologue, ‘c’est mon propre sang’, ne résiste pas davantage à l’analyse.

Notre ancêtre David, recevant de l’eau obtenue au péril de la vie de ses guerriers, refusa de la boire, et la versa à terre devant Jéhovah, non parce qu’elle venait d’un autre, mais parce qu’elle représentait une vie engagée, selon 2 Samuel 23.17.

L’identité du donneur ne change rien au principe.
Cette décision du Collège Central ne mérite pas le nom de liberté de conscience. Sous couvert de laisser chaque frère et chaque sœur décider par lui-même, elle ouvre une porte que Jéhovah n’a jamais ouverte, et ceux qui l’ont franchie en répondront devant Dieu. L’étude complète en retrace le fil, de Genèse à la Révélation à Jean.
Gardez à l’esprit ce point fondamental ; Chaque frère, chaque sœur, reste personnellement responsable devant Jéhovah de ce qu’il fait de son propre sang. Nul ne peut se retrancher derrière l’autorité d’hommes. Jésus l’a dit sans équivoque, nous sommes tous frères, et nul n’est le maître spirituel d’un autre (Matthieu 23.8).

Paul lui-même refusait de dominer sur la foi de ses frères (2 Corinthiens 1.24). Et Pierre rappelait aux anciens de ne pas régner en maîtres sur le troupeau (1 Pierre 5.3).

La foi est un lien direct et exclusif entre chaque être humain et Jéhovah son Créateur. Personne d’autre ne peut y interférer, et personne d’autre ne répondra à sa place. C’est précisément pourquoi ce que fait le Collège central est si grave. En remplaçant la volonté de Dieu par celle du Collège central, il ne libère pas ses frères et sœurs : il leur vole leur intégrité spirituelle, leur fidélité et leur adoration authentique.

Bonne lecture de l’article complet suivant …

Le 20 mars 2026, le Collège Central des Témoins de Jéhovah a publié sur jw.org le Point Actualité numéro 2, par lequel il autorise désormais la transfusion autologue, c’est-à-dire le prélèvement, la conservation et la réinjection de son propre sang, en laissant cette décision à la conscience de chaque membre, et en justifiant cette position par le fait que les chrétiens ne seraient plus sous la Loi mosaïque.

Cette décision est une apostasie. Elle contredit non seulement les enseignements que cette même Organisation a défendus pendant des décennies, mais elle trahit les Saintes Écritures, depuis la Genèse jusqu’à la Révélation à Jean. Elle s’inscrit dans une trajectoire doctrinale commencée en 2004, dans le dossier de ce site ‘TG – 15.06.2004‘, lorsque le Collège Central a commencé à autoriser les fractions sanguines, vidant progressivement de son contenu un principe que la Bible n’a jamais assoupli, nuancé ou fractionné …
La question de l’utilisation du sang à des fins médicales ne se pose pas en ces termes dans les Saintes Écritures. En effet, la Bible pose un principe d’une cohérence absolue, de Genèse 4 à la Révélation à Jean ; Le sang qui sort d’un corps vivant cesse d’être la vie en cours. Il devient la vie restituée à Jéhovah seul. Aucun être humain, aucune institution, aucune urgence médicale ne modifie ce principe fondamental.
Ce principe n’est pas lié exclusivement à la Loi mosaïque. Il plonge ses racines dans la nature même de ce qu’est la vie devant Dieu, et il est confirmé par le sacrifice de Jésus-Christ lui-même. L’étude qui suit en retrace le fil, verset après verset, dans l’ordre chronologique de la révélation Divine. (Voir aussi l’article sur les transfusions autologues dans ‘médias et vidéos‘).


I. Le fondement universel avant la Loi mosaïque


Le sang d’Abel crie vers Dieu.
Le deuxième événement biblique après la chute d’Adam et Ève est le meurtre d’Abel par Caïn. Jéhovah interpelle aussitôt le meurtrier en demandant : ‘Qu’as-tu fait ? Écoute ! Le sang de ton frère crie du sol vers moi’ (Gn 4.10).
Ce verset est fondateur. Le sang versé n’est pas neutre : il a une ‘voix’ devant Dieu. Jéhovah l’entend et le reconnaît comme lui appartenant, indépendamment de toute loi écrite. La vie, symbolisée par le sang, appartient à son Créateur.
L’alliance avec Noé, premier décret universel.
Après le déluge, Jéhovah établit une alliance avec Noé et sa descendance, c’est-à-dire avec toute l’humanité. Dans ce cadre, il pose le premier interdit explicite concernant le sang en disant : ‘Cependant, vous ne devez pas manger la chair avec sa vie — son sang’ (Gn 9.4).
Cet interdit est adressé à Noé, ancêtre commun de tous les peuples. Son champ d’application est universel, non limité aux croyants ou à l’Israël en devenir. Il établit une équation qui structurera toute la révélation ultérieure ; L’âme, la vie même de l’être, est dans le sang. Et il précède la Loi mosaïque de plusieurs siècles. Lorsque cette Loi prendra fin avec la mort de Jésus-Christ, elle ne pourra pas emporter avec elle la loi de Noé qui lui préexistait. C’est l’argument le plus décisif contre l’objection selon laquelle nous ne sommes plus sous la Loi de Moïse.


II. La Loi mosaïque


La Loi donnée à Moïse ne crée pas l’interdit du sang, elle le codifie, le précise et l’approfondit. Le motif reste identique à celui de Genèse 9. Le sang est la vie, et la vie appartient à Dieu.


Le sang est l’âme de toute chair.
Lévitique 7.26-27 dit : ‘Où que vous habitiez, vous ne devrez manger d’aucun sang, que ce soit d’un oiseau ou d’un autre animal.  Celui qui mangera du sang, quel qu’il soit, devra être retranché de son peuple’.
Lévitique 17.10-14 développe le même principe. Jéhovah déclare qu’il tournera sa face contre quiconque mange du sang. La raison est donnée au verset 14 en ces termes : ‘Car la vie de toute sorte de chair est son sang, parce que la vie est en lui. Voilà pourquoi j’ai dit aux Israélites : ‘Vous ne devez manger le sang d’aucune sorte de chair, car la vie de toute sorte de chair est son sang. Celui qui le mangera sera retranché’.
Le sang est porteur de la vie elle-même. Ce n’est pas une simple règle rituelle, c’est un principe fondamental. Le verset 13 précise que le sang d’un gibier chassé doit être versé et couvert de poussière, restitué à Dieu, non utilisé pour un autre usage.


Le sang et les arts occultes.
‘Vous ne devez rien manger qui contienne du sang. Vous ne devez pas chercher des présages ni pratiquer la magie’ (Lv 19.26).
L’association de l’interdit du sang et de l’interdiction de la sorcellerie, dans le même verset, n’est pas fortuite. S’emparer du sang, c’est empiéter sur le domaine exclusif de Jéhovah. Les deux pratiques constituent la même transgression fondamentale qui consiste à s’approprier ce qui appartient exclusivement à Dieu.


Répandre le sang, sans le retenir.
‘Mais vous ne devrez pas manger le sang ; vous le verserez par terre comme de l’eau’. Deutéronome 12.16.
‘Seulement, sois fermement résolu à ne pas manger le sang, car le sang, c’est la vie. Tu ne devras pas manger la vie avec la viande.  Tu ne devras pas manger le sang. Tu le verseras par terre comme de l’eau’. Deutéronome 12.23-24.
L’action prescrite est irréversible ; Verser, répandre, rendre à la terre. Il n’existe aucun texte biblique qui envisage de récupérer du sang sorti du corps, de le conserver ou de le réintroduire. Le sang sorti va dans un sens unique : vers la terre, vers Dieu.


L’interdit de Dieu même en situation d’urgence absolue
L’armée était affamée après un long combat. Saül ne dit pas ‘dans ces circonstances exceptionnelles, vous pouvez faire une exception’. Il corrige immédiatement, sans nuance, en disant : « Passez parmi les soldats et dites : “Chacun de vous doit amener son taureau et son mouton. Vous les tuerez ici. Ensuite vous les mangerez. Ne péchez pas contre Jéhovah en mangeant la viande avec le sang …” (1 Samuel 14.34).
L’urgence ne crée pas d’exception. Ce passage répond directement à l’objection médicale de la détresse physique qui suspendrait le principe Divin.


David et l’eau de la citerne de Bethléhem
David assiégé à la grotte d’Adoulam exprime le désir de boire de l’eau de la citerne de Bethléhem. Trois de ses plus vaillants guerriers brisent les lignes philistines pour lui en rapporter. Quand David la reçoit, il refuse de la boire et la verse à terre en offrande à Jéhovah. Il dit : ‘Ô Jéhovah, je ne peux même pas imaginer boire cette eau ! Ce serait comme si je buvais le sang des hommes qui ont risqué leur vie pour me l’apporter ! Il refusa donc de la boire …’ (2 Samuel 23.13-17).
La vie engagée au péril de la mort est équivalente au sang. Le fait que cette eau lui était destinée, qu’il en était le bénéficiaire légitime, ne change rien au principe : c’est le fait de retenir qui est le problème, non l’identité du donneur ou du bénéficiaire. La seule action juste est la restitution complète à Jéhovah.


Psaumes et Ézéchiel
Le Psaume 72.14 révèle la valeur que Jéhovah attribue au sang humain, la vie, car ‘il les sauvera de l’oppression et de la violence, et leur sang sera précieux à ses yeux’.

A l’opposé, le Psaume 106.37-38 montre l’irrespect des ennemis de Dieu pour la vie, le sang, car ‘ils sacrifièrent leurs fils et leurs filles aux démons. Ils firent couler le sang d’innocents, le sang de leurs propres fils et de leurs propres filles qu’ils sacrifiaient aux idoles de Canaan ; et le pays fut profané par le sang versé’.

Ézéchiel 16.6 offre une image allégorique saisissante. Jéhovah décrit Jérusalem comme un nouveau-né abandonné dans son sang de naissance, voué à la mort à cause de ses pratiques détestables. Pourtant, dans sa miséricorde, il dit : ‘Reste en vie !’.
C’est Jéhovah seul qui a autorité pour appeler la vie à demeurer. Le sang, ici le sang de naissance, n’est pas maîtrisé, manipulé ou retenu par l’enfant ou par quiconque. C’est Dieu qui commande à la vie. Cette prérogative lui appartient exclusivement, et c’est précisément ce que le croyant reconnaît en refusant de s’approprier, même à des fins médicales, ce que Dieu seul a le droit de tenir entre ses mains.

Ézéchiel 23 décrit les deux royaumes — Ohola (Samarie) et Oholiba (Jérusalem) — qui se sont avilis en cherchant des alliances humaines plutôt qu’en s’appuyant sur Jéhovah. Le jugement tombe aux versets 37 et 45 : ‘Elles se sont livrées à l’adultère et elles ont du sang sur les mains’. Le sang dans les mains est l’image de la culpabilité absolue devant Dieu : s’emparer de ce qui appartient au Créateur.

Ézéchiel 33.25 associe le fait de manger le sang à l’idolâtrie, abominations conduisant ensemble au jugement Divin. Ce rapprochement confirme que l’utilisation du sang relève de la même transgression fondamentale que l’idolâtrie, s’approprier ce qui appartient exclusivement à Dieu.


III. La confirmation par Jésus-Christ


Jésus accomplit la Loi
« Ne pensez pas que je sois venu pour détruire la Loi ou les Prophètes. Je ne suis pas venu pour détruire, mais pour accomplir’ (Matthieu 5.17).
Ces mots posent le cadre de toute interprétation chrétienne de la Loi. Les principes moraux qui sous-tendent la Loi, dont le principe sur le sang, ne sont pas abolis mais confirmés et portés à leur dimension spirituelle et universelle. La Loi du Christ est supérieure à la Loi mosaïque parce que ses principes apportent la vie alors que la Loi apporte le péché qui condamne à mort (2Co 3.5-7 ; Ga 3.10-13).


La vie physique n’est pas la valeur absolue
‘Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perd sa vie à cause de moi la sauvera’ (Matthieu 16.25).
Jésus ne pose pas un paradoxe mystérieux. Il énonce une réalité concrète fondée sur la nature de Jéhovah comme Dieu des vivants. Celui qui perd sa vie physique par fidélité à Jéhovah ne meurt pas aux yeux de Dieu. Sa vie est devant l’autel céleste, gardée dans la mémoire Divine, certaine d’être restituée à la résurrection. La vie physique, aussi précieuse soit-elle, n’est pas la valeur absolue. La fidélité à Jéhovah sera le gage de la vie éternelle …


Le Mémorial et la signification du sang versé
‘Car ceci représente mon sang, le “sang de l’alliance”, qui va être versé en faveur de beaucoup pour le pardon des péchés’ (Matthieu 26.28).
Au Mémorial, Jésus prend du vin pour représenter son sang, non le sang physique lui-même. Ce choix n’est pas anodin car le sang du Christ, une fois versé, appartient à Jéhovah. Il ne se transmet pas entre êtres humains. Ce que les disciples reçoivent, c’est la valeur de ce sang, son pouvoir de rachat, non sa substance. Si même le sang du Fils de Dieu, le plus précieux qui soit, ne peut être retenu, conservé ou transmis d’un corps à un autre, ce principe s’applique a fortiori à tout sang humain. Le Mémorial pose ainsi la règle universelle : le sang versé va dans un seul sens, vers Dieu, et nulle urgence médicale, si légitime soit-elle, ne renverse ce principe que Christ lui-même a vécu jusqu’à son terme.


Jéhovah, le Dieu des vivants
‘Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car pour lui, ils sont tous vivants‘ (Luc 20.38).
Abraham, Isaac et Jacob sont morts depuis des siècles au moment où Jésus parle, et pourtant Jéhovah les considère comme vivants. Leur vie, restituée à Dieu, n’a pas disparu dans le néant. Elle est conservée dans la mémoire active de Jéhovah, en attente du moment de la résurrection.


La confirmation des apôtres et des anciens sur l’interdiction du sang
Une importante réunion eut lieu à Jérusalem après la résurrection du Christ et la fin de la Loi mosaïque. La conclusion a été de maintenir expressément l’interdit du sang pour les chrétiens en recommandant de ‘vous abstenir de ce qui a été sacrifié aux idoles, du sang, de ce qui est étouffé et des actes sexuels immoraux’ (Actes 15.29).
Ce décret est confirmé à trois reprises (Actes 15.20, 29 ; 21.25). Il répond définitivement à l’argument boiteux qui dit que ‘nous ne sommes plus sous la Loi de Moïse’. Les apôtres eux-mêmes, sachant que les croyants des nations ne sont pas sous la Loi mosaïque, maintiennent explicitement l’interdit du sang. La raison est en Genèse 9.4, principe qui remonte à l’alliance universelle de Noé.


La foi confirme le principe du sang versé
‘Annulons-nous donc la loi par le moyen de notre foi ? Pas du tout ! Au contraire, nous confirmons la loi’ (Romains 3.31).
La foi en Christ ne rend pas caducs les préceptes Divins. Au contraire : elle les confirme et les établit sur un fondement plus profond. Pas par la crainte des sanctions légales, mais par l’amour pour Jéhovah et la compréhension de sa sagesse.


Pas de pardon sans effusion de sang
‘Oui, selon la Loi, presque toutes choses sont purifiées avec du sang, et s’il n’y a pas de sang répandu, il n’y a pas de pardon’ (Hébreux 9.22).
Ce n’est pas le sang contenu dans les veines qui expie, c’est le sang répandu, versé, restitué. Voilà pourquoi le sang sorti ne peut pas être récupéré et réutilisé. Il a accompli sa fonction sacrée devant Dieu.


Le sang des fidèles devant Dieu
‘Quand l’Agneau a ouvert le cinquième sceau, j’ai vu sous l’autel les âmes de ceux qui ont été tués à cause de leur fidélité à la parole de Dieu et à cause du témoignage qu’ils rendaient. Ils ont crié d’une voix forte : « Jusqu’à quand, Souverain Seigneur, saint et véridique, vas-tu te retenir de juger les habitants de la terre et de venger notre sang ? »’ (Révélation 6.9-10).
Le parallèle avec Genèse 4.10 est évident et délibéré. Le sang d’Abel crie vers Dieu depuis la terre, les âmes des martyrs crient vers Dieu depuis l’autel céleste. Leur sang, restitué à Dieu au moment de leur mort, est devant lui, gardé par lui. Révélation 16.6 et 17.6 condamnent Babylone la Grande précisément parce qu’elle a versé et utilisé le sang des saints à ses propres fins, exactement l’inverse de la restitution que Dieu prescrit.


La connexion théologique fondamentale : sang, mémoire de Dieu et résurrection
En refusant d’utiliser le sang sorti de son corps, le croyant reconnaît que sa vie appartient à Dieu, qu’elle est entre ses mains, et que Dieu est capable de la lui rendre. L’obéissance sur le sang est un acte de foi dans la résurrection.
Jéhovah garde dans sa mémoire tous les morts justes, non pas uniquement ceux qui mourraient en refusant une transfusion. L’obéissance sur le sang exprime une conviction plus profonde : ma vie appartient à Jéhovah, et je lui fais suffisamment confiance pour ne pas m’y accrocher au prix de la désobéissance. C’est dans cet esprit que Matthieu 16.25 doit être compris.


IV. Le sang et l’esprit, deux vecteurs d’une même vie appartenant à Dieu


‘Alors, la poussière retourne à la terre, où elle était auparavant, et l’esprit retourne au vrai Dieu qui l’a donné’ (Ecclésiaste 12.7), ‘car la vie de toute sorte de chair est son sang …’ (Lévitique 17.14).
Ces deux versets révèlent une cohérence profonde que la révélation Divine maintient de bout en bout. Jéhovah a donné à l’être humain deux vecteurs de la vie : l’esprit, qui porte son identité spirituelle, et le sang, qui porte sa vie physique. L’un et l’autre ont la même origine, le même statut et la même destination. Jéhovah les a donnés ; Jéhovah les reprend ; Jéhovah seul en est le dépositaire.
À la mort, l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. Job l’exprime avec une clarté saisissante : si Jéhovah reprenait son esprit et son souffle, toute chair périrait (Job 34.14-15). Personne ne retient son esprit, personne ne le stocke, personne ne le transfère à un autre. De la même manière, le sang sorti du corps retourne à Jéhovah. Deutéronome 12 prescrit de le verser à terre, c’est-à-dire de le restituer, non de le conserver ni de le réemployer. Les deux principes sont identiques dans leur logique. Ni l’esprit ni le sang n’appartiennent à l’homme. Ils lui sont prêtés pour la durée de sa vie, et ils reviennent à leur source dès que cette vie prend fin.

C’est précisément ce qui rend la résurrection possible. Jéhovah, Dieu des vivants et non des morts, conserve dans sa mémoire infinie l’esprit de chaque mort fidèle, c’est-à-dire son identité complète, tout ce qu’il est, tout ce qu’il a vécu, tout ce que Jéhovah lui a donné (Luc 20.37-38). Il peut le rappeler, comme il l’a promis en Jean 5.28-29, parce que rien de ce qui lui a été remis ne se perd. Le croyant qui restitue son sang à Dieu plutôt que de le retenir accomplit le même acte de foi que celui qui remet son esprit entre les mains de Jéhovah. Les deux gestes expriment la même conviction fondamentale : ma vie t’appartient entièrement, dans ses deux dimensions, physique et spirituelle, et tu es seul capable de me la rendre.
L’obéissance sur le sang n’est donc pas un renoncement à la vie. C’est la reconnaissance que la vie, dans son intégralité, appartient à celui qui l’a créée, et la confiance que ce même Créateur est le Dieu des vivants, non des morts.


V. Application aux situations médicales modernes


Le critère unique : le sang est-il sorti du corps ?
L’ensemble des textes bibliques étudiés converge vers un critère unique, précis et binaire : le sang est-il sorti du corps ? C’est ce critère, et lui seul, qui est opérant dans la révélation Divine. Si la réponse est oui, le principe de Genèse 9.4, Lévitique 17.14 et Deutéronome 12.24 s’applique. Ce sang appartient à Dieu et l’acte prescrit est la restitution, non la conservation ni le réemploi.


La transfusion hétérologue
La transfusion hétérologue est le cas le plus directement visé par les textes. Le sang du donneur a quitté son corps : il devait être restitué à Dieu. Le stocker, le conserver, le transférer dans un autre corps constitue précisément le fait de retenir ce que les Écritures ordonnent de répandre sur la terre.


La transfusion autologue
L’argument selon lequel le sang autologue serait permis parce qu’il s’agit de son propre sang ne résiste pas à l’examen biblique. Le critère scripturaire n’est pas l’identité du donneur, c’est le fait que le sang soit sorti du corps. David n’a pas gardé l’eau de Bethléhem pour lui-même au motif qu’elle lui était destinée : c’est le fait de le retenir, pour l’absorber, qui était le problème. Deutéronome 12 interdit de consommer le sang des animaux que l’on a soi-même abattus pour sa propre nourriture. L’interdit s’applique au sang de ses animaux. L’identité du donneur ne constitue pas une variable pertinente dans la révélation Divine.


Hémodilution normovolémique et récupération peropératoire
Certains font valoir que ces procédures maintiennent le sang dans un circuit continu. Cet argument ne tient pas bibliquement. Le sang sort du corps : qu’il soit dans un tuyau à quelques centimètres de la veine ou dans une poche de stockage ne modifie pas son statut. Le critère est binaire : dans le corps ou hors du corps. Une fois sorti, il a franchi le seuil que les Écritures identifient comme déclencheur de l’obligation de restitution.


La théorie farfelue des fractions sanguines
Lévitique 17.14 est explicite, ‘car la vie de toute sorte de chair est son sang’. L’âme, la vie, est dans le sang en tant que tout organique. Fractionner le sang en composants ne change pas sa nature. Si 100 % du sang est interdit, ses quatre composants principaux sont du sang, leurs sous-fractions sont des composants du sang, et 100 % du sang reste interdit. Un péché est un péché : il n’existe pas de fractions de péché.


Nous ne sommes plus sous la Loi mosaïque …
Cet argument est réfuté par la chronologie même de la révélation Divine. Genèse 4.10 précède Moïse car le sang d’Abel crie vers Dieu avant toute loi écrite. Genèse 9.4 précède Moïse de plusieurs siècles. Donc, l’interdit est posé dans l’alliance universelle avec Noé. Ces deux textes n’appartiennent pas à la Loi mosaïque et ne peuvent pas être abrogés par la fin de cette Loi. Actes 15, prononcé après la mort et la résurrection du Christ, maintient explicitement l’interdit du sang pour les nations chrétiennes. Il est postérieur à la fin de la Loi mosaïque. L’interdit du sang encadre ainsi la Loi mosaïque des deux côtés. Il la précède et il lui survit. Invoquer la fin de la Loi mosaïque pour justifier l’utilisation du sang, c’est ignorer délibérément les commandements de Dieu !


Conclusion


L’étude de l’ensemble de ces textes révèle une cohérence absolue sur plus de trois mille ans de révélation Divine, de Genèse 4 à la Révélation à Jean. Le principe est unique et immuable, fondé sur une réalité que Jéhovah lui-même a posée dès la création ; La vie lui appartient. Le sang en est le symbole et le porteur. Dès l’instant où il sort du corps, il cesse d’être la vie en cours pour devenir la vie restituée à celui qui l’a donnée.
Cette restitution n’est pas une perte. Elle est une remise entre les mains de Jéhovah, qui est le Dieu des vivants et non des morts, qui garde dans sa mémoire active chaque vie qui lui a été rendue, et qui a promis de la redonner, comme Job l’espérait, comme Jésus l’a promis, comme la Révélation le décrit. Le croyant qui refuse une transfusion par fidélité à Jéhovah ne joue pas avec sa vie. Il la confie à celui qui seul peut réellement la garder et la restituer.
Cette obéissance est demandée dans l’amour ‘agapè’, basé sur les principes de Dieu, cet amour qui comprend pourquoi Dieu pose ses exigences et qui y adhère de tout son être. Jésus a lui-même vécu ce principe jusqu’à son terme : il a versé son sang, il ne l’a pas retenu. C’est cet acte de restitution totale qui est à la base du salut de l’humanité.

Pour situer le contexte, il y a quelques mois, j’avais interrogé plusieurs anciens à la SR, concernant le vœu de pauvreté des membres du Collège Central. Ils m’avaient tous ri au nez en disant que cela n’était pas vrai et que nous n’étions pas des Catholiques …

Pour information, voir la Tour de Garde d’avril 2017 p. 8 § 19 et l’explication donnée dans la rubrique ‘Tour de Garde‘ à avril 2017.

Un peu plus tard, je fais une simple recherche sur un livre de la Société Watchtower nommé ‘Les Témoins de Jéhovah Prédicateurs du Royaume de Dieu’, page 351 §5 (jv-F).

Ce livre retrace la vie des Témoins de Jéhovah moderne, selon la vision de l’EFA, bien sûr.

Le 24 octobre, voulant confronter ma découverte à l’un de mes détracteurs, j’envoie un SMS a un ancien de mon groupe de prédication. Voyez la teneur de notre échange et surtout l’attitude d’esprit du frère qui reste très alerte pour ses plus de 75 ans.

Moi (12h40′) : Bonjour [Intel], prends ton livre ‘prédicateur du Royaume’ et explique moi le paragraphe 5 de la page 351 qui parle du vœu de pauvreté. Bonne journée.

Lui (13h07′) : Bonjour [Etienne*], (*voir ‘Qui suis-je ?)

Je viens de prendre connaissance du paragraphe dont tu m’as parlé. Je pense que vœux de frugalité eut été plus opportun. La traduction est excessive. Bonne journée.

J’ajoute que le frère ne parle pas anglais et qu’il n’a certainement pas pu vérifier l’original en anglais …

Moi (13h20′) : L’origine anglaise dit : ‘those who are accepted for special full-time service at the world headquarters of Jehovah’s Witnesses all subscribe to a vow of poverty’.

Il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir …

J’ai beaucoup d’autres choses à te montrer, mais il est manifeste que tu préfères garder les yeux fermés comme les autres …

Tant pis pour toi.

Bonne journée et n’oublie pas, nous devons être des brebis du Christ, pas des moutons de Panurge qui étudient plus la Watchtower que la Sainte Bible. Etienne.

Lui (13h32′) : Je ne pense pas avoir besoin de sens critique. J’en ai plus que tu ne penses. Mais je sais catégoriser ce qui est important de ce qu’il convient de relativiser. Je sais aussi garder le silence quand il n’est pas opportun de polémiquer.

Moi : Tu prêtes aux autres un esprit polémique (Mt 7.1-5).

Une personne humble sait reconnaître une petite erreur et c’est tout.

Je n’ai fait que te prouver ce qu’enseigne le livre prédicateur en français et en anglais, malgré ta supputation erronée …

Voir aussi le livre prédicateur à la page 295 au paragraphe 4 qui dit que les Béthélites ‘n’acquièrent ni position ni biens’.

Et voilà ! La mauvaise foi et l’insulte prennent le dessus, en essayant de culpabiliser son frère dans la foi ! Nous sommes bien loin de l’amour prêt a donner sa vie pour son prochain …

Si les anciens qui prétendent être des bergers ne sont mêmes pas capable de se remettre en question dans des petites affaires comme celles-là, alors imaginez le niveau spirituel dans des affaires de viols ou de fornications … Ils voudront certainement défendre la réputation et l’enseignement de l’EFA au détriment du proclamateur et des faits réels …

Et pour la classe de l’EFA, je ne parle même pas du cas Anthony Morris III, il y a 5 ans, lorsqu’il avait été filmé et questionné dans un supermarché un dimanche matin dans un magasin de spiritueux avec 850 $ de whisky ou bourbon dans son caddie. Quel beau vœu de pauvreté …

Tout cela n’est que de l’hypocrisie et une attitude charnelle alors qu’ils prétendent se renier eux-mêmes pour avoir accepté l’appel céleste et vivre prochainement aux côtés de Jésus Christ dans le ciel des cieux …

Le 3 septembre, à la fin de la réunion de la salle du Royaume local, l’ancien lit plusieurs courriers. Il formule une résolution qui incite à donner 400 Euros tous les mois à la Société Watchtower, par l’intermédiaire du Béthel de France, pour notre petite Assemblée de 50 proclamateurs.

Le frère demande rapidement et sur un ton ferme si quelqu’un est ‘contre’, puis si quelqu’un ‘s’abstiens’ et ajoute ‘résolution adoptée à l’unanimité !’.

Ensuite, il formule la seconde résolution ponctuelle pour la somme de 2 000 Euros avec les mêmes mots et la même intonation menaçante pour finir par dire ‘résolution adoptée à l’unanimité !’. Aucun droit de regard ni questionnement sous peine de passer pour le mouton noir …

Cela se passe toujours comme cela dans les Salles du Royaume depuis quelques années et la décision unilatérale de l’EFA par la Société commerciale Watchtower of New York Incorporated (à ne pas confondre avec la Watch Tower de Pennsylvanie qui est une association à but non lucratif).

Mais il y a encore mieux. Les associations locales, c’est-à-dire les Assemblées de fidèles, existent toujours juridiquement, mais l’EFA a imposé une centralisation financière totale des dons, par laquelle les fonds remontent automatiquement vers le Béthel, sans que les fidèles aient aucun droit de regard.

Autrement dit, dans certaines de ces Assemblées, il n’y a même pas de vote pour décider où et à qui ira l’argent en surplus. Les frères et sœurs devront se contenter d’entendre un bref communiqué, une fois par an, pour dire qu’une somme d’argent a été versé au Béthel. Ensuite, cet argent est reversé à la Société Watchtower qui a repris les terrains et les Salles du Royaumes qui appartenaient aux associations locales, et ce dépouillement manifeste est expliqué dans un autre dossier de cette page …

Autrement dit, les fidèles font des dons et n’ont aucun droit de regard ni d’information sur ces dons … Même les pires voleurs ou truands de la terre ne rêveraient pas mieux comme Organisation …

Les brebis du Christ se sont transformées en mouton de Panurges et cela me fait de la peine pour mes frères et sœurs …

Pour information, j’étais déjà sorti avec ce même Surveillant il y a un an et je lui avais dit que je n’avais pas demandé à prêcher avec lui car je savais qu’il était soumis à l’EFA comme les autres anciens …

Et comme il voulait comprendre, je lui avais expliqué les faits cachés sur le viol et autres délits en précisant bien qu’il ne ferait rien, comme les autres, et que j’avais déjà écrit 6 fois au Collège Central pour ce viol et l’apostasie des anciens, du Béthel de France et de l’EFA, qui prétend dans ses TG que tout va bien (TG n° 19 et 20 – 05/2019).

Je ne sais pas quel rapport au Béthel de France le frère a écrit, mais ce qui est sûr, c’est que rien a changé …

>>> Revenons à ce Dimanche matin, le 11 aout, où je suis sorti pendant 1 heure avec le Surveillant durant la semaine spéciale.

Pour information, je ne prends plus de ‘gants’ pour m’adresser à lui, ou à tout autre ancien sous la coupe de l’EFA, car ce n’est pas à moi d’avoir honte de la vérité et ce n’est pas moi qui cache des choses immondes dans l’Organisation …

Tout ce que j’affirme depuis 7 ans, preuves bibliques et factuelles à l’appui, sont une force extraordinaire, sans compter sur les aveux entendues devant plusieurs témoins concernant le viol, 13 ans après le dévoilement de l’affaire !

Dès le début, je lui ai dit que j’étais avec lui parce qu’un ancien m’avait presque forcé la main en me proposant de prêcher ce dimanche matin alors que je ne voulais pas puisque je savais qu’il refusait de voir la vérité des faits pour garder ses privilèges, comme les autres (j’aurai pu dire non bien évidemment).

Même si nous prêchions de porte en porte, il y avait de nombreuses pauses forcées par mes questions pertinentes qui devenaient de véritables coups de massue.

Je lui pose donc tout un tas de questions :

> Combien il touche d’indemnités mensuelles avec sa femme en tant que Surveillant. Il refuse de le dire …

> Pourquoi l’EFA se définit toujours comme le bon esclave en Matthieu 24.45-47 en fermant la bouche à Jésus sur les versets 48 à 51 ? D’autant plus, qu’un an auparavant, lorsque je lui avais demandé quel était le verset qui identifiait l’EFA, il m’avait donné la référence de Matthieu 24.45-47 et je l’avais repris en lui disant que c’était Matthieu 24.45-51. Il m’avait regardé fixement en me disant : ‘tu as raison’. Oui, j’ai raison, mais ses privilèges sont plus important que la vérité des Saintes Ecritures apparemment …

> Puis, je lui demande d’ouvrir sa Bible à la page 11 (la TMN18). Et il ne veut pas ! Je lui signifie qu’il est étrange de refuser d’ouvrir sa Bible pour un chrétien et en particulier un frère nommé.

En fait, je pense qu’intérieurement, il ne supporte pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire, comme beaucoup de frères nommés à un poste important, car au dessus du Surveillant, c’est le Béthel de France et au dessus, c’est le Béthel des Etats-Unis chapeauté par l’EFA !

Devant son refus, je lui montre ma Bible électronique avec l’immonde photo CGI de la terre boule satanique. Je lui demande s’il est normal qu’une fausse photo de la terre soit dans la Sainte Bible ? Alors il me parle du seul verset qu’il connait en la matière, Isaïe 40.22.

Je lui explique l’origine hébraïque du mot ‘cercle, circuit, compas’ dans ce passage, et lui explique que le mot ‘balle’ existe aussi en Isaïe 22.18, selon les Concordances James STRONG. Et Jéhovah n’a pas cru bon de mettre ce mot en Isaïe 40.22, ce qui aurait clairement signifié que la terre était une balle ou une boule …

Le frère fait l’idiot en demandant si James STRONG était un frère, sous entendu un Témoin de Jéhovah, ce qui ne risque pas vu qu’il est mort au moment ou le frère Russell commençait à peine à comprendre la vérité … Et je l’ai gentiment recadré en lui rappelant que l’EFA, lui-même, faisait allusion à ces Concordances dans certaines TG, pour bien lui montré que j’utilisais les mêmes outils spirituels que le Collège Central.

> Puis, je lui demandais s’il avait des versets bibliques qui prouvaient que la terre était une boule qui tourne sur elle-même et autour du soleil. Il ne répondit pas … Que peut-il dire puisqu’il n’existe aucun verset !

A ce stade, le frère est visiblement agacé et de plus en plus mal à l’aise, d’autant plus que je lui rappelle qu’aucun ancien ni Surveillant Itinérant n’a agit contre le viol dans l’Assemblée de Sud et que j’avais une nouvelle extraordinaire que Jéhovah venait de m’apporter sur un plateau. Oui, un véritable miracle et si tu ne vois pas la main de Jéhovah à ce moment de ta vie, tu ne la verras jamais !

Eveillant sa curiosité, je l’informais qu’au mois de mars 2024, j’avais été déjeuné chez le père de la victime et que j’avais pu entendre avec mon épouse la conversation téléphonique enregistrée où la violeuse appelait sa victime pour ‘faussement’ s’excuser, plus de 13 ans après les faits, en reconnaissant verbalement qu’elle avait commis un crime …

Un vrai repentir s’accompagne de réparation de la faute qui aurait consisté à aller au poste de police pour avouer son crime et aller probablement en prison. Comme ce n’est pas ma fille et mon affaire personnelle, je n’irais pas à la police et je crois sincèrement devant Jéhovah que j’ai fait beaucoup avec les stigmates du Christ en plus, comme 2 tentatives d’excommunications et de lourdes sanctions cachées depuis plus de 10 ans … Merci à mon Dieu pour ce cadeau inespéré qui soulage l’âme et l’esprit de ma fille, de ma femme et de moi-même. Et honte à tout ces hommes hypocrites qui ont failli, tout en continuant de faire le beau devant l’Assemblée …

Là, le frère s’est pris un ‘uppercut spirituel au foie’ et il commençait a être sonné car je lui rappelais qu’il n’avait rien fait, lui non plus, pour alerter de ces faits.

Pourtant il reprend ses esprits et me menace presque en disant que je devais faire très attention à moi et de me mêler de ce qui me regarde … Et justement, la justice et la droiture dans l’Assemblée, cela me concerne ! Comment me regarder dans une glace si je laisse passer ça !

Nous continuons aux portes mais l’atmosphère devient visiblement lourde pour le frère.

> Autre question. Connais-tu la différence entre la Watchtower of New York et la Watch Tower of Pennsylvania ? Pas de réponse. Soit il ne sais pas, soit il fait l’idiot.

> Quand Révélation 11 s’est-il accompli ? Il répond en 1919 comme appris dans les TG de l’EFA.

> Sais-tu ce qu’est l’enveloppe bleue ? Il répond que oui, mais sans vouloir préciser (c’est un courrier d’excommunication pour que les sœurs n’ouvrent pas la lettre réceptionnée).

> Enfin, je lui demande pourquoi l’EFA avait changé sa doctrine fondamentale lors de l’Assemblée annuelle de 2012 en déclarant que dorénavant, L’Esclave Fidèle et Avisé était seulement représenté par le Collège Central, et non plus par les 144 000 comme précédemment.

Le frère était sonné, comme KO debout, nous longions une route en ville et se retournant, il vit ma femme et la sienne qui revenaient de leur prédication vers nous, et l’endroit ou était notre voiture, puisque la fin de l’heure approchait.

>>> Que Jéhovah soit Témoin, le frère a voulu traverser la route, comme pour s’éloigner de moi au plus vite, et je l’ai retenu en l’avertissant qu’une voiture arrivait sur nous ! Oui, le frère était tellement groggy qu’il n’avait pas regardé derrière lui si une voiture arrivait. Imaginez le mal être de ce Surveillant à ce moment précis. Bien sûr je ne voulais pas d’accident et je lui ai peut-être sauvé la vie …
J’avais d’autres questions mais je ne me souviens pas de tout. J’avais un papier avec mes questions écrites dessus, même si j’ai tout fait de tête … Et j’ai paraphrasé notre entrevue dès mon retour à la maison.

Pour finir, en retournant à la voiture, nous échangeons avec les sœurs quelques propos. Et aussi lamentable que cela soit, lorsque je monte dans la voiture, je vois le Surveillant se tourner vers ma femme pour lui parler. J’aurai pu sortir pour savoir ce qui se passait, mais à quoi bon …

Nous ramenons l’Itinérant et son épouse à la SR pour la deuxième heure de prédication et mon épouse m’explique le court monologue, avec un grand sourire amusé.

Le Surveillant s’était permis, dans mon dos, de conseiller ma femme en lui disant de me ‘rassurer’. Incroyable, n’est-ce-pas ?

Devant moi, le frère est incapable de raisonner et faire face à la vérité qui fait voler en éclats la sainteté de l’Organisation et ses affabulations. Et par derrière, il veut enseigner et donner des leçons de morale. C’est minable et lâche, comme les discours de l’EFA qu’il répète comme un perroquet …

Et mon épouse se demandait bien pourquoi il ne m’avait pas ‘rassuré’ puisqu’il était avec moi pendant une heure …

Tout cela est vrai ! Le Surveillant a failli passer sous une voiture et c’est moi qui doit être rassuré après 2 tentatives d’excommunications par des apostats totalement aveugles et sourds à la vérité Divine et aux faits réels constatés …

Pour la prochaine Semaine Spéciale en Janvier 2025, nous avons appris que le Surveillant Itinérant ne viendrait pas et que ce serait son remplaçant qui serait là ! Je me demande bien pourquoi ?

Et bien, je refuserai très probablement de prêcher avec lui car je n’ai plus de temps à perdre avec des lâches et des hypocrites près à tout pour garder leurs privilèges en léchant les bottes de l’EFA apostat !

En Pennsylvanie, Etat proche des Béthels où résident l’EFA, un grand jury a identifié 14 suspects dans une enquête sur des agressions sexuelles commises sur des enfants dans la Communauté des Témoins de Jéhovah. L’un des violeurs s’est même suicidé dans sa salle de bain lorsqu’il a vu la police venir à son domicile pour l’interpeler …

L’EFA nie toute implication des anciens des Assemblées concernées et préfère laisser les victimes dans la honte et le déshonneur …

Il y a de nombreux autres cas en Amérique, en Australie, en Belgique et en France dont je suis personnellement témoin … Renseignez-vous sur internet ou posez simplement la question à une Intelligence Artificielle (IA) pour connaitre les sites officiels de la justice où ces affaires sont en cours.

Car l’EFA ne manquera pas de dire que ces informations proviennent des sites apostats sauf que les sites officiels de la Justice fédérale ou des pays concernés ne sont pas des sites apostats !

Il y a aussi des médias qui évoquent ces tristes informations. Comme CBS Philadelphia cité en lien et titre de référence, 6abc Philadelphie, ou Fox43 pour l’Etat de Pennsylvanie.

Jéhovah connait les cœurs et les mobiles de chacun et Il rendra justice à coup sûr face à la lâcheté évidente de ces hommes immondes et de ceux qui ferment les yeux (Pr 6.16-19 ; Ec 12.13-14) …

Voici un copié collé de rappel concernant le 1er discours du Surveillant Itinérant de ma petite Assemblée locale, lors de la semaine spéciale du 4 janvier 2022.

‘Le surveillant conseille vivement de suivre les recommandations de l’EFA sur la vaccination. De quel droit ? Est-il médecin ? Peut-il jurer la main sur le cœur que cette thérapie génique n’est pas dangereuse à terme sur la santé et que les autres alternatives sont moins bonnes ? A-t-il les tenants et les aboutissants de tout cela ? Non, bien sûr, il ne peut pas le prouver.

N’oublions pas que les Surveillants Itinérants sont nommés directement par vous [EFA]. S’il dévie de votre autorité, il sera immédiatement remplacé et sanctionné … Encore une fois, cela revient à dominer sur la foi des frères, c’est strictement interdit par la Bible (Ac 5.29 ; 2Co 1.24).’

Le savoir et le droit d’étudier devrait être universel et clairement encouragé par tous. Même l’EFA prétend faciliter la connaissance aux frères et sœurs du monde entier.

Dans la réalité des faits, c’est totalement faux !

Tout est sous contrôle de la Société Watchtower. Ce que vous devez savoir et ce que vous devez ignorer et ne surtout pas connaitre, afin de rester sous l’influence et le contrôle de l’Organisation de la Société Watchtower, alors que nous sommes des brebis du Christ, enseigné par lui, par Jéhovah, l’Esprit Saint et la Sainte Bible …

Pour un Témoin de Jéhovah, il n’y a pas 36 moyens de s’informer sur sa foi ou les faits réels de la vie. L’EFA enseigne de considérer le site Officiel JW.ORG et la Watchtower Onligne Library (Bibliothèque Watchtower). Et de ne surtout pas aller voir ailleurs …

Le problème étant que la Bibliothèque en ligne Officielle arrête l’accès à ses recherches en 1950. Avant, cela n’existe pas ! Etrange n’est-ce-pas ?

En plus, c’est un beau mensonge aux frères et sœurs puisqu’il existe bel et bien de nombreuses revues éditées depuis 1877 ! Et les Béthels et l’EFA y ont accès ! Pourquoi pas les frères et sœurs ?

Voici 3 preuves évidentes.

Premièrement, heureux sont ceux qui possèdent des exemplaires papiers d’avant 1950, pour les TG, RV, KM, livres divers, et c’est plus facile pour l’Amérique ou l’œuvre moderne a émergé au départ.

J’ai personnellement des archives précédent 1950, comme le livre ‘la harpe de Dieu’ (1931), avec une belle image de Jésus sur la croix alors que l’EFA prétend avoir été libéré de la fausse religion en 1919 … Et l’auteur du livre, J. F. Rutherford, le frère à la tête de l’œuvre de l’époque, avait affirmé dans un autre livre que certains de ceux qui vivaient en 1920 ne mourrait pas avant l’intervention Divine en 1925, qui devait-être la date d’intervention de Jéhovah pour le monde nouveau …

Après cette digression, voici le second moyen d’accès à cette connaissance.

>>> Les sites internet nommés ‘Internet archive‘ et ‘JW-Wayback‘.

Ces sites répertorient et scannent de nombreux écrits et même les vidéos de l’Organisation. Ainsi, vous pouvez vérifier tous ce que vous voulez, en anglais et parfois en d’autres langues … C’est parfaitement légal car il n’y a plus de Copyright et le cas échéant, la société Watchtower peut intervenir pour demander d’enlever le document.

La troisième preuve est cachée par l’EFA, ce qui est une honte et une traitrise !

En fait, la Bibliothèque en ligne possède TOUS les ouvrages écrits de l’Organisation mondiale des Témoins de Jéhovah dans sa base de donnée MAIS elle la réserve aux seuls anciens dans les Béthels ! Soit moins de 0.3 % des frères et sœurs du monde entier ! Pourquoi ce mensonge odieux ?

Pour cacher notamment les TG qui enseignaient des doctrines contraires à l’amour et à l’enseignement Divin, comme le racisme, l’homophobie, l’opposition à la vaccination qu’elle promeut maintenant avec un vaccin non testé sur les animaux, des prophéties farfelues comme la résurrection d’Abraham, Isaac, Jacob ou de David à Beth Sarim (la maison des Princes de Rutherford), la lettre très indulgente à Hitler du 25 Juin 1933, les livres des frères Russell et Rutherford qui prophétisaient le monde nouveau pour 1914 et 1925 …

Toutes les recherches sont possibles si vous vous donnez la peine de réfléchir avec un cœur pur et des bons mobiles …

Le problème fondamental n’étant pas de s’être trompé autant de fois, encore que cela révèle bien l’incapacité de l’EFA à se prétendre ‘bon et fidèle’, mais cela dénote surtout un orgueil démesuré par le manque permanent d’excuses et la volonté farouche de cacher la vérité ! Hors, le père du mensonge, c’est le Diable ! Et persévérer dans le mensonge est de l’apostasie.

>>> La preuve de tout cela est la vidéo YouTube de Ben Foard, ex Témoin de Jéhovah, Béthélite à Londres puis au Béthel d’Allemagne depuis Mai 2016. Il devient ancien et accède à cette base de donnée privée.

> Vidéo YouTube ‘Bethel’s big secret’ (22’25) par Ben Foard. La database du Béthel commence à 9’10.

Il montre la Bibliothèque en ligne depuis l’origine et même le code d’accès qui a bien sur été modifié et s’intitulait [nom]@bethel.jw.org.

De plus, il montre quelques passages dans les TG, RV ou KM qui dénotent la mentalité erronée de l’époque concernant le racisme envers les noirs, les prophéties sur le monde nouveau ou la réécriture de l’histoire en faisant croire que les étudiants de la Bible était la préoccupation majeure du régime nazi …

Enfin, il affirme qu’il y a un quatrième niveau caché, réservé probablement à l’EFA et à leurs bras droits intimes, pour avoir un accès direct à toutes les rectifications sur tous les points doctrinaux depuis l’origine de l’enseignement écrit. C’est tout à fait possible mais je ne peux pas le vérifier ni le prouver …

Il quittera l’Organisation en 2021 et c’est une grave erreur de sa part, car on ne quitte pas Jéhovah, même si l’on découvre des choses immondes dans l’Organisation et je suis très bien placé pour en parler avec mon témoignage pour viol en 2011 et 2 tentatives d’excommunications, dont un appel pour sauver ma tête, merci Jéhovah de m’avoir soutenu jusqu’à ce jour et d’avoir prouvé, en 2024, que le viol était avéré (voir mon témoignage dans ce site) !

Au passage, il est prouvé qu’un apostat peut très bien dire quelque chose de vrai, surtout s’il est possible de vérifier factuellement les choses dites et c’est exactement ce que j’ai fait en utilisant la JWS Online Library ! Car jamais je ne crois sur parole un apostat. Et, pour des faits importants, même les dires des frères et sœurs sont vérifiés par mes soins et je vous encourage toujours a vérifier les informations de ce site en m’informant d’une erreur ou maladresse involontaire de ma part, merci …

>>> Pourquoi l’EFA cache t-il ces informations réservées aux anciens des Béthels ? Pourquoi ment-il en disant que tout le monde peut s’informer de la vérité alors qu’il occulte de précieuses informations ?

L’EFA a véritablement une emprise maléfique sur le peuple de Dieu et veut régner sur lui au mépris des paroles de Jésus en Matthieu 23.8 qui dit que ‘vous êtes TOUS frères’. Il n’y a pas de chef, hormis le Christ, et le contexte du chapitre 23 est éloquent et a méditer. Tout comme l’affirmation péremptoire de l’EFA à se croire ‘bon’ en citant Matthieu 24.45-47 tout en oubliant volontairement les versets 48-51 …

Heureusement que les 2 Témoins de Révélation 11 interviendront très bientôt lorsque Jésus en donnera l’ordre puisqu’ils se tiennent debout devant le Seigneur de la terre (Rv 11.3-4) …

Dès le printemps 2021, une forte pression publique, politique et institutionnelle en faveur de la vaccination au Covid-19 se développe aux États-Unis. Soutenu par le CDC, la FDA, les employeurs privés et les responsables politiques (CDC, Centers for Disease Control and Prevention, agence
gouvernementale fédérale de santé publique ; FDA, Food and Drug Administration, agence
gouvernementale fédérale chargée de réguler et approuver les médicaments et les aliments).


C’est dans ce contexte que le Collège Central commence, dès le Point Actualité n°4 d’avril 2021, à encourager activement les fidèles à se faire vacciner, en s’appuyant notamment sur le principe fallacieux et détourné de son contexte à l’obéissance aux autorités supérieures. Puis la pression s’intensifie par de nouveaux Points Actualités en vidéo, toujours à charge et pas à décharge, sans apporter des preuves concrètes, seulement des croyances sur la parole donnée, car ‘les frères ont vérifié’, mais aucune certitude réelle n’était possible puisque la composition des vaccins est volontairement cachée par l’industrie pharmaceutique mondiale …


Le 9 septembre 2021, le président Biden signe l’Executive Order 14042, qui impose la vaccination aux employés des contractants fédéraux (Ensuring Adequate COVID Safety Protocols for Federal Contractors). La Société Watchtower n’est pas contractante fédérale, et son statut 501(c)(3) lui garantit une exonération fiscale sur les dons reçus, sans être directement menacé par cet ordre.
Néanmoins, la pression politique gouvernementale et la ferveur nationaliste était réelle, au risque d’être perçue comme une organisation en opposition avec une décision du président américain. Cela représentait un risque institutionnel et réputationnel sérieux, pouvant exposer l’organisation à des audits administratifs ou à des pressions politiques indésirables, voire à une potentielle modification de la loi sur les exonérations relatives aux dons et aux offrandes si le décret n’avait pas été avorté quelques mois plus tard …
Or le CDC et la FDA sont des agences gouvernementales fédérales, et c’est ce même gouvernement fédéral qui accorde et contrôle le statut 501(c)(3) de la Société Watchtower, celui qui lui garantit l’exonération fiscale sur les dons reçus. S’afficher en totale conformité avec leurs recommandations sanitaires, c’était donc aussi s’assurer de rester dans les bonnes grâces de l’État fédéral.
Dans ce contexte, toute posture de résistance ou de refus face à la politique vaccinale du président Biden aurait pu être interprétée comme une opposition à l’autorité fédérale, avec les conséquences administratives et fiscales que cela implique pour une organisation dont la survie financière dépend en grande partie de cette exonération.


De plus, le 23 septembre 2021, le maire de New York, Bill de Blasio, affirme publiquement que les Témoins de Jéhovah refusent la vaccination. En réponse, Nick Chouloute, porte-parole officiel du Béthel des États-Unis, publie le 28 septembre 2021 une lettre dans The Examiner News (membre du Trust Project) : « Thus far 4,902 (99 percent) of the 4,926 at the offices of Jehovah’s Witnesses in New York State are fully vaccinated« . Un taux de 99 % dans une organisation aussi hiérarchisée ne s’explique pas sans une forte pression organisationnelle interne
prouvée par les vidéos des Points Actualités cités.
Aux États-Unis, les injonctions judiciaires de fin novembre-décembre 2021 freinent l’application de l’EO, et en janvier 2022, il est effectivement suspendu. À partir de cette même date, le Collège Central cesse subitement tout discours sur la vaccination. Aucun Point Actualité n’y fait plus référence, comme par hasard.


Cette concordance de dates et de faits concrets, pression croissante d’avril 2021 à janvier 2022, puis silence total, suggère clairement que la motivation première du Collège Central était avant tout stratégique et circonstancielle, liée à l’environnement réglementaire américain, et non d’ordre spirituel puisque les recommandations de ces Points Actualités ne respectent pas du tout les principes bibliques sur l’autonomie de chaque fidèle, de son libre arbitre et de son immunité naturelle sacrée.
Le Collège Central a manifestement privilégié l’argent et la sécurité financière au détriment du respect de l’intelligence, de la santé et de la vie des frères et sœurs.
La manipulation du faux vaccin Covid-19 et les Points Actualités sont analysés sur ce site et prouvent la manipulation psychologique de l’EFA à l’encontre des frères et sœurs.

La Société Watchtower agit comme un filtre entre les crimes sur enfants et la justice civile. Preuves officielles.


La Commission Royale Australienne sur les abus sexuels dans les institutions (2013-2017) a consacré deux études de cas entières à la Société Watchtower : les Case Study 29 et Case Study 54. Voici les conclusions :


1. Le constat officiel de la Commission.

La Commission a conclu que les enfants ne sont pas adéquatement protégés dans l’organisation des Témoins de Jéhovah, et que l’organisation ne répond pas de manière appropriée aux allégations d’abus sexuels sur enfants. La pratique générale de l’organisation de ne pas signaler aux autorités les cas graves d’abus sexuels sur enfants constitue un grave manquement à la sécurité et à la protection des enfants.

2. Les audiences publiques.

Sous assignation judiciaire (subpoena), la Watchtower Australie a été contrainte de produire environ 5 000 documents internes, incluant 1 006 dossiers d’abus sexuels sur enfants enregistrés depuis 1950. La Commission a établi que pas un seul de ces cas n’avait été signalé aux autorités civiles par l’organisation elle-même. Les audiences publiques ont eu lieu à Sydney en juillet-août 2015, puis en 2017. Les documents versés au dossier incluent des lettres internes de la Watchtower Australie qui prouvent la partialité des anciens et leur obéissance aveugle envers l’organisation.

3. La déclaration sous serment de Geoffrey Jackson, Membre du Collège Central.

Contraint de témoigner sous serment devant la Commission, Geoffrey Jackson a répondu de manière évasive aux questions sur le signalement des abus. La Commission a relevé que ses réponses conditionnelles — « j’espère que les anciens signaleraient » — contredisaient directement les procédures internes documentées, qui imposaient aux anciens de contacter d’abord le département juridique de Brooklyn avant toute démarche auprès des autorités civiles.

Voici la rédaction officielle dans le rapport de la Commission Royale Australienne.

Le même rapport officiel Case Study 29 hébergé en Nouvelle-Zélande.

Evidemment, le site officiel JW.ORG et l’EFA cachent toute cette enquête aux fidèles. C’est un mensonge par omission volontaire …

Durant l’enquête de la Commission Royale Australienne, l’un des membres du Collège Central, Geoffrey Jackson, a dû répondre à des questions visiblement embarrassantes.

>> Voici l’extrait vidéo à partir de 2’12 ».

>> Voici l’extrait de la page 8 du rapport écrit : (Q = Question et R = Réponse).
Q. Et vous considérez-vous comme les porte-paroles de Jéhovah Dieu sur Terre ?

R. Je pense que cela paraitrait quelque peu présomptueux de dire que nous sommes les seuls porte-paroles que Dieu utilise. Les Ecritures montrent clairement que n’importe qui peut agir en harmonie avec l’esprit de Dieu en apportant du réconfort et de l’aide aux congrégations, mais si je peux juste clarifier un peu ce point, en revenant à Matthieu 24, Jésus a dit clairement que dans les derniers jours – les Témoins de Jéhovah croient que ce sont les derniers jours – il y aurait un esclave, un groupe de personnes qui auraient la responsabilité de prendre soin de la nourriture spirituelle. Donc eu égard à cela, nous nous voyons comme essayant d’accomplir ce rôle.

>> Le frère Geoffrey Jackson vient de mentir sous serment !

Contradiction avec les publications officielles
Dans les Tour de Garde et autres publications doctrinales, le Collège Central est présenté comme le SEUL canal de communication de Dieu sur terre.
Exemple typique : La Tour de Garde du 15 novembre 2013, p. 20 affirme que le Collège central est « le porte‑parole de Jéhovah » et que Dieu n’utilise aucun autre groupe religieux.
D’autres articles d’enseignement répètent que seul le Collège Central est l’organe choisi par Dieu pour diriger son peuple.
Il y a une contradiction flagrante entre ce que le frère a déclaré sous serment devant la Commission (où il nie l’exclusivité, pour éviter de paraître présomptueux) et ce que les publications officielles enseignent (où ils affirment être le seul canal).

Durant l’enquête de la Commission Royale Australienne, l’un des membres du Collège Central, Geoffrey Jackson, a dû répondre à des questions visiblement embarrassantes.

La plus importante portait sur la nécessité de 2 témoins pour juger un cas de viol ou de pédophilie. Le frère est resté ferme pour attester qu’il faut toujours au moins 2 témoins pour attester des faits car c’est écrit dans la Bible en Matthieu 18.16 (Dt 17.6 ; 19.15 ; Nb 35.30 ; 2Co 13.1).

Pourtant, ce frère expérimenté connaît très bien de nombreux versets.

Voici la réalité de la parole de Dieu et son enseignement dans le cas d’un viol ou d’un acte pédophile. Selon Deutéronome 22.25-27 : ‘ Mais si l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne et qu’il l’ait forcée à coucher avec lui, seul l’homme devra mourir ;  tu ne devras rien faire à la fille. La fille n’a pas commis de péché et ne mérite pas la mort. Ce cas est le même que lorsqu’un homme attaque son semblable et l’assassine.  Car l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne, et elle a crié, mais il n’y avait personne pour la secourir’.

Voici l’extrait vidéo à partir de 20’15 ».

>> Ce passage est évoqué dans le rapport d’enquête aux pages 33 à 35 en français.

Il est évident qu’il ne faut pas nécessairement 2 témoins dans le cas d’un viol puisque personne n’était là pour secourir la victime … Et pourtant, la parole de Dieu précise bien que le viol est mis au même niveau qu’un crime ou un homicide qui requiert 2 témoins !

Lors de son interrogatoire, le frère a simulé l’idée qu’il allait en parler à ses collègues et y réfléchir … On peut attendre longtemps une amélioration puisque le Collège Central apostat lutte contre Dieu !

Je rappelle que s’il y a un second témoin qui est au courant d’une telle affaire, comme un ou plusieurs anciens, ils seront coupables de la même peine que le violeur selon la parole de Dieu.

En effet, Lévitique 5.1 déclare : ‘ Si quelqu’un est témoin de quelque chose ou l’a vu ou l’a appris, et qu’il entende un appel à témoin mais ne révèle pas ce qu’il sait, il commet un péché et il portera la responsabilité de sa faute’.

Bientôt, Jéhovah détruira les menteurs et les lâches et les justes seront relevés de la boue et de la poussière dans laquelle ces êtres abjects les y ont poussé …

La commission d’enquête Australienne a mis en avant la présomption de 1006 cas d’abus sexuels sur enfants dans la Communauté des Témoins de Jéhovah avec l’audition filmée de Geoffrey Jackson, membre de l’EFA.

Bien sûr, l’EFA nie toute implication ni rétention d’information de la part des anciens.

Mais avec les 14 inculpations pour abus sexuels en Pennsylvanie, et de nombreux autres cas un peu partout dans le monde, cela devient vraiment difficile de cacher ces abus.

Jéhovah n’a pas changé et il est le Dieu de justice qui demande à ce que l’on soit honnête et droit.

Arrêtez de cacher la vérité si vous voulez rester en vie devant le seul vrai Dieu …

En 2012, un jury californien a condamné la Société Watchtower à payer 28 millions de dollars à Candace Conti, victime d’abus sexuels répétés commis par Jonathan Kendrick, membre de sa congrégation des Témoins de Jéhovah à North Fremont, Californie.

Les abus ont eu lieu en 1994 et 1995, alors qu’elle avait 9 et 10 ans. Pendant les activités de prédication organisées par la congrégation, Jonathan Kendrick profitait de ces sorties pour l’emmener seul à son domicile, où il l’agressait sexuellement.

Le tribunal a établi que les anciens de la congrégation savaient, avant ces abus, que Jonathan Kendrick avait déjà été condamné en 1994 pour avoir abusé d’une enfant. Malgré cela, aucune alerte n’a été donnée aux familles ni aux autorités civiles. Jonathan Kendrick a continué à participer aux activités de la congrégation impliquant des mineurs.


La Cour d’appel de Californie a confirmé le 13 avril 2015 la responsabilité légale de la Société Watchtower (235 Cal.App.4th 1214). Le montant définitif mis à la charge de la Société Watchtower s’est élevé à 10 464 900 dollars. Un règlement confidentiel a été conclu en juin 2015. La Société Watchtower n’a pas fait appel à la Cour Suprême. Le verdict de responsabilité est définitif.


Une lettre interne de la Société Watchtower, produite comme pièce à conviction officielle au tribunal et citée mot pour mot dans la décision de la Cour d’appel (pages 7-8), a révélé que ‘les anciens doivent veiller à ne pas divulguer d’informations sur des affaires personnelles à des personnes non autorisées … Une utilisation incorrecte de la langue par un ancien peut entraîner de graves problèmes juridiques pour l’individu, la congrégation, et même la Société’.

Ainsi, la priorité officielle de la Société Watchtower était la protection juridique de l’organisation et non la sécurité des enfants !


Sources :
Justia (référence n°1 des décisions judiciaires américaines en accès libre)
FindLaw

CBS News (couverture du verdict, 16 juin 2012)

Lettre interne du 1er juillet 1989

Juridiction : Superior Court, Alameda County, Californie — Affaire n° HG11558324
Cour d’appel de Californie, 1ère Division, Division 3 — Référence : 235 Cal.App.4th 1214
Juge Siggins, avec Pollak et Jenkins — Décision : 13 avril 2015


Candace Conti était membre de la congrégation des Témoins de Jéhovah de North Fremont, Californie. En 1994 et 1995, alors qu’elle avait 9 et 10 ans, elle a subi des abus sexuels répétés de la part de Jonathan Kendrick, membre adulte de la même congrégation. Pendant les activités de prédication de porte à porte organisées par la congrégation, le frère profitait de ces sorties pour l’emmener seul à son domicile, où il l’agressait sexuellement, plusieurs fois par mois durant environ deux ans.
Sources :
CBS News, 16 juin 2012
ABC News, 13 mars 2015


CE QUE LES ANCIENS SAVAIENT
Fait établi par le tribunal (Décision de la Cour d’appel, p. 5-6, référence A136641).
Les anciens de la congrégation de North Fremont savaient, avant les abus commis sur Candace Conti, que Jonathan Kendrick avait déjà abusé une enfant. En 1993, il s’était rendu au domicile d’un ancien pour confesser des actes d’abus sur sa belle-fille. Il avait ensuite été condamné pénalement en 1994 pour ces faits.
L’ancien Michael Clarke, interrogé en déposition, a confirmé qu’il avait suivi le protocole interne de la Société Watchtower.
Malgré cette condamnation pénale connue des anciens, ceux-ci n’ont pas alerté les familles de la congrégation qu’un pédophile condamné se trouvait parmi eux. Jonathan Kendrick a continué à participer librement à toutes les activités de la congrégation, y compris celles impliquant des mineurs.
Les anciens se sont contentés de dire au frère de ne pas se retrouver seul avec des enfants, mais sans aucune surveillance ni restriction effective. C’est pourtant précisément lors de ces activités de prédication, organisées et encadrées par la congrégation, qu’il s’est régulièrement retrouvé seul avec Candace Conti, une petite fille de 9 ans, presque chaque week-end pendant deux ans.
C’est l’absence totale de supervision réelle de la part des anciens — et non le simple fait d’avoir prévenu Jonathan Kendrick verbalement — qui a été retenue par le tribunal comme faute légale engageant la responsabilité de la Société Watchtower.
Sources :
PBS NewsHour, 17 février 2015


LA LETTRE INTERNE DE LA SOCIÉTÉ WATCHTOWER
Une lettre interne de la Société Watchtower a été produite comme pièce à conviction officielle devant le tribunal. Datée du 1er juillet 1989, elle avait été adressée à tous les corps d’anciens des États-Unis. Elle a été citée mot pour mot dans la décision de la Cour d’appel (p. 7-8, référence A136641).
Voici ce qu’elle prescrivait : ‘les anciens doivent veiller à ne pas divulguer d’informations sur des affaires personnelles à des personnes non autorisées … Une utilisation incorrecte de la langue par un ancien peut entraîner de graves problèmes juridiques pour l’individu, la congrégation, et même la Société’.
La lettre ajoutait que ‘l’esprit du monde a sensibilisé les gens à leurs ‘droits’ légaux … un nombre croissant de personnes vindicatives ou mécontentes ont intenté des poursuites pour infliger des pénalités financières à l’individu, à la congrégation ou à la Société’.
Cette lettre établit officiellement que la priorité de la Société Watchtower n’était pas la protection des enfants, mais la protection juridique de l’organisation.
Sources :
Justia, Décision de la Cour d’appel (A136641)
Lettre interne du 1er juillet 1989


LA POLITIQUE NATIONALE DE DISSIMULATION
Selon l’avocat de Candace Conti, Rick Simons, la Société Watchtower avait pour politique nationale d’ordonner aux anciens de garder secrets les cas d’abus sexuels, de ne pas coopérer avec les autorités civiles, sauf instruction contraire, et d’envoyer des rapports sur chaque agresseur connu directement au siège. La Société Watchtower a refusé de produire ces rapports devant les tribunaux.
Dans un procès ultérieur, le tribunal a ordonné à la Société Watchtower de produire tous les documents en réponse à une lettre circulaire de 1997 sur les agresseurs connus (J.W. v. Watchtower, 2018). La Société Watchtower a refusé, a reçu un délai supplémentaire, a de nouveau refusé, et a perdu le procès par défaut.
Sources :
PBS NewsHour 17.02.2015


LA RÈGLE DES DEUX TÉMOINS
Lorsque Candace Conti, devenue adulte, s’est rendue auprès des anciens pour témoigner des abus subis, ces derniers ont refusé d’agir faute d’un second témoin. Selon les politiques internes de la Société Watchtower, fondées sur une interprétation de Deutéronome 19:15, un seul témoignage ne suffit pas pour prendre des sanctions formelles contre un membre. Cette règle a donc de nouveau protégé un pédophile condamné, au détriment de sa victime.


LE VERDICT DU JURY — 14 JUIN 2012
Le jury a établi les responsabilités suivantes : Jonathan Kendrick : 60 % de la responsabilité. Société Watchtower : 27 % de la responsabilité. Congrégation de North Fremont : 13 % de la responsabilité.
Dommages accordés : 7 000 000 dollars de dommages compensatoires. 21 000 001 dollars de dommages punitifs contre la Société Watchtower. Total initial : 28 000 001 dollars — montant le plus élevé jamais accordé contre une organisation religieuse pour une seule victime de violence sexuelle aux États-Unis à cette date.
Suite procédurale immédiate : Le 20 juin 2012, soit six jours après le verdict, le juge Robert D. McGuinness a ordonné le gel des actifs immobiliers de la Société Watchtower dans l’attente de l’issue de l’appel — lui interdisant d’acheter, vendre ou transférer tout bien immobilier sans autorisation du tribunal d’Alameda. Le 8 août 2012, le juge a rejeté la demande de nouveau procès sur les dommages punitifs. Le 17 septembre 2012, la Société Watchtower a déposé son acte d’appel officiel. L’appel a été tranché le 13 avril 2015 (référence A136641).
Sources :

Justia, Décision officielle de la Cour d’appel (A136641)
CBS News, 16 juin 2012


LA CAUTION DE 17 MILLIONS DE DOLLARS
Pour exercer son droit d’appel, la Société Watchtower a été contrainte par le tribunal de déposer une caution de 17 millions de dollars. Elle a tenté de substituer à cette caution un bien immobilier situé à Patterson, New York (centre de formation Bethel). Le tribunal a refusé cette substitution par ordonnance du 16 novembre 2012. La Société Watchtower a finalement dû déposer la caution en numéraire.

Cette somme provient des dons des fidèles, qui financent l’intégralité des activités de la Société Watchtower. Les membres de la congrégation n’ont pas été informés du procès ni de l’utilisation de leur argent pour couvrir cette caution. L’organisation a mobilisé 17 millions de dollars de fonds issus des fidèles sans leur en expliquer la raison puisqu’ils cachent les procès pour pédophilie comme en Australie et ailleurs dans le monde …
Sources :
Documents judiciaires officiels : Superior Court of California, Alameda County.

Dossier consultable sur le portail officiel du tribunal : affaire n° HG11558324 à écrire en recherche par numéro de dossier — consultation gratuite, téléchargement des documents payant.


LA DÉCISION EN APPEL — 13 AVRIL 2015
Ce que la Cour d’appel a confirmé (p. 10-12) :
« La congrégation et la Société Watchtower avaient l’obligation de superviser Jonathan Kendrick ou de limiter ses contacts avec les enfants lors du service de porte à porte. »
La culpabilité de la Société Watchtower est confirmée. Les 7 millions de dollars de dommages compensatoires sont maintenus. La Société Watchtower est reconnue légalement responsable.

Ce que la Cour d’appel a réduit :
Les dommages punitifs ont été partiellement réduits, le tribunal ayant estimé que l’obligation de mise en garde concernait uniquement les activités organisées par la congrégation.
Montants définitifs : 10 464 900 dollars à la charge de la Société Watchtower seule — payés directement par Watchtower. 893 100 dollars à la charge de la congrégation — en droit américain, une congrégation locale des Témoins de Jéhovah ne dispose pas de personnalité juridique ni de patrimoine propre. En pratique, c’est la Société Watchtower qui couvre ce montant, les congrégations locales n’ayant aucune capacité financière indépendante. 130 000 dollars solidairement (jointly and severally) — cela signifie que Watchtower et la congrégation sont co-débiteurs : Candace Conti pouvait exiger la totalité de l’un ou de l’autre. En pratique, c’est Watchtower qui paie, la congrégation n’ayant pas de fonds propres. C’est une formulation juridique standard destinée à garantir le paiement effectif
Les fidèles n’ont pas été informés de ce procès ni de ces montants.
Sources :
Justia, Décision officielle complète
FindLaw


RÈGLEMENT DÉFINITIF — JUIN 2015
Après la décision en appel, la Société Watchtower et Candace Conti ont conclu un règlement confidentiel hors tribunal en juin 2015. Le montant exact versé à Candace Conti n’est pas public. La Société Watchtower n’a pas fait appel à la Cour Suprême. Le verdict de responsabilité est définitif et irrévocable.


JONATHAN KENDRICK : ANTÉCÉDENTS ET RÉCIDIVE
Avant le procès Conti — condamnation de 2004 :
Jonathan Kendrick n’était pas un inconnu des autorités judiciaires bien avant le procès de 2012. En 2004 — soit huit ans avant le jugement Conti — il a été condamné une nouvelle fois pour ‘lewd or lascivious acts with a child’, ‘actes lubriques ou lascifs sur un enfant’, une formule juridique utilisée dans certains États des États‑Unis pour désigner des actes à caractère sexuel commis sur un mineur.

Il avait abusé de la petite-fille de sa femme, âgée de 7 ans. Il a purgé environ sept mois de prison et a été inscrit sur le registre des délinquants sexuels de Californie.
Rappel : lors des abus sur Candace Conti en 1994-1995, les anciens savaient déjà qu’il avait abusé de sa belle-fille et avait été condamné pour cela. Kendrick était donc un récidiviste, et non un primo-délinquant.

Cela rend d’autant plus inexplicable et inexcusable le fait que les anciens l’aient laissé participer sans restriction aux activités de la congrégation impliquant des mineurs.
Après sa libération — nouvelle congrégation d’Oakley :
Après sa libération, il s’est installé à Oakley, Californie, où il est devenu membre d’une nouvelle congrégation des Témoins de Jéhovah. Un journaliste d’investigation s’est rendu dans cette congrégation et a découvert que les anciens n’avaient pas été informés de son passé criminel.

Pire : un ancien de la congrégation avait reçu une lettre de recommandation le concernant, vantant sa facilité avec les enfants et son rôle de guide pour la jeunesse.
Jonathan Kendrick est resté Témoin de Jéhovah actif, protégé, une fois encore, par le silence institutionnel de la Société Watchtower.


CONCLUSION
Un jury californien a reconnu la Société Watchtower légalement responsable d’avoir permis à un pédophile déjà condamné d’avoir accès en privée à une enfant de 9 ans lors d’activités religieuses organisées. Cette responsabilité a été confirmée en appel le 13 avril 2015. La lettre interne de la Société Watchtower du 1er juillet 1989, produite au tribunal, confirme que la priorité officielle de l’organisation était la protection juridique de l’institution — et non la sécurité des enfants.
Ce sont des faits établis par des juridictions américaines et vérifiables.


Sources officielles :
Justia – Décision complète de la Cour d’appel
FindLaw
CBS News — verdict du jury, 16 juin 2012
ABC News
PBS NewsHour — enquête sur la politique de dissimulation
Lettre interne du 1er juillet 1989

La Watchtower of New York a été affilié à l’ONU en tant qu’ONG de 1992 et 2001.

Quelle abomination cachée et non assumée par l’EFA quand on sait que l’ONU représente l’une des bêtes sauvages du livre de la Révélation en opposition avec Jéhovah (Rv 13) !

Le plus scandaleux étant que si le journal ‘The Guardian‘ n’avait pas révélé l’affaire le 8 Octobre 2001, l’EFA n’aurait rien dit du tout et serait resté affilié à l’ONU ! Quelle hypocrisie immonde et quel blasphème !

Voici un seul exemple démontrant que l’EFA sait très bien que l’ONU est un instrument du Diable qu’il ne faut surtout pas côtoyer de près ou de loin.

TG 01/04/1987, page 19 §13 dit : ‘Les nations, qu’elles soient membres ou non de l’O.N.U., sont en réalité massées contre le gouvernement du ‘Prince de paix’. De fait, et c’est là la pensée de Dieu, les Nations unies constituent une gigantesque conspiration mondiale’.

Voir aussi le livre : ‘La révélation. Le grand dénouement est proche !’ ou toute recherche avec le mot clé ONU …

L’EFA s’est donc affilié sciemment pendant 10 ans avec une ‘conspiration mondiale’ en opposition avec Jéhovah …

Titre original en anglais : ‘The Guidance of God – Our Way to Paradise’ (1998) [km December – Kingdom Ministry (km) – 1998 – (gu-F)].

Ayant vécu dans des villes cosmopolites, j’ai rapidement utilisé cette brochure et même lu le Coran pour trouver facilement les failles de son enseignement et comprendre le raisonnement des musulmans et leurs erreurs de compréhension.

L’EFA a interdit l’utilisation de cette brochure destinée aux musulmans et à ceux qui basent leur foi sur le Coran.

A l’époque, l’EFA n’hésitait pas à prêcher les musulmans avec leur livre de foi. Mais ils ont compris et décidé d’enseigner par la Sainte Bible et non par le Coran.

C’est incroyable que l’EFA ne se rappelait pas que les vrais chrétiens n’enseignent que par la Bible (Jn 17.8, 17 ; 2Tm 3.16-17) …

Comment peut-il se croire spirituel et ‘fidèle et avisé’ alors qu’il ne pratiquait pas l’enseignement de base sur le modèle du Christ, en voulant formater la foi des musulmans en prouvant les incohérences réelles du Coran.

N’oublions pas que ces ‘chefs’ enseignent de chercher la vérité par l’exemple d’une pièce de monnaie. Au lieu de perdre son temps à comparer toutes les fausses, il suffit de se concentrer sur la vraie.

Et là, en éditant cette brochure, il proposait de scruter le Coran, ce qui est vain, en contredisant l’enseignement biblique …

Voilà pourquoi il a décidé d’enlever cette brochure. Cela démontre encore leur faible niveau d’enseignement spirituel et cela s’accumule avec toutes les erreurs d’enseignements et prophétiques qu’il commet depuis un siècle …

Le 23 novembre 1954, devant la Cour de Session d’Édimbourg, la plus haute juridiction civile d’Écosse, la Watch Tower Bible and Tract Society a comparu devant les juges. Ses plus hauts responsables ont témoigné sous serment.

Ce procès opposait à l’origine Douglas Walsh, Témoin de Jéhovah, au gouvernement britannique. Walsh refusait le service militaire en se réclamant du statut de ministre du culte. Pour défendre sa cause, la Watch Tower a envoyé ses plus hauts responsables témoigner. C’est en voulant gagner ce cas qu’ils se sont trahis eux-mêmes sur des questions autrement plus graves.

Le deuxième jour du procès, le vice-président Frederick Franz, chargé de superviser la traduction de la Bible, affirme sous serment maîtriser l’hébreu, le grec, le latin et quatre autres langues européennes (p. 7-9).
Le lendemain, sous contre-interrogatoire devant le juge, il déclare ne pas parler l’hébreu (p. 88, 91-92). Puis, il refuse de traduire Genèse chapitre 2 verset 4, déclarant : « Je n’essayerai même pas » (p. 102-103). En affirmant la veille maîtriser l’hébreu, le vice-président de la Watch Tower, représentant légal des Témoins de Jéhovah du monde entier, avait menti sous serment devant un juge !

Le conseil juridique en chef de la Watch Tower, Hayden Covington, admet sous serment que l’organisation impose l’obéissance à ses membres, même lorsqu’elle enseigne une doctrine fausse (p. 345-348). Le frère Covington le dit sans détour : l’unité de culte est plus importante que la vérité des faits et la vérité biblique ! Ainsi, un membre contestataire est déclaré digne de mort spirituelle, y compris des enfants baptisés dès onze ou douze ans (p. 370-375).

Ces aveux figurent parmi les 762 pages de transcription officielle, référence CS258/1954. Les liens vers les archives officielles de la justice écossaise figurent dans ce dossier. Vérifiez par vous-même …

Moralité : ce que révèle ce procès dépasse la question des langues. C’est une question d’intégrité morale devant Jéhovah, car le mensonge délibéré est la marque du Diable !
Pendant des années, la Société Watch Tower a présenté sa Traduction du Monde Nouveau (TMN, NWT en anglais), comme une Bible supérieure à toutes les autres, fruit d’un travail de traduction rigoureux et inspiré.
La réalité, établie sous serment, est que ses traducteurs ne maîtrisaient ni l’hébreu ni le grec. Pour le Nouveau Testament, ils ont racheté les droits d’un interlinéaire grec existant sans être capables de le vérifier dans la langue source. Pour l’Ancien Testament, le principal responsable a refusé de traduire un verset élémentaire devant un juge.

Des millions de Témoins de Jéhovah ont étudié, cru, obéi et basé leur foi sur une Bible dont les auteurs ont délibérément caché qu’ils ne savaient pas traduire. Cette Bible, approximative et truffée d’erreurs de traduction, n’aurait jamais dû prétendre remplacer les travaux de véritables hébraïsants et hellénistes.

Merci de consulter le second dossier détaillé joint, avec les preuves officielles du tribunal …

Douglas Walsh c/ The Right Honourable James Latham Clyde – Court of Sessions, Écosse, novembre 1954

Référence officielle : CS258/1954, National Records of Scotland, H.M. General Register House, Edinburgh
Référence officielle : CS258/1954, National Records of Scotland, H.M. General Register House, Edinburgh. Consultable sur place sur demande.
Transcription complète (762 pages) : Internet Archive
Fichier texte intégral : Internet Archives

Ce procès oppose un Témoin de Jéhovah au gouvernement britannique sur le statut de ministre du culte. Pour défendre leur cause, la Watchtower envoie ses plus hauts responsables témoigner sous serment. Ce qu’ils déclarent devant le tribunal démontre : l’incompétence linguistique du principal traducteur de la Traduction du Monde Nouveau, l’admission que l’organisation impose l’obéissance même à de fausses doctrines, et la dissimulation délibérée de ces aveux dans les publications officielles.


PREUVE N°1 – FRÉDÉRIC FRANZ ET LA TRADUCTION DU MONDE NOUVEAU

Témoin : Frederick William Franz (61 ans), Vice-Président de la Watch Tower, chef du département éditorial depuis 1942, présenté comme le principal érudit et traducteur de la Traduction du Monde Nouveau.

1-A. Affirmations du premier jour — pages 7-9
Lors de l’examen initial par son propre avocat, Franz affirme sous serment qu’il peut lire et suivre la Bible en hébreu, grec, latin, espagnol, portugais, allemand et français, et qu’il dispose d’un appareil linguistique substantiel pour son travail biblique.
Source : Internet Archive 

1-B. Aveux sur sa formation — pages 88 et 91-92
Sous contre-interrogatoire, Franz admet n’avoir pas obtenu de diplôme universitaire et n’avoir jamais étudié l’hébreu à l’université. Il précise avoir entrepris une étude personnelle de l’hébreu car il en avait besoin pour son travail éditorial.
Interrogé sur son rôle dans la traduction de l’Ancien Testament (page 92) :

Q. Étiez-vous vous-même responsable de la traduction de l’Ancien Testament ?
R. Je ne peux pas répondre à cette question. En tant que membre du Conseil d’administration, je ne suis pas autorisé à le divulguer.
Q. Pourquoi ce secret ?
R. Parce que le comité de traduction souhaitait rester anonyme et ne pas chercher gloire ou honneur pour cette traduction.
Note : À la page 88, Franz admet avoir été chargé de vérifier la traduction avant sa publication. Il fait donc nécessairement partie du comité dont il refuse pourtant de confirmer sa participation sous serment.
Source : Internet Archive 

1-C. L’aveu décisif : refus de traduire un verset simple — pages 102-103
Q. Vous-même, vous lisez et parlez l’hébreu, n’est-ce pas ?
R. Je ne parle pas l’hébreu.
Q. Vous ne le parlez pas ?
R. Non.
Q. Pouvez-vous traduire ce verset en hébreu — le quatrième verset du deuxième chapitre de la Genèse ?
R. Non. Je n’essayerai même pas de le faire.

Analyse : Franz avait affirmé la veille maîtriser l’hébreu. Il se contredit le lendemain. Genèse 2:4 est un verset de difficulté moyenne. Un professeur d’hébreu du Talbot Theological Seminary a déclaré qu’aucun étudiant de première année ne devrait échouer sur ce verset. Franz était présenté comme le traducteur de l’Ancien Testament entier, une traduction qu’il était incapable de vérifier dans la langue source.
Source : Internet Archive 
Source : Christian Research Institute

1-D. Identité et compétences du comité de traduction
Les cinq membres connus du comité sont Nathan Knorr (Président), Albert Schroeder, George Gangas, Milton Henschel et Frederick Franz. Aucun ne possédait de diplôme universitaire ni de qualification académique reconnue en langues bibliques.
Raymond Franz, Crisis of Conscience (Commentary Press, Atlanta, 1983, page 50 et note de bas de page) : ancien membre du Collège central (1971-1980) et neveu de Frederick Franz, il confirme que Franz était le seul à avoir une connaissance minimale des langues bibliques — deux ans de grec à l’université de Cincinnati abandonnés en 1913, et un apprentissage autodidacte de l’hébreu sans diplôme reconnu.
Source : Internet Archive

M. James Penton, Apocalypse Delayed : The Story of Jehovah’s Witnesses (University of Toronto Press, 1985, page 174) : historien et ancien Témoin de Jéhovah. Il conclut que la Traduction du Monde Nouveau est en pratique l’œuvre d’un seul homme, Frederick Franz.

À titre de comparaison : la New International Version (NIV, 1978) a été traduite par plus de cent spécialistes titulaires de doctorats en langues bibliques.

Néanmoins, ce n’est pas le nombre de traducteurs qui fait la qualité d’une traduction. C’est la maîtrise réelle des langues sources dans son contexte.
Louis Segond (1810-1885), docteur en théologie et professeur d’hébreu et d’exégèse à l’Académie de Genève, a traduit seul la Bible entière à partir des textes originaux hébreux et grecs (Ancien Testament publié en 1874, Nouveau Testament en 1880).
Hugues Oltramare (1813-1891), professeur d’exégèse du Nouveau Testament à la Faculté de théologie de Genève, a traduit seul le Nouveau Testament publié en 1872. Il est défini par les spécialistes comme la première traduction scientifique du Nouveau Testament en français.
Ces hommes maîtrisaient les langues sources depuis des décennies avant même de commencer leur travail. Frederick Franz, lui, n’était pas capable de traduire un verset élémentaire de la Genèse devant un juge.

PREUVE N°2 – HAYDEN C. COVINGTON : L’UNITÉ À TOUT PRIX


Témoin : Hayden Cooper Covington (1911-1978), avocat en chef de la Watch Tower (1939-1963), Vice-Président (1942-1945). Il a plaidé 111 affaires devant la Cour suprême des États-Unis, dont la défense de Muhammad Ali en 1967. Son témoignage a d’autant plus de valeur qu’il s’exprimait en juriste professionnel, sans intérêt théologique à protéger.

Note : Frère Covington n’était pas membre du Collège central, formellement constitué en 1971.
Le livre officiel jw.org « Les Témoins de Jéhovah, prédicateurs du Royaume de Dieu » confirme que le 13 janvier 1942, lors d’une réunion commune au Béthel de Brooklyn, les administrateurs ont élu à l’unanimité frère Knorr président et Hayden Covington vice-président (pages 90-107), précisant qu’il dirigeait la bataille juridique « parfois depuis son bureau au siège de Brooklyn ». Le frère Covington n’était donc pas un avocat extérieur engagé ponctuellement, c’était un dirigeant interne résident au Béthel, élu à l’unanimité par ses pairs. Ses aveux sous serment en 1954 expriment donc la doctrine officielle de l’organisation telle qu’elle était vécue et assumée au plus haut niveau.
Source : Livre prédicateur

2-A. Aveu de la fausse prophétie imposée — pages 345-348
Le frère Covington est interrogé sur la prophétie de 1874 (le retour du Christ), publiée par la Société Watchtower puis abandonnée :

Q. N’est-il pas vital de dire la vérité en matière religieuse ?
R. Certainement.
Q. Vous avez propagé de fausses prophéties ?
R. Oui… il y a eu des déclarations erronées.
Q. Et cela devait être cru par tous les Témoins de Jéhovah ?
R. C’était la publication d’une fausse prophétie… nous devons avoir l’unité, une armée est supposée marcher au pas.
2-B. L’aveu capital : unité au-dessus de la vérité — pages 345-348
Q. Si un Témoin avait jugé cette prophétie fausse et l’avait dit, aurait-il été excommunié ?
R. Oui. Si toute l’organisation croit une chose, même si elle est fausse, et que quelqu’un essaie de faire passer son idée, il y a désunion. Quand une modification survient, elle doit venir de la tête de l’organisation, pas d’en bas. Notre but est de conserver l’unité.
Q. L’unité à tout prix ?
R. À tout prix, parce que nous croyons que Jéhovah Dieu utilise notre organisation pour la diriger, même si des erreurs sont commises de temps en temps.
Q. Une unité basée sur l’acceptation forcée d’une fausse prophétie ?
R. C’est admis comme étant vrai.
Q. Cette personne excommuniée serait-elle digne de mort ? Oui ou non ?
R. Je réponds oui, sans hésitation.
Q. Appelez-vous cela du christianisme ?
R. Certainement.
Source : Internet Archives 

2-C. Les enfants baptisés également condamnés — pages 370-375
L’avocat interroge le frère Covington sur les enfants baptisés dans les congrégations.
Q. Dans votre congrégation de New York, avez-vous eu des enfants de onze ou douze ans qui se faisaient baptiser ?
R. Oh oui, j’en conviens immédiatement.
L’avocat pousse alors plus loin, en liant directement le baptême des enfants aux conséquences de la désobéissance :
Q. La personne qui exprime son désaccord et est exclue se trouve en rupture de contrat si elle a été baptisée ?
R. C’est exact.
Q. Et comme vous l’avez dit expressément hier, elle serait digne de mort ?
R. Je pense… Q. Répondez par oui ou par non.
R. Je réponds oui, sans hésiter.
Q. Appelez-vous cela de la religion ?
R. Certainement.
Q. Appelez-vous cela du christianisme ?
R. Certainement.

Le frère Covington justifie ensuite cette position par le livre d’Ézéchiel, où Dieu ordonne de détruire hommes, femmes et enfants, en précisant : « Si l’enfant a compris, ce qu’il doit faire avant d’être baptisé, alors il se trouve sur le même pied qu’un adulte. »
Un enfant de onze ans, potentiellement baptisé sous l’influence de ses parents, ou immature en raison de son âge, serait donc digne de mort spirituelle s’il contestait une doctrine. Le frère Covington le confirme sans hésitation, devant un juge, sous serment. La Société Watchtower devient juge à la place de Dieu !
Source : Internet Archives 

PREUVE N°3 – LA DISSIMULATION DANS LES PUBLICATIONS OFFICIELLES


3-A. La Tour de Garde du 15 octobre 1955, pages 317-318
Article consacré au procès. Il présente l’affaire comme une démonstration de sincérité religieuse et une lutte courageuse pour les droits des Témoins. Le frère Franz y est décrit comme ayant « saisi la splendide occasion pour rendre un bon témoignage ». Le frère Covington y est présenté comme ayant sereinement « expliqué la structure de l’organisation ». Pas un mot sur les contradictions de Franz concernant sa prétendue maîtrise de l’hébreu. Pas un mot sur les aveux du frère Covington que l’unité de culte prime sur la vérité, ni sur la mort spirituelle des dissidents. La transcription de 762 pages n’est pas mentionnée. Aucun des aveux n’est évoqué.

L’article va jusqu’à écrire que « à la surprise des avocats et des reporters, le juge lui répondit quand il exprima ses remerciements », soulignant la courtoisie du juge envers Franz. Ce même juge venait pourtant de l’humilier sur sa prétendue maîtrise de l’hébreu. C’est le comble de la dissimulation. Tout cela n’est que de la tromperie et de l’hypocrisie …
Source : TG 15.10.1955 p.317-318

3-B. L’annuaire (Yearbook) 1973, page 129
Dix-huit ans après le procès, la Watchtower mentionne pour la première fois l’existence de la transcription de 762 pages, uniquement parce qu’elle circulait désormais publiquement. Pas une seule ligne n’en est citée. Aucun des aveux n’est mentionné.
L’annuaire présente Franz comme étant venu « expliquer les croyances des témoins de Jéhovah à l’aide de la Bible ». Il présente le frère Covington comme ayant « mis l’accent sur l’organisation, les cérémonies et les pratiques ». Tout est décrit sereinement, comme si le procès s’était déroulé sans incident.
Source : Annuaire 1973

Comparaison directe :
La transcription montre que le frère Franz contredit ses propres affirmations sur sa maîtrise de l’hébreu et refuse de traduire un verset élémentaire devant le juge. La transcription montre le frère Covington admettre que de fausses doctrines sont imposées aux membres et qu’un dissident est digne de mort spirituelle. La transcription montre le juge critiquer sévèrement le niveau de formation des ministres et leur nature purement administrative.

Conclusion : La Société Watchtower connaissait la transcription dès 1954. Elle a choisi pendant dix-huit ans de n’en rien dire à ses membres. Il ne s’agit pas d’un oubli : c’est une dissimulation documentée, démontrable par simple comparaison entre ses propres publications officielles et les archives judiciaires écossaises.


ANNEXE 1 – L’EMPHATIC DIAGLOTT (acquisition 1902)

En 1902, la Watch Tower acquiert les droits exclusifs de l’Emphatic Diaglott, interlinéaire grec-anglais du Nouveau Testament rédigé par Benjamin Wilson (1864). La Watchtower reconnaît elle-même cette acquisition en disant : ‘En 1902, le copyright et les clichés de la Diaglott ont été achetés à la Fowler & Wells Company de New York et offerts à la Société Watch Tower dont Charles Taze Russell était alors le président’.
Source : TG 01.03.1970 p.147 §6
Source : Internet Archive
Ce livre ne couvre que le Nouveau Testament en grec. Il ne remplace pas la maîtrise de l’hébreu biblique nécessaire pour traduire l’Ancien Testament. Or aucun membre du comité ne maîtrisait l’hébreu, comme le démontre la Preuve n°1.


ANNEXE 2 – LES DEUX LIVRES DE RAYMOND FRANZ

Raymond Franz (1922-2010) : membre du Collège central de 1971 à 1980, neveu de Frederick Franz, exclu en 1981. Son témoignage a une valeur particulière car il avait accès aux délibérations internes au plus haut niveau.

Crisis of Conscience – Commentary Press, Atlanta, 1983 (rééditions jusqu’en 2004). Page 50 et note de bas de page : qualifications réelles des membres du comité de traduction.
Source : Internet Archive

In Search of Christian Freedom – Commentary Press, Atlanta, 1991 (2e édition 2007, 732 pages). Chapitre 2 « The Channel of God » : autorité organisationnelle, obéissance obligatoire, le Collège central comme seule source d’interprétation. Cite directement les aveux du procès Walsh.


CONCLUSION

L’ensemble de ce dossier repose exclusivement sur :
Des témoignages sous serment devant un tribunal officiel.
Des publications officielles de la Société Watch Tower.
Des ouvrages académiques publiés par des maisons d’édition reconnues.
Le témoignage d’un ancien membre du Collège central.

Ces faits démontrent que le principal traducteur de la Traduction du Monde Nouveau ne maîtrisait pas les langues sources requises, que l’organisation impose l’obéissance à ses doctrines même reconnues fausses sous peine de mort spirituelle, et que ces aveux ont été systématiquement cachés aux membres pendant des décennies.
Ce ne sont pas des interprétations ni des opinions. Ce sont des faits consignés dans les archives judiciaires officielles écossaises, vérifiables sur les sources primaires accessibles en ligne.

Tous les Témoins de Jéhovah connaissent la Watch Tower* Bible and Tract Society of Pennsylvania (*en 2 mots). Cette société à but non lucratif est ‘forcément’ bienveillante …

Mais quel frère ou sœur connait la seconde Société Watchtower* Bible and Tract Society of New York Incorporated (*en 1 seul mot) ?

Et qui sait que cette Société est à but commercial ?

Oui, il existe deux entités juridiques distinctes. Mais celle de New York a été créé pour faciliter certaines activités de ceux qui sont à la tête des Témoins de Jéhovah. Notamment pour gérer les propriétés bâties, construites ou acquises avec le travail bénévole et l’argent des frères et sœurs (voir aussi ‘IBSA London Properties’, association non taxée qui pratique pourtant l’achat/revente de biens immobiliers de luxe).

Vers 2015-2020, beaucoup de Salles du Royaumes dans le monde ont été vendu sans savoir où l’argent à été épargné.

Pour y arriver, il a suffit de placer plusieurs Assemblées dans une seule Salle du Royaume, grâce aux roulements des jours et des heures des réunions.

Rentabiliser la fréquentation des Salles du Royaume est une bonne chose, mais cacher la gestion de l’argent reçu par leurs ventes est pour le moins irrespectueux pour les frères et sœurs et même douteux …

Et quelle aubaine de récupérer, sans aucun effort, l’argent converti par le travail acharné des frères et sœurs …


Quand il arriva près de Jérusalem, il regarda la ville et pleura sur elle, en disant : « Si seulement toi aussi tu avais discerné, en ce jour, ce qui apporte la paix ! Mais maintenant, cela a été caché à tes yeux. Parce qu’un jour viendra où tes ennemis construiront autour de toi une fortification faite de pieux taillés. Ils t’encercleront et t’assiégeront de tous côtés. Ils te raseront complètement et extermineront tes enfants. Et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas discerné le moment où tu as été inspectée. » (Luc 19.41-44).