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Mémorial de la mort du Christ – Complet

Les religions chrétiennes se trompent dans leur manière de célébrer le Mémorial de la mort du Christ.
Certaines le célèbrent trop souvent, d’autres pas assez. Certaines le transforment en sacrifice répété, d’autres en simple symbole universel ouvert à tous.
Et les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower, qui est pourtant la plus proche du modèle biblique sur certains points, commettent l’erreur inverse en faisant passer les emblèmes dans les mains de millions de fidèles qui n’ont pas l’espérance céleste, créant un simulacre qui n’a aucun fondement dans les Écritures.


Partie I. Le cadre historique

La Pâque juive
Le Mémorial a été institué dans un contexte précis. La fête de la Pâque juive, qui commémore la délivrance d’Israël d’Égypte. Chacun des trois Évangiles synoptiques le précise explicitement :
‘Le premier jour de la fête des Pains sans levain, les disciples vinrent demander à Jésus : « Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? »’, Mt 26.17 (voir Mc 14.12 ; Lc 22.7-8).
Ce contexte n’est pas anodin. Jésus institue un nouveau Mémorial en remplacement de la Pâque juive. De même que la Pâque était célébrée une fois par an (Ex 12.1-6 ; Lv 23.5), le Mémorial qu’il instaure reprend ce rythme annuel, lié au 14 Nisan du calendrier lunaire hébraïque. Paul le confirme en 1 Corinthiens 5.7-8, en assimilant Christ à l’agneau pascal.

Une salle secrète, une invitation restreinte : les Douze seulement
Jésus ne convoque pas ses disciples en général. Il donne à Pierre et Jean des instructions précises pour trouver une salle préparée à l’avance, dont l’emplacement n’est pas divulgué publiquement (Lc 22.10-12). Le soir venu, il s’installe avec les Douze uniquement.
‘Quand le soir arriva, il était étendu à table avec les 12 disciples’, Mt 26.20 (Voir Mc 14.17 ; Lc 22.14)
Jésus ne fait aucune annonce publique. La salle est secrète. L’invitation est restreinte. Ce n’est pas une cérémonie ouverte à tous les croyants de l’époque. C’est un repas privé, avec un groupe précis, dans un cadre délibérément non public. Ce fait simple est ignoré par la quasi-totalité des religions chrétiennes.

Judas : présent ou absent lors de l’institution ?
Une question a parfois divisé les commentateurs : Judas Iscariote était-il présent lorsque Jésus a institué le pain et le vin ? L’Évangile de Jean est le plus précis sur ce point. Jean 13.2 indique que le Diable avait déjà mis dans le cœur de Judas l’idée de trahir Jésus. ‘Ainsi, après qu’il eut reçu le morceau de pain, il sortit immédiatement. Il faisait nuit.’, Jn 13.30.
Jean 13.26 montre que Jésus a identifié Judas par un morceau de pain trempé, acte distinct de l’institution du Mémorial. Judas est parti après cet épisode, avant que Jésus prenne le pain sans levain et le vin pour instituer l’alliance.
Jésus a institué cette alliance avec onze hommes fidèles, ceux en qui il avait pleinement confiance pour le Royaume céleste à venir. L’apostat et l’injuste ne fait pas partie de l’alliance …

Ce que Jésus a dit : les quatre récits comparés
Quatre sources rapportent l’institution du Mémorial.
Mt 26.26-28 ; Mc 14.22-24 ; Lc 22.19-20 et la quatrième, moins connue que je cite.
1 Co 11.23-26 (Paul) : ‘… ce que j’ai reçu du Seigneur, je vous l’ai transmis : que le Seigneur Jésus, la nuit où il allait être trahi, a pris du pain et, après avoir dit une prière de remerciement, il l’a rompu et a dit : « Ceci représente mon corps, qui est pour vous. Continuez à faire cela en souvenir de moi. »  Il a fait la même chose avec la coupe aussi, après le repas. Il a dit : « Cette coupe représente la nouvelle alliance que mon sang validera. Continuez à faire cela, chaque fois que vous la boirez, en souvenir de moi. »  Car chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous continuez à proclamer la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne’.
La convergence des quatre sources est remarquable. Sur tous les points essentiels, le pain représentant son corps, le vin représentant son sang, la nouvelle alliance, le commandement de répéter le geste, les sources sont parfaitement concordantes.

‘Faites ceci en souvenir de moi’. Un commandement, pour qui ?
Jésus donne un commandement explicite : ‘Faites cela en souvenir de moi’ (Lc 22.19 ; 1 Co 11.24-25). Il s’adresse aux personnes choisies et présentes dans cette salle ce soir-là. Non à tous les croyants des temps à venir, surtout s’ils ne font pas partie de l’alliance …
Paul, qui transmet ce commandement aux chrétiens de Corinthe, l’adresse à ses frères oints, tous partie prenante de la nouvelle alliance, sauf les faux frères dont Jéhovah connaît les cœurs (1 Co 11.23). Le commandement vaut pour l’ensemble des chrétiens authentiquement oints, qui restent fidèles jusqu’à la mort, et pour eux seuls.

Deux dimensions du Mémorial. L’acceptation des emblèmes et le devoir de mémoire
Les Évangiles montrent deux réalités distinctes qu’il est essentiel de ne pas confondre.

L’acte du Mémorial, manger le pain, boire le vin, entrer dans la nouvelle alliance, participer à l’alliance pour un Royaume, est réservé à ceux qui ont reçu l’appel céleste (Lc 22.29).

Le devoir de mémoire est différent. Tous les disciples, y compris ceux qui ont l’espérance terrestre, doivent se souvenir du sacrifice du Christ, car la rançon concerne toute l’humanité fidèle. Ce souvenir se vit par la prière, la méditation, la présence au rassemblement et le respect pour la rançon fourni par Jéhovah.

Ainsi, l’acte du Mémorial est réservé aux oints, mais le devoir de mémoire est pour tous les fidèles. Cette distinction est fondamentale. C’est précisément ce que la Société Watchtower a perdu de vue comme vous allez le constater dans les faits.


Partie II. La signification réelle du pain et du vin

Le pain
Lorsque Jésus dit ‘ceci est (représente) mon corps’, il tient dans ses mains du pain sans levain. Il parle par métaphore, comme il le fait constamment : ‘Je suis la porte’ (Jn 10.9), ‘Je suis la vraie vigne’ (Jn 15.1), ‘Vous êtes le sel de la terre’ (Mt 5.13). Jésus enseigne par des exemples, souvent imagés (Mt 13.34-35).
La doctrine catholique de la transsubstantiation, le pain et le vin qui deviendraient réellement et physiquement le corps et le sang du Christ lors de la consécration par un prêtre, est un dogme défini au concile de Trente (1551). Il n’a aucun fondement dans le texte évangélique. Jésus parle d’un corps qui sera donné et d’un sang qui sera répandu, son sacrifice à venir, pas une présence physique dans les éléments.
Paul est explicite en 1 Corinthiens 11.26 : ‘chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous continuez à proclamer la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne’. C’est un Mémorial d’un événement passé et une annonce d’un retour futur, non une recréation du sacrifice.

Le vin
Le vin représente ‘le sang de l’alliance’ (Mt 26.28) ou ‘la nouvelle alliance, que validera mon sang’ (Lc 22.20 ; 1Co 11.25). L’ancienne alliance avait été scellée par le sang des animaux sacrifiés à la sortie d’Égypte (Ex 24.8). La nouvelle alliance est scellée par le sang de Jésus. Mais avec qui ?
Hébreux 9.15 répond directement : ‘c’est pourquoi il est médiateur d’une alliance nouvelle, afin que, parce qu’une mort a eu lieu pour les libérer par rançon de leurs transgressions commises sous l’alliance précédente, ceux qui sont appelés puissent recevoir la promesse de l’héritage éternel’.
Prendre le vin représentant le sang de cette alliance, c’est affirmer qu’on est partie prenante de cette alliance spécifique.

La signification du pain et du vin
‘La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas une participation au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous, bien que nous soyons nombreux, nous sommes un seul corps, car nous avons tous part à ce seul pain.’, 1Co 10.16-17.
Le mot grec utilisé est koinônia, communion active, participation réelle. Paul ne parle pas d’une observation passive. Ceux qui participent forment un seul corps. Ceux qui font passer les emblèmes sans y toucher n’entrent pas dans cette communion.

Buvez-en tous
Matthieu 26.27 rapporte que Jésus, en tendant la coupe, dit : ‘Buvez-en tous.’ Ce ‘tous’ s’adresse aux personnes présentes dans la salle, c’est-à-dire aux onze apôtres fidèles. Pas à certains d’entre eux seulement. Tous.
Ce texte condamne directement la pratique voulue par le Collège Central, qui fait passer la coupe devant des millions de personnes et leur enseigne à ne pas la prendre.


Partie III. Qui sont les participants légitimes ?

L’alliance pour un Royaume : une nomination fonctionnelle
‘« Cependant, vous, vous êtes ceux qui sont constamment restés avec moi dans mes épreuves.  Et moi je fais avec vous une alliance pour un royaume, tout comme mon Père a fait une alliance avec moi,  pour que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume, et que vous siégiez sur des trônes pour juger les 12 tribus d’Israël’, Lc 22.28-30.
>>> Cette alliance n’est pas une promesse de salut général. C’est une nomination fonctionnelle : régner, juger, gouverner. L’appel céleste est un mandat pour 1000 ans, pas une récompense indéfinie. Rv 20.6 le confirme : ‘Ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils règneront avec lui pendant les 1000 ans.’

Les chrétiens du Ier siècle sont tous oints, tous participants
Au premier siècle, tous les chrétiens authentiques recevaient l’Esprit-Saint à partir de la Pentecôte de l’an 33 (Ac 2.1-4). Les Actes des Apôtres le montrent avec des chiffres et des indications précises.

Ac 1.15 : environ 120 personnes au début
Ac 2.41 : environ 3 000 baptisés en un seul jour
Ac 4.4 : environ 5 000 hommes croyants
Ac 5.14 : un grand nombre d’hommes et de femmes
Ac 6.7 : le nombre de disciples est considérable
Ac 9.31 : le nombre des disciples continuait à se multiplier
Ac 11.21 : un grand nombre de gens devinrent croyants
Ac 19.2-7 : même ceux qui ignoraient l’existence de l’Esprit le reçoivent
Ac 21.20 : des dizaines de milliers de Juifs sont devenus croyants (du grec ‘μυριάδες’, G3461, myriades)

Ces chiffres, prudemment estimés, donnent au moins 30 000 à 100 000 chrétiens au premier siècle, sans compter les défections. Tous recevaient l’Esprit-Saint. Tous participaient au Mémorial. Romains 8.9 est sans ambiguïté : ‘Si quelqu’un n’a pas l’esprit de Christ, il n’appartient pas à Christ.’ Et Actes des apôtres 5.32 précise : ‘L’esprit saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent.’ Critère actif, pas passif.

Être oint ne veut pas dire être scellé
Recevoir l’Esprit-Saint, c’est recevoir l’onction, le début de l’appel céleste. Mais cette onction n’est pas définitive tant que la personne est en vie. Un oint peut perdre son privilège s’il devient charnel ou apostat.
‘En effet, ceux qui ont été éclairés, qui ont goûté le don gratuit du ciel, qui sont devenus participants de l’esprit saint et qui ont goûté la belle parole de Dieu et les puissances du monde à venir, mais qui sont tombés, il est impossible de les faire revivre encore une fois pour le repentir, parce qu’ils clouent eux-mêmes de nouveau le Fils de Dieu au poteau et l’exposent au déshonneur public’, He 6.4-6.
Paul reconnaît dans 1 Corinthiens 9.27 qu’il se bat pour lui-même de peur d’être ‘disqualifié’. Le nombre 144 000 reste fixe, mais les individus peuvent être remplacés.

Le scellement final : à la résurrection céleste
‘« Ne faites pas de mal à la terre ni à la mer ni aux arbres jusqu’à ce que nous ayons scellé au front les esclaves de notre Dieu. » ‘, Rv 7.3.
Le scellement est l’acte irréversible de Jéhovah qui confirme définitivement qu’une personne fera partie des 144 000. Il se produit lors de la résurrection céleste, quand ils revêtent l’immortalité (1 Co 15.53). Avant ce moment, l’onction est réelle mais susceptible d’être perdue. 2 Corinthiens 1.22 présente l’Esprit donné comme un ‘gage’ de cet héritage futur, pas un titre définitif lors de l’onction.

Les 144 000 : groupe distinct, limité, fonctionnel
La Révélation à Jean décrit ce groupe avec une précision remarquable. Révélation 7.3-5 : ‘… à part les 144 000, qui ont été achetés de la terre. Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes ; ils sont vierges. Ce sont ceux qui continuent à suivre l’Agneau où qu’il aille. Ils ont été achetés parmi les humains comme premiers fruits pour Dieu et pour l’Agneau, et il ne s’est pas trouvé de tromperie dans leur bouche ; ils sont sans tache’.
Les termes sont techniques et exclusifs. ‘premiers fruits / prémices’ désigne un groupe limité, tiré à part du reste de l’humanité. C’est logique car ce sont les premiers chrétiens ! Ils sont ‘achetés de la terre’ pour les distinguer de la ‘grande foule’ ayant l’espérance terrestre de Révélation 7.9. D’ailleurs, ils doivent être rachetés de la terre car leur espérance terrestre devient céleste … Deux groupes distincts, deux destinées distinctes.

La structure numérique est significative : 12 (tribus d’Israël) × 12 (fondement apostolique) × 1 000 (souvent associé au spirituel, aux esprits). Ce nombre représente la plénitude d’un groupe délimité par Jéhovah lui-même. La muraille de la nouvelle Jérusalem fait 144 coudées, et comme elle est céleste, cela fait référence au nombre 144 000, qui est une mesure d’homme et d’ange (Rv 21.17).


Partie IV. Les erreurs des religions chrétiennes

Chaque grande tradition chrétienne commet des erreurs distinctes concernant le Mémorial. Certaines portent sur la doctrine, d’autres sur la participation, d’autres sur la fréquence. Toutes sont vérifiables dans le texte.

Les Témoins de Jéhovah de la Société Watchtower
La fréquence annuelle du 14 Nisan, après le coucher du soleil, et le caractère symbolique du pain et du vin sont les deux points où ils sont fidèles au texte biblique.
Mais le Collège Central autoproclamé commet une erreur grave. En 2025, plus de 20,6 millions de personnes assistaient au Mémorial, pour 9 millions de proclamateurs en moyenne. Parmi elles, seuls 24 576 dans le monde entier ont pris le pain et le vin, soit 0,12 %. Les autres ont fait passer les emblèmes de main en main sans les consommer. Cette pratique est un non sens évident.

Problème 1. Confusion entre présence et participation. Les fidèles ayant l’espérance terrestre doivent être présents pour le devoir de mémoire de la rançon de Jésus donné par Jéhovah. Mais ils ne doivent ni manger, ni boire, ni manipuler les emblèmes. La présence au rassemblement est légitime. La manipulation des symboles d’une alliance dont on ne fait pas partie ne l’est pas.

Problème 2. Une incohérence symbolique. Paul dit que manger ou boire indignement entraîne un jugement (1 Co 11.27-29). Toucher les emblèmes sans les consommer est une incohérence spirituelle. C’est manipuler les symboles d’une alliance sacrée dont on sait qu’on n’en fait pas partie.

Problème 3. Une mise en scène sans fondement biblique. Les emblèmes passent dans les mains de personnes qui savent qu’elles n’iront pas au ciel. Nulle part, Jésus n’a demandé de faire circuler le pain et le vin dans les mains de non-participants. Au contraire, il a dit ‘prenez-en tous’ et ‘buvez-en tous’.

Problème 4. Les prières faites par un non-participant aux emblèmes. Les Évangiles sont unanimes : Jésus a prié personnellement avant le pain ET avant la coupe. Ce sont deux prières distinctes, faites par celui qui prend les emblèmes.

Dans les Salles du Royaume, c’est un ancien ayant l’espérance terrestre qui fait la prière pour toute l’Assemblée, alors que personne ne prend les emblèmes la plupart du temps. Celui qui prie ne prend pas les emblèmes et ne participe pas à l’alliance. C’est une faute spirituelle et scripturale. De quel droit un frère ayant l’espérance terrestre se permet-il de prier pour un oint qui a l’espérance céleste ? C’est une incohérence en totale contradiction au modèle du Christ. Si un oint prend les emblèmes dans une salle annexe, sans se donner en spectacle, il est logique et bibliquement cohérent qu’il fasse une prière personnelle avant le pain et avant le vin. Et s’ils sont plusieurs, l’un d’eux doit faire la prière pour le groupe d’oints, comme Jésus l’a fait devant ses disciples.

Voici les questions embarrassantes pour chaque Témoin de Jéhovah sincère ayant l’espérance terrestre. Pourquoi tenez-vous dans vos mains le pain et le vin alors que vous savez que vous n’êtes pas dans l’alliance pour un Royaume ? Pourquoi l’un de vous prie pour ces emblèmes qui ne vous concernent pas ?
Source : JW.ORG

L’Église catholique : transsubstantiation, sacrifice répété, sacerdoce obligatoire
L’Église catholique célèbre l’Eucharistie lors de la messe, qui peut avoir lieu quotidiennement. Le Catéchisme (n° 1389) recommande aux fidèles de communier tous les dimanches, voire tous les jours.

Erreur 1. La transsubstantiation. Définie dogmatiquement au concile de Trente (1551), cette doctrine enseigne que le pain et le vin deviennent réellement et physiquement le corps et le sang du Christ lors de la consécration par un prêtre. Elle n’a aucun fondement dans le texte évangélique.

Erreur 2. Le sacrifice répété. La messe est décrite comme une ‘actualisation non sanglante’ du sacrifice du Christ. Or Hébreux 9.26-28 et 10.10-14 sont sans appel : le sacrifice du Christ a été accompli une fois pour toutes.

Erreur 3. La nécessité du prêtre. Seul un prêtre ordonné peut consacrer l’Eucharistie. Cette exigence sacerdotale n’existe pas dans les Évangiles.

Erreur 4. La restriction aux catholiques en état de grâce. La communion est refusée aux non-catholiques, aux divorcés remariés, et à quiconque n’a pas confessé un péché grave. Cette restriction est humaine, non évangélique.

Fréquence : quotidienne à hebdomadaire. Obligation minimale : une fois par an au temps pascal (canon 920).
Source : Catéchisme de l’Église catholique

Les Églises orthodoxes : présence réelle, confession obligatoire, communion fermée
Les Églises orthodoxes (grecque, russe, roumaine, serbe, etc.) partagent avec l’Église catholique la doctrine de la présence réelle lors de la Divine Liturgie, la transformation du pain et du vin en corps et sang du Christ, qu’elles appellent ‘mystère’.

Erreur 1. La présence réelle. Le texte évangélique ne soutient pas une transformation physique des éléments.

Erreur 2. La confession préalable et le jeûne eucharistique. Avant de communier, les orthodoxes doivent se confesser à un prêtre et observer un jeûne total dès le réveil. Ces exigences ont conduit historiquement à ce que très peu de fidèles communient réellement.

Erreur 3. La communion fermée. Seuls les orthodoxes ayant rempli les conditions canoniques peuvent communier.

Erreur 4. La fréquence non annuelle. La fréquence recommandée est régulière, voire hebdomadaire, non annuelle comme le modèle lié à la Pâque.

Fréquence : variable selon les paroisses, de quelques fois par an à chaque dimanche.
Source : sagesse-orthodoxe.fr

Les Luthériens : consubstantiation et fréquence hebdomadaire
Les Églises luthériennes célèbrent la Cène chaque dimanche ou chaque semaine. Elles défendent la doctrine de la consubstantiation : le corps et le sang du Christ sont mystérieusement présents ‘en, avec et sous’ les éléments. Tout croyant luthérien baptisé peut prendre la Cène, ignorant le critère d’onction. La fréquence hebdomadaire ignore le modèle annuel lié à la Pâque.

Fréquence : hebdomadaire à mensuelle.
Source : Luthéranisme

Les Réformés et Presbytériens : présence spirituelle, communion universalisée
Calvin a défendu la présence spirituelle : lors de la Cène, Christ est vraiment présent spirituellement par l’action de l’Esprit-Saint. Tout croyant réformé baptisé peut prendre la Cène sans critère d’onction, et la fréquence n’est pas annuelle.

Fréquence : historiquement quatre fois par an (Zwingli, Calvin), aujourd’hui mensuelle à bimensuelle.

Les Évangéliques et Pentecôtistes : symbole universel, communion ouverte à tous
Les Églises évangéliques et pentecôtistes ont adopté en majorité une position purement mémorielle : la Cène est un acte symbolique. La communion est ouverte à tous les chrétiens ‘nés de nouveau’ sans critère d’onction, et la notion de nouvelle alliance conclue avec un groupe précis de 144 000 est totalement absente.

Fréquence : mensuelle pour la majorité, parfois trimestrielle ou hebdomadaire.
Source : evangile21


Les Méthodistes : communion ouverte et fréquence régulière
Les Églises méthodistes pratiquent une communion très ouverte, accessible à tous les chrétiens voire à tout chercheur sincère, dans la lignée de John Wesley qui insistait sur la fréquence comme moyen de grâce. En ouvrant la communion à quiconque se présente, elles ignorent entièrement la nature sélective de la nouvelle alliance décrite en Hébreux 9.15.

Fréquence : hebdomadaire à mensuelle selon les paroisses.
Source : Méthodisme


Les Adventistes du 7e jour : fréquence trimestrielle et lavement des pieds
Les Adventistes du 7e jour célèbrent la Cène chaque trimestre et y ajoutent systématiquement un rite du lavement des pieds inspiré de Jean 13.14.

Erreur 1. La fréquence trimestrielle : ni annuelle comme le modèle biblique lié à la Pâque, ni justifiée par un autre principe scripturaire.

Erreur 2. L’ajout du lavement des pieds. Si Jean 13.14 contient une instruction réelle, ce geste est distinct de l’institution du Mémorial en Matthieu, Marc et Luc. En l’intégrant au rite, les Adventistes ajoutent un élément que Jésus n’a pas inclus dans son commandement de commémoration.

Fréquence : trimestrielle.
Source : Adventisme


Les Mormons (Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours) : eau, prêtrise aaronnique et ajouts extra-bibliques
L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours célèbre la ‘Sainte-Cène’ chaque dimanche lors de la réunion principale.

Erreur 1. Le remplacement du vin par l’eau. Jésus a utilisé du vin rouge (Mt 26.29). Les mormons ont remplacé le vin par de l’eau à la suite d’une révélation de Joseph Smith (Doctrine et Alliances 27.2).

Erreur 2. Des ajouts doctrinaux extra-bibliques. La Sainte-Cène mormone est fondée sur le Livre de Mormon et la Doctrine et Alliances. Elle est présentée comme un renouvellement des alliances du baptême, notion absente des Évangiles.

Erreur 3. La bénédiction par la prêtrise aaronnique. La Cène est bénie et distribuée par des jeunes gens dès 12-14 ans détenant la ‘prêtrise aaronnique’. Cette structure sacerdotale inspirée de l’Ancien Testament est étrangère au Nouveau Testament.

Erreur 4. La fréquence hebdomadaire. En contradiction avec le modèle annuel lié à la Pâque.

Fréquence : chaque dimanche. Éléments : pain et eau (pas de vin).
Source : L’église de Jésus-Christ


Partie V. Déroulement du Mémorial aujourd’hui

La pratique correcte que personne n’applique
Il est nécessaire de respecter le modèle que le Christ a institué avec ses apôtres. A savoir, la distinction fondamentale entre la prise du pain et du vin pour ceux qui sont choisis par Dieu, et le devoir de mémoire de la rançon du Christ, donné par Jéhovah.
Il est nécessaire de bien relire et de méditer profondément sur tous les passages bibliques qui expliquent cette commémoration, en se plongeant dans le contexte et les personnages réels, afin de bien comprendre les évènements. Même si vous pensez bien connaître la Bible, il est évident que vous ne comprenez pas assez bien les choses puisque vous pratiquez mal cet enseignement fondamental …
Prenez une Bible de référence bien traduite. Voici les références bibliques à lire et méditer sérieusement. Si vous ne faites pas ce travail avec assiduité, vous ne découvrirez jamais les Saints Secrets de Dieu car c’est pareille dans les autres domaines … Comme le dit 7 fois Jésus en Révélation ‘Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’esprit dit aux assemblées’ (Rv2.7 …)

La soirée du Mémorial dans la pièce haute
Mt 26.17-56 ; Mc 14.12-52 ; Lc 22.7-53 ; Jn 13.1-17.26

Le lien théologique fondamental avec la rançon
Rm 5.12-21 ; 6.23 ; 1 Co 15.21-22, 45-49 ; 1 Tm 2.5-6 ; He 2.14-17 ; 9.11-28 ; 10.1-22 ; 1P 1.18-19 ; 1J 2.1-2 ; 4.10

La vie éternelle sur la terre, espérance pour les autres brebis
Ps 37.9-11, 29 ; 115.16 ; Jn 10.16 ; Rv 7.9-17 ; 21.1-4

La nouvelle alliance et les oints
Jr 31.31-34 ; Lc 22.20 ; 1 Co 11.25 ; 2 Co 3.6 ; He 8.6-13 ; 12.24

Déroulement du Mémorial
Dans la salle principale : le pain et le vin sont posés sur une table, visibles de tous. Personne ne les touche. Nouveau déroulement de la réunion. Cantique d’ouverture, prière, discours commémoratif, discussion libre entre les frères et sœurs sur le thème du Mémorial animé par un frère. Puis une minute de recueillement personnel sur la rançon et prise des emblèmes par les oints s’il y en a. La réunion se conclut par des remerciements, un cantique et une prière finale.

Tous les fidèles accomplissent leur devoir de mémoire et seuls les oints prennent les emblèmes. Pensez aux modifications et aux ajouts pour les Témoins de Jéhovah qui ont l’habitude d’obéir sans réfléchir à la réunion du Mémorial qu’on leur impose. Qu’est-ce qui est le plus cohérent, le plus logique et le plus fidèle au principe du Mémorial ? Vous pouvez partager votre avis dans les commentaires du site.

Dans une salle annexe : le pain et le vin sont également préparés. Seuls les oints s’y rendent humblement pour manger et boire leur communion avec le Christ, sans spectacle, comme Jésus lui-même avait choisi une salle retirée, loin de la foule. Le coreligionnaire oint fait sa prière personnelle avant le pain et avant le vin, conformément au modèle de Jésus.

Cette disposition respecte la pudeur des participants, évite toute pression sociale, met fin à la circulation absurde des emblèmes, et respecte le modèle biblique dans sa lettre et dans son esprit.

Par cette pratique purifiée, l’immense majorité des participants, frères et sœurs et amis de la vérité révélée par la compréhension de la Bible, ne se souillent plus en pratiquant un culte interdit, à cause de l’apostasie des frères apostats qui ont pris la place de chefs et égarent les brebis du Christ (Mt 23).


Partie VI. Point clé, les choses sacrées, qui peut y toucher ?

Principe général
Dans toute la Bible, Dieu distingue clairement le saint et le profane. Ce qui est mis à part pour un groupe précis devient réservé, donc intouchable pour les autres. Ce principe traverse l’Ancien et le Nouveau Testament sans exception.

Objets sacrés touchés illégitimement
Ouza touche l’arche pour la retenir de tomber, mort immédiate (2S 6.6-7). Rien ne justifie de toucher ou d’agir pour ce qui est sacré et interdit.
Les habitants de Beth-Shémèsh regardent l’arche et sont tués, jugement massif (1S 6.19). La curiosité envers le sacré est déjà une profanation.
‘… mais ils ne devront pas toucher au lieu saint, sinon ils mourront’, (Nb 4.15).
Le contact avec les objets du sanctuaire est interdit pour ceux qui ne sont pas mandatés, indépendamment de leur sincérité ou de leurs intentions.

Lieux sacrés franchis illégitimement
Le Très-Saint (Lv 16.1-17). Accès réservé au grand prêtre, une fois par an. Toute autre personne doit mourir.
Le mont Sinaï (Ex 19.12-13). Même les animaux ne doivent pas toucher la montagne.
Les zones du Temple (2 Ch 23.6). Certaines zones sont strictement réservées aux prêtres.

Actes sacrés usurpés
Nadab et Abihou offrent un ‘feu non autorisé’ non commandé, ils sont consumés (Lv 10.1-2).
Le roi Ozias veut offrir l’encens comme un prêtre, il est frappé de lèpre (2 Ch 26.16-21).
Coré, Dathan et Abiram veulent usurper le sacerdoce, la terre les engloutit (Nb 16).
Dans les trois cas, la transgression n’est pas un manque de foi, mais la volonté de s’approprier un privilège Divin auquel ils n’ont pas droit. Un Témoin de Jéhovah ayant l’espérance terrestre a-t-il le droit de faire circuler les emblèmes auxquels il n’a pas droit et d’entendre deux prières liées à cette alliance, faite par un frère non oint ?
Imaginez un frère qui rentre dans la salle où était Jésus avec les apôtres, et qui fait circuler le pain et le vin après avoir fait les deux prières, alors qu’il n’est pas dans l’alliance ? Jésus aurait-il permis cela ? Certainement pas, ce serait un blasphème, une profanation du sacré …

Personnes mises à part : rôle non transférable
‘C’est afin de faire une distinction entre la chose sainte et la chose profane, entre la chose impure et la chose pure’, Lv 10.10, (voir Ez 22.26).
Les fils d’Héli ne respectaient pas les offrandes pour Jéhovah, ils sont condamné à mort (1S 2.12-17). La confusion entre sacré et profane est une faute grave.

Jugements immédiats dans un contexte sacré
Akân dissimule dans un cadre sacré, mort immédiate ainsi que sa famille (Jos 7.1-26). Ananias et Saphira mentent dans un cadre sacré, en mentant à Dieu et pas seulement aux hommes, mort immédiate (Ac 5.1-11).
Paul exigeait un examen personnel avant de prendre les emblèmes, de la même façon que le grand prêtre devait se préparer avant d’entrer dans le Très-Saint (1 Co 11.27-29).

Les anges : respect absolu des limites sacrées
Les anges fidèles exécutent les ordres de Dieu sans jamais outrepasser leur rôle (Ps 103.20 ; He 1.14).
Les anges déchus ont ‘quitté leur demeure’ (Jd 6 ; 2P 2.4), Tartare. Abandonner une position sacrée, ou en usurper une qui n’est pas la sienne, entraîne un jugement.

Synthèse : le Mémorial suit la même logique
Ce qui est sacré est réservé. Toucher sans mandat est une profanation. Le Mémorial suit exactement ce principe : l’acte est réservé aux oints, les emblèmes sont réservés aux oints. Le devoir de mémoire est pour tous.
Si Dieu a puni ceux qui touchaient ce qui est sacré sans autorisation, comment justifier que des millions de personnes manipulent les emblèmes d’une alliance dont ils ne font pas partie ?

La responsabilité du peuple trompé : suivre un mauvais guide conduit à la condamnation
Jésus condamne les chefs religieux, mais aussi leurs disciples trompés. Matthieu 23.15 rappelle que le converti devient ‘quelqu’un qui mérite deux fois plus que vous d’aller dans la géhenne’. La sincérité ne protège pas si l’on suit un système corrompu.
‘Si un aveugle guide un aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou’, (Mt 15.14).
Le guide tombe. Le disciple tombe aussi. La responsabilité est partagée.
Manassé égare Juda, le peuple devient pire que les nations (2R 21.9). Le peuple imite le prêtre, pour le meilleur ou pour le pire (Os 4.9). Dieu condamne les faux prophètes ET le peuple qui se laisse égaré (Jr 23.13 ; Éz 13.10).

Application directe au Mémorial
Les emblèmes sont sacrés ainsi que sa commémoration. Ils sont réservés aux oints. La Société Watchtower impose une pratique fausse. Ceux qui y obéissent deviennent responsables de leurs actes devant Dieu.
Toucher les emblèmes parce qu’un guide religieux l’ordonne n’excuse pas la profanation.
Les chefs religieux corrompus sont coupables.
Le peuple qui les suit devient coupable aussi.
La sincérité ne protège pas.
Le Mémorial n’échappe pas à ce principe.
Manipuler les emblèmes sans mandat : profanation et responsabilité personnelle.


Partie VII. La promesse originelle : la terre, destin de l’humanité

Genèse 1.28 : le dessein de Jéhovah n’a jamais changé
‘Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez.’, Gn 1.28
L’être humain a été créé pour la terre, pas pour le ciel. Ce dessein fondamental n’a jamais été modifié. L’apparition d’une espérance céleste limitée aux 144 000 ne l’annule pas, elle le complète en ajoutant un gouvernement céleste pour veiller sur elle pendant le millénium post Armageddon (Rv 20.2-7).

Abraham, Moïse, David : aucun n’espérait le ciel
Avant la venue de Jésus sur la terre, aucun serviteur fidèle de Jéhovah n’espérait aller au ciel :
Abraham : promesse d’un pays terrestre et d’une descendance (Gn 12.1-3 ; 15.5-7).
Moïse : conduit vers une Terre promise sur cette terre (Dt 34.4).
David : un royaume terrestre, une descendance perpétuelle (2S 7.16).
‘Les justes posséderont la terre et y résideront pour toujours.’, Ps 37.29
‘Ils bâtiront des maisons, et les habiteront ; ils planteront des vignes, et en mangeront le fruit.’, Is 65.21
Ces hommes sont présentés par le Nouveau Testament lui-même comme des modèles de foi (He 11). Or aucun d’eux n’avait une espérance céleste. Leur espérance était terrestre et elle demeure valide.

La grande foule de Révélation 7.9
‘Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches.’, Rv 7.9
Les 144 000 et la grande foule ont deux destinées distinctes. Les 144 000 règnent au ciel avec Christ. La grande foule survit à l’Armageddon et hérite de la terre purifiée. Révélation 7.15-17 précise que Dieu habitera avec eux, conformément au dessein originel de Genèse 1.

Matthieu 5.5
‘Heureux ceux qui sont doux de caractère, puisqu’ils hériteront de la terre’, Mt 5.5.
Jésus lui-même confirme la promesse terrestre dans le sermon sur la montagne. Ce verset est une citation du Ps 37.11. Jésus ne la contredit pas, il la confirme. La grande majorité des êtres humains fidèles hériteront la terre, c’est la norme. L’appel céleste est l’exception.

Le baptême d’eau de Matthieu 28.19-20
‘Allez donc vers les gens de toutes les nations et faites des disciples parmi eux, les baptisant au nom du Père, du Fils et de l’esprit saint, leur enseignant à pratiquer tout ce que je vous ai commandé …’, Mt 28.19-20.
Ce commandement s’adresse à toutes les nations, pas seulement à un groupe restreint. Le baptême d’eau est lié à l’espérance terrestre, devenir disciple, être baptisé, vivre selon les commandements, hériter de la terre. Il n’implique pas automatiquement une onction de l’Esprit-Saint.

L’onction de l’Esprit-Saint : une disposition spéciale pour les 144 000
L’onction de l’Esprit-Saint, inaugurée à la Pentecôte de l’an 33, est une disposition spéciale (Ac 2). Elle a été accordée aux chrétiens du premier siècle parce que le groupe des 144 000 devait être constitué.
Cette onction n’est pas la même chose que le baptême d’eau. Elle est un appel spécifique à régner avec Christ, une nomination au gouvernement du Royaume messianique. Elle crée l’alliance pour le Royaume et fait du bénéficiaire un membre du futur gouvernement céleste (Lc 22.29). 2 Corinthiens 1.22 en parle comme d’un ‘gage’ de cet héritage futur.
La différence est donc claire, le baptême d’eau est pour tous, lié à l’espérance terrestre. L’onction de l’Esprit-Saint est pour les 144 000, liée à l’espérance céleste et à la fonction royale. Deux voies distinctes, servant le même dessein de Jéhovah : une terre bénite, gouvernée par un gouvernement céleste fidèle.


Conclusion. Le Mémorial tel qu’il doit être pratiqué

Ce que les Écritures enseignent sur le Mémorial peut se résumer ainsi
Une fois par an, le 14 Nisan, après le coucher du soleil.
L’acte du Mémorial, manger le pain, boire le vin, est réservé aux oints.
Le devoir de mémoire, être présent, prier, méditer, est pour tous les fidèles.
Le pain et le vin sont symboliques. Ils ne se transforment pas physiquement.
Dans la salle principale : devoir de mémoire pour tous, emblèmes visibles mais non touchés.
Dans une salle annexe : participation réelle des oints, avec prière personnelle avant le pain et avant la coupe.
Aucune structure sacerdotale n’est requise.
Aucune circulation absurde des emblèmes dans les mains de non-participants.
La grande majorité des humains fidèles a une espérance terrestre, conforme au dessein originel de Jéhovah.
Et les questions demeurent, pour chaque Témoin de Jéhovah sincère :
Pourquoi tenez-vous dans vos mains le pain et le vin alors que vous savez que vous n’êtes pas dans l’alliance pour un Royaume ? Pourquoi écoutez-vous les prières d’un frère non oint qui donne une bénédiction pour les emblèmes auxquels il n’a pas droit ?
Pourquoi faire subir ces mêmes erreurs aux gens du monde que vous avez invités ? N’hésitez pas à témoigner sur ce site si vous le souhaitez.

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