American Moon – 2017 – Massimo Mazzucco

Analyse complète de la vidéo documentaire.

Ce film, sous Copyright, est produit à la vente sur le site officiel de Monsieur Mazzucco. Il est sur YouTube en français et en anglais et c’est à la charge de cette plateforme de vidéos de protéger les œuvres cinématographiques …
Cet article est très long et très détaillé. Vous pouvez lire les questions numérotées avec leurs réponses, et vous arrêter particulièrement sur celles qui vous intéressent … Mais tout est utile pour bien comprendre et former un raisonnement complet.


Le canular lunaire de 1969 à 1972 …
Voici un résumé du documentaire cité en référence. À vous d’y réfléchir avec la volonté de vérifier les faits, dont beaucoup sont historiques et rigoureusement exactes …
Vous serez peut-être étonné par les nombreuses preuves historiques que vous ignoriez et qui se trouvent dans ce document. Soyez logique, réfléchi et humble pour bien comprendre …
Il y a beaucoup d’autres documentaires solides ou de livres qui montrent l’impossibilité de ces missions sur le plan technique et physique. À vous de chercher aussi …
Vous découvrirez des contradictions factuelles vérifiables, des déclarations officielles NASA en opposition directe avec elles-mêmes, des témoignages de professionnels indépendants de premier rang, des anomalies physiques inexplicables et des comportements humains troublants de la part des principaux intéressés.
Quiconque écarterait tout cela d’un revers de main sans l’analyser sérieusement serait le vrai complotiste, celui qui protège une version officielle, cousue de fils blancs, sans examen critique.


Avant de lire ce document
Beaucoup de personnes aborderont ce dossier avec une résistance cognitive immédiate. Ce n’est pas forcément de la mauvaise foi. C’est un mécanisme humain bien documenté, un réflexe cognitif primaire et nocif … Quand une information contredit une croyance profondément ancrée, surtout une croyance liée à un souvenir fort, comme avoir regardé en direct un événement historique, le cerveau la rejette avant même de l’examiner. Cette attitude n’est pas scientifique, ni sage, ni logique en réalité.
Ce document ne demande pas de croire aux arguments présentés sur parole. Au contraire, il demande seulement de lire les faits tels qu’ils sont, de vérifier les sources citées, et de distinguer deux choses que l’on confond souvent : réfuter un argument par des preuves est louable alors que l’esquiver par des subterfuges et des excuses, est une forme de tromperie, et intellectuellement malhonnête. Chacun récoltera les fruits de ses pensées et de ses actions …
J’insiste, réfuter, c’est démontrer qu’un fait est faux, avec des preuves. Esquiver, c’est reconnaître le fait dans sa conscience, puis dire qu’il ‘ne prouve rien’ sans l’expliquer.
Ce dossier contient de nombreux faits vérifiables. Des documents officiels, des déclarations enregistrées, des noms, des dates. Chacun peut les chercher et les trouver, souvent sur le site officiel de la NASA …


Quatre grands axes d’argumentation, par questions numérotées
Le contexte politique et technique du programme Apollo (1 à 21)
Le problème des ceintures de Van Allen et des radiations (22 à 26)
Les anomalies physiques liées au LEM et aux images vidéo (27 à 40)
L’analyse photographique approfondie (41 à 53).
Conclusion avec la preuve par omission et une synthèse des points présentés comme les plus difficiles à contester, non-exhaustive.


Premier axe — Contexte politique et technique du programme Apollo


1 – (1’29 ») En 1902, le cinéaste français (Georges Méliès) réalisa un film visionnaire qui semblait anticiper à bien des égards les missions Apollo vers la Lune. Les missions Apollo étaient-elles réelles ou simplement une version moderne et plus sophistiquée de la même fiction ?
Cette question ouvre le documentaire sans réponse directe. Elle sert d’introduction au débat.


2 – (2’03 ») En 1961, le président (Kennedy) annonça que les États-Unis avaient l’intention d’envoyer un homme sur la Lune avant 1970, alors que jusqu’à ce point les USA n’avaient réussi qu’à lancer l’astronaute (Alan Shepard) dans un court vol suborbital de 15 minutes, sans même avoir envoyé un homme en orbite terrestre. Comment pouvaient-ils atteindre la Lune en moins de neuf ans ?
Selon la thèse alternative, vers 1967 la NASA se rendit compte qu’elle ne pourrait pas surmonter tous les obstacles posés par un projet aussi ambitieux. Ne pouvant admettre l’échec devant le monde entier, elle aurait décidé de simuler les missions en utilisant les systèmes de simulation qu’elle possédait déjà, permettant de répliquer une mission lunaire complète du début à la fin. Pour le public regardant à la télévision, il n’y aurait eu aucune différence.


3 – (3’44 ») La soi-disant course à la Lune fut-elle vraiment une compétition entre les États-Unis et l’Union Soviétique ?
En réalité, seuls les Américains coururent jusqu’au bout, poussés non pas tant par la compétition soviétique que par leur propre machine de propagande. Le programme soviétique s’effondra après la mort inattendue de (Sergey Korolev), père du programme spatial russe, lors d’une opération chirurgicale de routine en janvier 1966, sans laisser de successeur. Quatre fusées lourdes de type (N1) conçues pour atteindre la Lune explosèrent pendant les tests au sol. C’est ce que confirme (Roald Sagdeev), ex-directeur de l’agence spatiale russe.


4 – (4’22 ») Comment le projet lunaire fut-il lancé politiquement ?
Le président (Kennedy) demanda au vice-président (Johnson) d’évaluer les possibilités réelles des États-Unis de battre les Russes dans la course à l’espace. C’est là qu’entre en scène (James E. Webb), administrateur de la NASA. Après consultation avec (Webb), (Johnson) revint vers (Kennedy) avec une réponse incluant la possibilité d’envoyer un homme sur la Lune. Deux semaines plus tard, Kennedy lança son célèbre discours devant le Congrès. (Webb) obtint également le soutien politique du sénateur (Kerr) de l’Oklahoma, qui déclara à ses collègues du Congrès que si (Jim Webb) dit que l’on peut envoyer un homme sur la Lune et le ramener sain et sauf, alors c’est possible.


5 – (6’27 ») Kennedy était-il lui-même convaincu du projet lunaire ?
En coulisses, (Kennedy) resta sceptique. Le 18 septembre 1963, il convoqua (Webb) à la Maison Blanche pour lui faire part de ses doutes. Grâce à un enregistrement récemment rendu public, on peut entendre leur conversation. Kennedy qualifiait le projet de dépense considérable pour aller dans un endroit où l’on peut apprendre la plupart des choses scientifiquement via des instruments. Deux jours plus tard, lors d’un discours devant les Nations Unies, Kennedy tenta une dernière fois de convaincre les Soviétiques d’y aller ensemble, proposant notamment une expédition conjointe vers la Lune. La réponse de (Khrouchtchev) ne fut pas encourageante : nous n’avons pas de programme pour envoyer des cosmonautes sur la Lune, nous leur souhaitons d’y parvenir. Le lendemain, Kennedy était assassiné à Dallas. Le programme spatial passa directement entre les mains du nouveau président (Lyndon Johnson).


6 – (11’14 ») Le programme Apollo était-il vraiment sous contrôle technique et financier ?
Non. À l’automne 1965, le général (Samuel C. Phillips), directeur du programme Apollo, présenta à ses supérieurs un rapport dénonçant sans détour l’état chaotique du programme, notamment les problèmes du module de commande et du deuxième étage de la fusée (Saturn), confiés à la société (North American). (Phillips) écrivit notamment : il reste d’importantes difficultés techniques et des problèmes non résolus concernant le système électrique, la propulsion, l’intégrité structurelle et l’accroissement du poids. Nous avons de sérieux doutes sur le fait que (North American) puisse honorer ses engagements dans le cadre des financements disponibles. Dans une conversation enregistrée avec le président (Johnson), l’administrateur (Webb) se plaignait du manque de fonds pour maintenir le programme dans les délais. Les problèmes continuèrent de s’accumuler : un réservoir du module de commande explosa pendant les tests, le système de contrôle de l’air ne fonctionnait pas et dut être entièrement revu, le deuxième étage de la fusée (Saturn) explosa en 1965 puis de nouveau en 1966, des fissures furent découvertes dans la structure de la fusée et dans les réservoirs de carburant, et le module lunaire accumulait les problèmes et les retards.


7 – (14’25 ») En janvier 1967, qu’est-ce que le rapport (Thomas Baron) révèle ?
(Thomas Baron), inspecteur de (North American) chargé des vérifications de sécurité, présenta un rapport de 50 pages révélant que les problèmes dénoncés par (Phillips) n’avaient absolument pas été résolus. Il cita des difficultés avec le personnel, les pièces de rechange, l’équipement et les procédures, ainsi que de mauvaises pratiques de sécurité. Il dénonça un manque de coordination entre les responsables, une absence de communication généralisée, et ajouta : nous ne devrions pas compromettre la sécurité des astronautes au prétexte de respecter le calendrier. Le 20 janvier, la fusée devant effectuer le premier vol habité explosa pendant les tests.


8 – (15’28 ») L’incendie d’Apollo 1 : que s’est-il passé ?
Lors d’une simulation au sol, les trois astronautes (Virgil Grissom), (Ed White) et (Roger Chaffee) moururent brûlés vifs dans la capsule pressurisée à l’oxygène pur. Quelques instants avant sa mort, (Grissom) s’était plaint du mauvais fonctionnement des communications entre la capsule et la tour de contrôle. Ces furent ses dernières paroles. La commission d’enquête, confiée à l’astronaute (Frank Borman), conclut que la capsule Apollo devait être entièrement redessinée, ajoutant au moins un an de retard à un calendrier déjà extrêmement serré. Beaucoup pensaient alors que le programme Apollo était terminé avant même d’avoir commencé.


9 – (17’24 ») En mars 1967, que déclare l’administrateur de la NASA (James Webb) devant la commission des sciences et de l’astronautique ?
(Webb) déclara : si nous réussissons avant fin 1969, nous serons très, très chanceux. Les probabilités sont plus faibles cette année que l’année dernière, et l’année dernière elles étaient plus faibles que l’année d’avant. Autrement dit, plus l’échéance approchait, plus le rêve d’aller sur la Lune semblait inaccessible. Un an après ces déclarations, ce même (Webb) quitta brusquement la NASA. Le 7 octobre 1968, moins de trois mois avant la mission (Apollo 8), il se retira dans la vie privée. Le vice-directeur de la NASA (Robert Seamans) avait lui aussi démissionné de façon inexplicable en janvier de la même année. Interrogé par le (Washington Post), il répondit simplement : je suis là depuis 7 ans, je voulais juste rester deux ans. Quatre jours après la démission de (Webb), l’astronaute (Walt Schirra), membre des légendaires (Mercury 7), renonça lui aussi à couronner sa carrière et se retira dans la vie privée. La raison pour laquelle ces personnes abandonnèrent le projet à quelques pas de sa réalisation reste sans réponse.


10 – (20’24 ») Pourquoi la NASA ne pouvait-elle plus faire marche arrière ?
Selon (Chris Kraft), ex-directeur du centre spatial de Houston, après l’incendie d’Apollo 1 : je ne pense pas que nous aurions continué si nous n’avions pas pris cet engagement. Le pays avait pris cet engagement et ils auraient eu l’air ridicules aux yeux du monde s’ils n’avaient pas continué. C’est à ce moment, selon la thèse alternative, que les dirigeants de la NASA auraient décidé de mettre en scène en studio ce qu’ils n’auraient jamais pu réaliser en réalité. La NASA avait déjà développé toutes les technologies nécessaires pour simuler un voyage complet aller-retour vers la Lune sans jamais quitter la Terre. Il y avait aussi une autre raison : l’opinion publique américaine avait été galvanisée par dix ans de propagande incessante dans laquelle la conquête de la Lune avait été vendue comme imminente et certaine.


11 – (21’41 ») Quelle était l’ampleur de cette propagande ?
Des extraits de films de propagande de l’époque illustrent l’état d’esprit du moment. La presse publiait de plus en plus d’articles sur la conquête de l’espace. Des guides de l’espace furent publiés par (Hammond) et (Doubleday), illustrant les futures missions Apollo dans les moindres détails. Il existait même un guide de l’espace pour les enseignants du primaire. Les enfants construisaient leurs fusées en carton en classe. (Walt Disney) avait créé une section entière de (Disneyland) dédiée aux voyages dans l’espace appelée (Tomorrowland), publiant régulièrement livres et bandes dessinées. Il y avait des albums à colorier avec papa emmenant ses enfants visiter la Lune, des maquettes de fusées en carton à découper, des livres en 3D sur la vie dans une station spatiale. L’astronaute était devenu la nouvelle figure mythologique remplaçant le héros du Far West dans l’imaginaire collectif. Avec une nation entière les yeux rivés vers la nouvelle frontière, il n’était plus possible d’admettre l’échec du projet spatial sans voir s’effondrer toute la crédibilité du gouvernement américain.


12 – (24’50 ») Qui est (Bill Kaysing) et quelle est sa thèse ?
(Bill Kaysing) est considéré par beaucoup comme le père de la théorie du canular lunaire. Ancien employé de (Rocketdyne), la société qui construisit les moteurs des fusées du programme Apollo, il publia en 1976 le livre (We Never Went to the Moon), dans lequel il énuméra toutes les raisons pour lesquelles il estimait impossible que l’homme soit allé sur la Lune, et affirmait que les alunissages avaient été filmés dans un studio secret de la NASA. Il déclara : la raison pour laquelle je crois que la NASA a falsifié l’alunissage est essentiellement que c’était techniquement impossible et qu’ils devaient trouver une alternative que le public croirait. Son livre fut suivi par celui du chercheur indépendant (Ralph Renée), intitulé (NASA Mooned America), qui insistait notamment sur l’impossibilité de traverser les ceintures de Van Allen. Avec l’avènement d’internet, la NASA mit en ligne toutes les photos haute définition et toutes les vidéos, distribuées officiellement par la société (Spacecraft Films), permettant à tout chercheur indépendant d’examiner les images originales.


13 – (27’19 ») Hollywood a-t-il également renforcé la thèse du canular ?
Oui. Le film (Capricorn One, 1979, réalisé par Peter Hyams) raconte l’histoire d’une fausse mission vers Mars mise en scène par la NASA dans un studio télévisé. Son slogan disait : seriez-vous bouleversé de découvrir que le plus grand moment de notre histoire récente pourrait ne pas avoir eu lieu du tout ? Les producteurs déclarèrent : si nous y sommes parvenus avec un budget de seulement 4 millions de dollars, on ne voit pas pourquoi la NASA ne l’aurait pas pu avec des fonds quasi illimités. Dans le film de James Bond (Diamonds Are Forever), (Sean Connery) se retrouve accidentellement sur un plateau de cinéma où sont mises en scène les missions lunaires. Dans le film d’animation (Minions, 2015), les personnages tombent par hasard sur un plateau filmant les missions Apollo. Dans la comédie (Coneheads) avec (Dan Aykroyd), les producteurs se moquèrent ouvertement de l’idée que l’homme soit allé sur la Lune.


14 – (29’45 ») Qui sont les principaux défenseurs de la version officielle, appelés debunkers ?
Parmi les plus connus : (Phil Plait), responsable du site (Bad Astronomy) ; (Jim Oberg), journaliste expert des questions spatiales ; l’italien (Paolo Attivissimo), responsable du site (complotlune) et collaborateur officiel de la NASA sur le site (Apollo Lunar Journal), ce qui en fait une voix particulièrement importante dans le débat mondial ; (Jay Windley), responsable du site (Clavius) ; et les célèbres (Mythbusters) qui consacrèrent une émission entière à démonter la théorie du complot lunaire.


15 – (30’50 ») Si la NASA a truqué les missions, pourquoi les Soviétiques se seraient-ils tus au lieu de dénoncer le canular devant le monde entier ?
Deux raisons. Premièrement, étant donné leur position de perdants de la course spatiale, personne ne les aurait crus. Ils auraient immédiatement été ridiculisés comme de mauvais perdants. Deuxièmement, des négociations de coopération spatiale étaient déjà en cours. Le 24 mai 1972, avec les missions Apollo encore en cours, (Nixon) signa à Moscou un accord historique de coopération spatiale avec les Soviétiques. Moins d’un an après la dernière mission Apollo, les astronautes américains visitèrent le centre spatial soviétique, se familiarisèrent avec la capsule (Soyouz) et rendirent hommage devant les tombes de (Korolev) et (Gagarine). Tout cela culmina dans la mission conjointe historique entre la capsule américaine (Apollo) et la capsule soviétique (Soyouz), qui ouvrit la voie à la (Station Spatiale Internationale). Dénoncer le mensonge lunaire aurait rendu tout cela impossible. Face à un éventuel bluff américain, il ne restait aux Russes qu’à sourire et regarder vers l’avenir.


16 – (35’15 ») Avec plus de 400 000 personnes impliquées dans le programme Apollo, quelqu’un aurait forcément parlé ?
La prémisse même de cet argument est fausse. Le travail fut réparti entre près de 20 000 sociétés indépendantes travaillant dans tout le pays : (Grumman) construisait le module lunaire à Long Island, (ILC Dover) concevait les combinaisons spatiales au Delaware, (Boeing) construisait le rover dans l’État de Washington, (McDonnell Douglas) travaillait sur la fusée (Saturn) en Californie, (General Motors) produisait les réservoirs du module de commande en Indiana, et le groupe (Link) développait les simulateurs de vol à New York. Seul un petit groupe de dirigeants avait besoin d’être au courant. Exemple cité : le scandale (Volkswagen, 2015) impliquait 600 000 employés dont la grande majorité ignorait la fraude. Il aurait suffi de prendre le contrôle du signal télévisé reçu par les stations sur Terre : si la promenade lunaire avait été pré-enregistrée en studio et retransmise par satellite, les premiers à être trompés auraient été précisément les milliers de techniciens de la NASA suivant la mission depuis Houston.


17 – (38’52 ») Le rétro-réflecteur laissé sur la Lune, capable de renvoyer un rayon laser vers la Terre, ne constitue-t-il pas une preuve irréfutable que des astronautes y sont allés ?
Non. Le (MIT) faisait déjà rebondir des lasers sur la Lune en 1962, six ans avant Apollo, sans aucun instrument au sol. Comme le rapporte le (National Geographic, décembre 1966 – http://www.americanmoon.org/NationalGeographic/index.htm) : il y a quatre ans, un laser à rubis lança plusieurs impulsions vers la Lune à 390 000 km de distance, les rayons furent renvoyés vers la Terre avec une puissance suffisante pour être mesurée. Les Soviétiques reproduisirent l’expérience en 1963 depuis la (Crimée), comme le rapporte le (New York Times du 4 novembre 1963). De plus, les Soviétiques placèrent leurs propres rétro-réflecteurs sur la Lune via les sondes automatiques (Luna Khod 1) et (Luna Khod 2), sans envoyer d’hommes. La présence d’un tel instrument ne prouve donc pas qu’un astronaute l’y a déposé.


18 – (42’49 ») Les roches lunaires ne sont-elles pas la preuve que les astronautes sont allés sur la Lune ?
Non. Comme l’écrit le site (Clavius) : les échantillons lunaires sont considérés par beaucoup comme la preuve la plus convaincante. La NASA elle-même écrit : les roches lunaires et le bon sens prouvent que les astronautes d’Apollo ont vraiment marché sur la Lune. Mais des météorites lunaires ont été trouvées en (Antarctique). (Werner Von Braun) et des collègues de la NASA y effectuèrent une expédition précisément en 1967, un an avant les missions lunaires (la collecte systématique de météorites lunaires en Antarctique via le programme ANSMET n’a débuté qu’en 1979. L’expédition de Von Braun en 1967 s’inscrivait dans le cadre du US Antarctic Research Program). Comme l’indique la (New World Encyclopedia), cette expédition fut l’une des premières à ratisser systématiquement la surface glacée à la recherche de météorites provenant de la Lune pour les utiliser comme matériau de référence. Rien n’empêche que ce matériau de référence ait été utilisé comme original après les missions Apollo. L’ingénieur aérospatial (Bill Wood) suggère que la différence de composition des roches lunaires aurait pu être obtenue sur Terre par des traitements spéciaux. En 2009, une roche lunaire offerte par les Américains au musée d'(Amsterdam) s’avéra être un morceau de bois pétrifié. Enfin, les Soviétiques ramenèrent des roches lunaires avec les sondes automatiques (Luna 16), (Luna 20) et (Luna 24), sans envoyer d’hommes.


19 – (45’58 ») Les panoramas lunaires sont-ils trop grands pour avoir été réalisés en studio ?
Non. La technique de la projection frontale, utilisée par (Stanley Kubrick) dans (2001, Odyssée de l’Espace, 1968) pour la célèbre scène des singes dans le désert africain, permet de créer l’illusion de vastes espaces dans un studio. Seul le terrain au premier plan est réel, le reste étant une image photographique projetée sur un écran hautement réfléchissant. Le film (Magnificent Desolation, produit par (Tom Hanks) pour IMAX, 2005) utilisa la même technique pour reproduire les promenades lunaires des missions Apollo. Une ligne de séparation continue entre le terrain au premier plan et l’arrière-plan, traversant l’image de gauche à droite, est visible sur de nombreuses photos NASA. En examinant des panoramas à 360 degrés des sites d’alunissage, cette ligne est pratiquement ininterrompue sur les 360 degrés, ce qui signifie soit que les astronautes atterrirent sur une espèce de cône tronqué séparé à 360 degrés des collines alentour, soit que les images furent réalisées en studio. Le cinématographe (Nicolas Pecorini), qui travailla pour (Sylvester Stallone) et (Terry Gilliam), confirme que de tels décors sont tout à fait réalisables en studio. Hollywood utilisait également les techniques de fonds peints et de miniatures. Il existe de forts soupçons que les images du LEM repartant de la Lune furent réalisées en studio avec des modèles réduits.


20 – (51’41 ») Les images transmises par les sondes récentes ne prouvent-elles pas les alunissages en montrant les sites ?
En 2009, la sonde américaine (Lunar Reconnaissance Orbiter) compléta une cartographie complète de la surface lunaire, renvoyant des images censées montrer les sites d’alunissage Apollo. Il est difficile de considérer ces images comme une preuve effective quand c’est la NASA elle-même qui est soupçonnée d’avoir falsifié les photos. Un adolescent armé de Photoshop pourrait produire des images similaires en moins d’une demi-heure. La sonde japonaise (Kaguya, 2008) transmit des données topographiques permettant de reconstruire la morphologie du sol lunaire par ordinateur. Mais la NASA avait déjà envoyé des sondes cartographier en détail les sites d’alunissage avant Apollo et avait construit une énorme mappemonde reproduisant la surface lunaire dans les moindres détails. Il aurait suffi de filmer la surface en mouvement de cette mappemonde sur des rails circulaires pour donner l’impression de voler autour de la Lune. Pour la zone de (Hadley Rille) en particulier, la NASA construisit un modèle 3D reproduisant le site d’Apollo 15 dans les moindres détails, suspendu au plafond et éclairé par des lampes simulant le soleil, permettant de filmer toutes les phases de l’alunissage comme si c’étaient des images réelles.


21 – (56’34 ») Pourquoi la NASA a-t-elle demandé une zone d’exclusion aérienne autour des sites d’alunissage lors du concours (Google Lunar X Prize, 2007) ?
Le concours offrait 30 millions de dollars à la première organisation privée envoyant un robot sur la Lune parcourant au moins 500 mètres en transmettant des images en direct. Une prime supplémentaire de 4 millions de dollars était prévue pour filmer un site Apollo. La société (Astrobotic Technology, Pittsburgh), dont le président est (John Thornton), prévoyait de visiter le site d’Apollo 11. En 2011, la NASA demanda officiellement une zone d’exclusion de 2 kilomètres autour de tous les sites Apollo, prétextant la préservation des lieux. Comme le rapporte un article de 2012 intitulé (Rocketeers Obey NASA Moon Rules), tous les participants décidèrent subitement de renoncer à la prime de 4 millions de dollars. (Astrobotic Technology) déplaça son objectif principal vers le pôle nord lunaire. Non seulement il n’existe aucune preuve concrète que l’homme soit allé sur la Lune, mais quand la possibilité de vérifier les sites de près se présenta, la NASA choisit d’imposer une interdiction de survol, simplement pour préserver des empreintes que personne ne pourra jamais voir de toute façon.


Deuxième axe — Les ceintures de Van Allen et le problème des radiations


22 – (59’53 ») Les ceintures de Van Allen représentent-elles un obstacle insurmontable ?
La Terre est entourée de deux zones fortement radioactives appelées ceintures de Van Allen, s’étendant entre un minimum de 1 000 miles et un maximum de 25 000 miles de la surface terrestre. Toutes les missions spatiales habitées jusqu’à ce jour, des capsules américaines (Gemini) aux (Soyouz) soviétiques, de la navette spatiale à la (Station Spatiale Internationale), se sont maintenues bien en dessous de cette zone dangereuse en orbite terrestre basse. Les seuls hommes de l’histoire à avoir prétendument traversé les ceintures de Van Allen seraient les astronautes des missions Apollo.
En janvier 1958, les États-Unis lancèrent leur premier satellite (Explorer 1), équipé d’instruments conçus par le chercheur (James Van Allen), dont l’objectif était de mesurer la radioactivité dans l’espace. (Van Allen) fit une double découverte surprenante : non seulement la radioactivité augmente à mesure que l’on s’éloigne de la Terre, mais au delà d’une certaine distance le compteur Geiger chuta brusquement à zéro. La raison : les radiations devenaient si intenses que le compteur cessait de fonctionner. Ce furent les fameuses ceintures de Van Allen, deux zones en forme de beignet situées dans la magnétosphère, protégeant la vie sur Terre en piégeant les radiations les plus dangereuses.
En 1959, (Van Allen) écrivit : notre planète est entourée de deux régions de radiation à haute énergie s’étendant sur plusieurs milliers de kilomètres. Cette découverte est bien évidemment préoccupante pour les astronautes, le corps humain devra d’une manière ou d’une autre être protégé de ces radiations même pour un court passage. Il publia ensuite un article intitulé (The Danger Zone: Earth is Wrapped in Deadly Belts of Radiation), écrivant à propos de la ceinture interne que du fait de la grande faculté de pénétration des protons à haute énergie, un blindage efficace est encore bien loin de nos capacités techniques dans un avenir proche, et concluant que toutes les tentatives de missions humaines dans l’espace doivent se tenir loin de ces deux ceintures jusqu’à ce que des méthodes adéquates de protection des astronautes soient développées. Un film de l’Académie des Sciences de Californie qualifiait également ces zones de mortelles. Le président (Kennedy) lui-même reconnut la nécessité de développer de nouvelles technologies de protection. Les Soviétiques aussi craignaient les effets des radiations spatiales. La NASA prit le problème très au sérieux, développant notamment à la base aérienne de (Kirtland, Nouveau-Mexique) un système utilisant un mannequin plastique de même composition atomique que le tissu humain pour mesurer la pénétration des radiations.


23 – (1h05’41 ») Pourquoi le problème des radiations semble-t-il avoir magiquement disparu lors des missions Apollo ?
Quand vint le moment de lancer les premiers astronautes vers la Lune, le problème des radiations semblait avoir disparu sans qu’aucune méthode de protection particulière n’ait été développée et sans même qu’un singe n’ait d’abord été envoyé à travers les zones radioactives. En 1968, la mission (Apollo 8) fut lancée vers la Lune. Ce fut la première mission humaine à devoir traverser les ceintures de Van Allen. La capsule ne possédait qu’une fine couche d’aluminium et aucune protection spécifique contre les radiations. Les murs de la capsule étaient faits aussi minces et légers que possible, fonctionnant même à pression réduite pour pouvoir amincir les parois. (Frank Borman), (Jim Lovell) et (Bill Anders) furent les trois premiers êtres humains à traverser les ceintures radioactives. Pourtant, pendant leur trajet, la traversée semblait être le dernier de leurs soucis : les images les montrent à mi-chemin entre la Terre et la Lune, conversant de façon détendue du comportement d’une brosse à dents en apesanteur. Dans le rapport final de la mission (Apollo 8), un document de plus de 250 pages rempli d’informations techniques, la traversée des ceintures de Van Allen n’est pas mentionnée une seule fois. Après (Apollo 8), huit autres missions suivirent la même route, chacune traversant deux fois les ceintures.


24 – (1h07’31 ») L’argument des debunkers selon lequel la trajectoire permettait d’éviter les zones les plus denses de radiation est-il valide ?
Le site (Clavius) écrit : les navigateurs d’Apollo choisirent une trajectoire à travers les parties les plus minces des ceintures, avec une inclinaison orbitale d’environ 30 degrés permettant d’éviter tout sauf les bords externes. (Paolo Attivissimo) écrit également dans son livre qu’il suffit de suivre une trajectoire inclinée. Mais cette affirmation est contredite par la NASA elle-même : pour la mission (Apollo 14), la NASA écrit que la trajectoire était plus proche du plan de l’équateur géomagnétique que les missions précédentes et que le vaisseau traversa le cœur même des ceintures radioactives. La NASA a toujours minimisé le problème, publiant des données sur les doses reçues par les astronautes bien en dessous des niveaux d’alerte. Selon les debunkers, une mission lunaire de quelques jours n’exposerait qu’à des doses équivalentes à une radiographie ou à trois ans de vie sur Terre.


25 – (1h09’23 ») Si le problème avait été résolu dans les années 60, pourquoi les ceintures de Van Allen sont-elles de nouveau considérées comme dangereuses aujourd’hui ?
Une ingénieure de la NASA, (Kelly Smith), travaillant sur la navigation et le guidage de la capsule (Orion), déclara dans une vidéo officielle : en nous éloignant de la Terre, nous traverserons les ceintures de Van Allen, une zone de radiations dangereuses. Ces radiations pourraient endommager les systèmes de guidage, les ordinateurs de bord ou d’autres équipements électroniques d’Orion. Nous devons résoudre ces défis avant d’envoyer des personnes dans cette région de l’espace. Nous sommes donc face à une situation déconcertante : jusqu’en 1968 les ceintures étaient très dangereuses, pendant les missions Apollo elles ne présentaient plus de danger, et aujourd’hui elles sont de nouveau très dangereuses. Des astronautes modernes admettent même que nous ne sommes actuellement capables de voler qu’en orbite terrestre basse et qu’un jour peut-être nous pourrons aller sur la Lune ou sur d’autres planètes.


26 – (1h11’57 ») L’astronaute (Alan Bean), participant à la mission (Apollo 12), sait-il seulement où se trouvent les ceintures de Van Allen ?
Lors d’une interview, (Bean) déclara ne pas être sûr d’être allé assez loin pour atteindre les ceintures de Van Allen. Quand on lui expliqua que les ceintures se situent entre 1 000 et 25 000 miles au-dessus de la Terre, il répondit simplement : alors nous sommes passés droit à travers. Pourtant, comme (Attivissimo) lui-même l’écrit dans son livre, tous les astronautes sont entraînés à calculer des trajectoires, des rendez-vous et des orbites. Comment peut-on croire que l’un des rares êtres humains à avoir jamais traversé les ceintures de Van Allen ne sache même pas où elles se trouvent ? Ou bien faut-il comprendre qu'(Alan Bean) a laissé échapper une vérité bien inconfortable ?


Troisième axe — Anomalies physiques liées au LEM et aux images vidéo


27 – (1h14’45 ») Le module lunaire LEM : était-il vraiment capable d’aller sur la Lune ?
Vu de loin, le LEM semble une merveille technologique. De près, il ressemble davantage à une maquette de studio construite à la va-vite avec des tubes en acier et du papier mâché maintenus ensemble avec du simple scotch. Ce qui frappe surtout c’est l’usage massif de scotch collé n’importe comment et un peu partout, comme s’il s’agissait de retouches faites au dernier moment. Avec des températures pouvant dépasser 200 degrés au soleil, utiliser du scotch partout ne semble pas une bonne idée. Les debunkers affirment que cet usage du scotch répond à un choix motivé et précis. Mais cette explication ne tient pas : le LEM est criblé partout d’arrêts métalliques, on ne s’explique donc pas cet amateurisme avec des moteurs couverts de papier aluminium, des panneaux qui s’assemblent mal, et du scotch semblant avoir été ajouté au dernier moment pour tenir ensemble des pièces qui sinon tomberaient. Le module lunaire coûta plus de 2 milliards de dollars de l’époque, soit plus de 21 milliards en valeur 2016. Peut-on vraiment croire que la NASA a dépensé tout cet argent pour envoyer dans l’espace un véhicule recouvert de panneaux en carton ?


28 – (1h17’32 ») Pourquoi n’y a-t-il aucune marque dans le sable sous le moteur du LEM après l’alunissage ?
Les debunkers affirment que la surface était rocheuse et que le moteur utilisait très peu de puissance. Mais la surface où le LEM se serait posé n’est pas du tout rocheuse, comme l’affirme (Attivissimo). C’est (Neil Armstrong) lui-même qui contredit cette affirmation en décrivant une surface très fine, presque poudreuse. (Alan Shepard) d'(Apollo 14) fit un commentaire similaire. (James Irwin) d'(Apollo 15) parla même d’une couche de sol mou d’environ 15 cm autour des pieds du LEM. En fait, pendant la phase d’approche on peut clairement voir de grandes quantités de poussière chassées par le moteur du LEM. Une animation illustre ce qui aurait dû se passer : tout comme une souffleuse à feuilles chasse la poussière en surface et révèle le sol dur en dessous, on s’attendrait à voir une marque dans le sable sous le LEM révélant le terrain rocheux sous la couche sableuse. Mais cette marque n’existe pas. La sonde (Phoenix) sur Mars en 2008 utilisa elle aussi des réacteurs pour atterrir, et les images envoyées après l’atterrissage montrent clairement le sable balayé par les turbines révélant le sol sous-jacent. Pourquoi la même chose ne s’est-elle pas produite sur la Lune ?


29 – (1h20’45 ») Pourquoi n’y a-t-il aucune poussière à l’intérieur des pieds du LEM ?
Si cette quantité de poussière est bien soulevée par les moteurs du LEM pendant l’alunissage, pourquoi ne trouve-t-on pas la moindre trace de poussière à l’intérieur des pieds en forme d’assiette ? (Attivissimo) explique qu’Armstrong avait éteint le moteur avant que le LEM ne touche le sol. Mais cette affirmation est fausse. Il suffit de regarder le film original de l’alunissage d'(Apollo 11) pour voir qu’Armstrong donna l’ordre d’éteindre le moteur juste après que les lumières de contact se soient allumées, c’est-à-dire avant que le LEM ne touche le sol, mais très proche du sol. Ce problème se vérifie aussi pour d’autres missions comme (Apollo 12) et (Apollo 14), ce qui invalide l’explication d'(Attivissimo). On ne peut pas soutenir à la fois que le souffle du moteur était trop faible pour laisser une marque dans le sable et qu’il était suffisamment puissant pour éjecter au loin toute la poussière présente dans les pieds du LEM. L’une de ces deux affirmations doit nécessairement être fausse.


30 – (1h23’04 ») Pourquoi n’y a-t-il aucune flamme visible sous le moteur du LEM lors du décollage depuis la Lune ?
Le module lunaire était constitué de deux blocs séparés, chacun avec un moteur indépendant utilisant un carburant spécial appelé hypergolique, qui brûle par simple contact entre deux composants chimiques sans système d’allumage. Le debunker (Phil Plait) écrit sur son site (Bad Astronomy) : il n’y a pas de flamme car les carburants utilisés ne produisent aucune flamme visible. (Attivissimo) écrit dans son livre que le produit de la combustion de ces substances est incolore et transparent. Mais ces affirmations sont fausses. Les carburants hypergoliques produisent une flamme bien visible, que ce soit sur Terre ou dans le vide spatial. Un test du moteur de la fusée (SpaceX) utilisant du carburant hypergolique montre une flamme clairement visible. Un test du moteur d’ascension du LEM lui-même montre une longue flamme clairement visible sous le moteur pendant la combustion. Sur les images originales des missions Apollo, il n’y a aucune flamme visible lors des décollages d'(Apollo 15), d'(Apollo 16) et d'(Apollo 17). Un test du moteur (Draco) en carburant hypergolique dans une chambre à vide montre une flamme bien visible. Ces tests dans chambre à vide constituent précisément la référence pertinente, puisqu’ils reproduisent les conditions spatiales réelles et montrent une flamme clairement visible, contredisant l’affirmation selon laquelle les carburants hypergoliques seraient transparents à la combustion. La navette spatiale utilise du carburant hypergolique pour ses moteurs de positionnement et les jets sont clairement visibles lors des manœuvres dans le vide. Le vaisseau (Soyouz) filmé en approche de la (Station Spatiale Internationale) montre aussi ses jets clairement visibles, même encore plus visibles à cause du contraste avec le fond noir du vide sidéral.


31 – (1h26’48 ») Pourquoi n’entend-on aucun bruit de moteur lors du décollage depuis la Lune ?
Le bruit produit par le moteur du LEM lors de tests sur Terre est considérable. Pourtant pendant les phases de départ depuis la surface lunaire, on n’entend aucun bruit particulier, juste la voix calme des astronautes. Certains debunkers expliquent que le son se perd dans le vide extérieur. Mais la cabine est pressurisée et le moteur se trouve au centre de celle-ci, entre les deux astronautes. Un technicien NASA montra exactement où se trouve le moteur à l’intérieur du LEM : les astronautes marchent directement sur le couvercle du moteur. Le site (Clavius) lui-même confirme que le moteur d’ascension est monté à l’intérieur du vaisseau. (Attivissimo) confirme que les astronautes sont littéralement assis sur le moteur. Le moteur en contact direct avec l’air pressurisé de la cabine devrait donc émettre un bruit bien audible. Une autre explication des debunkers : les microphones aéronautiques sont conçus pour opérer en milieu bruyant. Mais il n’existe pas de microphone miracle capable d’éliminer tout le bruit ambiant : si le bruit du moteur atteint les oreilles des astronautes, il sera inévitablement capté par le micro. Lors du décollage d'(Apollo 15), quelques instants après le décollage, l’un des astronautes alluma un magnétophone portable placé dans la cabine pour avoir un fond musical. La musique provenant du magnétophone était parfaitement audible, tandis que le moteur à son maximum de poussée n’émettait aucun son. Pourquoi mettre en danger leur sécurité en faisant retentir de la musique dans la cabine lors du moment le plus délicat de toute la mission ?


32 – (1h30’31 ») Pourquoi les plans originaux du LEM ont-ils disparu ?
Pour vérifier si le module lunaire était vraiment capable d’atterrir et de repartir de la Lune, il suffirait d’insérer les plans originaux dans un ordinateur de simulation moderne. Malheureusement, les plans originaux du module lunaire n’existent plus. La société (Grumman), qui construisit le LEM, décida de s’en débarrasser car ils prenaient trop de place. Le site (Clavius) justifie : (Grumman) est une société d’ingénierie aérospatiale, pas un musée, elle ne souhaitait pas conserver les centaines de milliers de pieds cubes de documentation à ses frais. Mais pourquoi ne pas les avoir donnés à un musée ? Le LEM est la seule machine au monde à avoir jamais transporté des êtres humains sur un autre corps céleste. Sa valeur historique est unique et il existe sûrement des dizaines de musées dans le monde qui auraient tout fait pour exposer ses plans de construction.


33 – (1h31’49 ») Pourquoi les bandes originales contenant les images des premiers pas de Neil Armstrong ont-elles disparu ?
Ces bandes constituent tout simplement le document le plus important de toute l’histoire de l’humanité : les premiers pas d’un être humain sur un autre corps céleste. On s’attendrait à ce qu’elles soient conservées sous clé dans un environnement à température et humidité contrôlées, accessibles seulement à un nombre restreint de personnes. Au lieu de cela, la NASA annonce qu’elle ne retrouve plus les bandes originales. Le cinéaste (Aron Ranen) voulut vérifier cela en personne en interviewant l’ex-directeur de vol de la mission Apollo 11, (Gene Krantz) : je n’ai rien vu indiquant que les données de télémétrie existent encore, et même si nous les avions nous n’avons plus les machines pour les lire. Aux archives officielles de la NASA au centre spatial (Goddard, Maryland), (Ranen) reçut la même réponse embarrassée : nous n’avons pas réussi à retrouver ces données et nous ne savons pas quel chemin elles ont pris. Selon (Attivissimo), il existerait une procédure habituelle à la NASA consistant à effacer automatiquement les bandes si personne ne les a plus demandées. Ces bandes contenaient non seulement les images de la promenade lunaire mais aussi des données de télémétrie importantes : rythme cardiaque des astronautes, état des instruments, situation effective du LEM dans l’espace. Si le LEM ne se trouvait pas réellement sur la Lune à ce moment-là, les données de télémétrie l’auraient clairement révélé.


34 – (1h35’38 ») Le délai des communications radio entre Houston et les astronautes est-il correct ?
La distance Terre-Lune étant d’environ 400 000 km, un signal met environ 1,3 seconde à l’aller et autant au retour, soit un délai minimum de 2,6 secondes entre une question et sa réponse. Pour ces vérifications, le documentaire utilisa les DVD originaux de (Spacecraft Films), distribués officiellement par la NASA. Si l’on s’accorde sur une chose, c’est que les DVD de (Spacecraft Films) sont les seuls originaux pouvant servir de référence pour tout type de recherche. (Paolo Attivissimo) lui-même le confirme lors de ses conférences et le site (Clavius) l’écrit également : les DVD de (Spacecraft Films) contiennent les transferts numériques des films et vidéos originaux d’Apollo, non modifiés.
Sur ces bandes certifiées originales et non modifiées, plusieurs échanges montrent des réponses revenant bien trop vite :
Exemple 1 : la réponse revient en seulement 1,1 seconde, au lieu de 2,6 secondes minimum. Sur le site officiel (Apollo Lunar Journal) de la NASA, la même séquence montre une pause de 4 secondes supplémentaires insérée, absente sur les originaux. Comme si quelqu’un, en rechargeant le clip, s’était aperçu que la réponse arrivait trop tôt et avait inséré une pause pour produire le délai correct.
Exemple 2 : la réponse revient en seulement 1,6 seconde, au moins une seconde trop tôt pour provenir de la Lune.
Exemple 3 : lors de la même mission, une réponse revient en seulement 0,9 seconde, comme si l’astronaute se trouvait dans la pièce à côté.


35 – (1h40’29 ») Les transmissions télévisées en direct depuis le rover : comment le signal restait-il stable malgré les mouvements ?
À partir d'(Apollo 15), les astronautes disposèrent d’une caméra couleur montée sur le rover, manœuvrée à distance depuis Houston, ainsi que d’une antenne parabolique spéciale en forme de parapluie également montée sur le rover. Les astronautes ne pouvaient transmettre des images en direct que lorsque le rover était arrêté, l’antenne devant être pointée avec grande précision vers la Terre. La Terre et la Lune sont distantes d’environ 400 000 km et une petite erreur d’angle suffirait à manquer complètement la cible. La NASA elle-même écrit que l’antenne produisait un faisceau si étroit qu’un signal télévisé adéquat ne pouvait être reçu par les paraboles de 85 mètres sur Terre. Le gain nominal était de 24 décibels au centre, chutant à 20,5 décibels sur un cône de 10 degrés. Autrement dit, augmenter légèrement l’angle de transmission dégradait rapidement le signal. Pointer l’antenne avec suffisamment de précision était délicat, selon la NASA elle-même, nécessitant un dispositif optique monté directement sur l’antenne. D’après le manuel d’entraînement NASA, l’alignement de l’antenne doit rester dans les 2,5 degrés par rapport à la Terre, et le signal vidéo se dégrade extrêmement rapidement au-delà de ce point. Sur Terre, les véhicules émetteurs sont normalement équipés de pieds stabilisateurs pour éviter toute oscillation pendant les transmissions. Le rover n’en avait pas. Pourtant, à plusieurs reprises, les astronautes secouèrent visiblement le rover en s’en approchant pour déposer ou récupérer des instruments, l’horizon en fond d’image bougeant clairement de haut en bas. Mais comme par magie, le signal télévisé ne s’interrompait jamais ni ne se dégradait le moins du monde. Chaque oscillation de la caméra correspond pourtant à une oscillation identique de l’antenne émettrice.


36 – (1h46’14 ») Pourquoi la poussière lunaire s’accroche-t-elle partout, alors qu’il n’y a pas d’humidité sur la Lune ?
Sur Terre, la poussière adhère aux objets grâce à l’humidité. Sur la Lune, pas d’atmosphère, donc pas d’humidité. Pourtant la poussière recouvre massivement les combinaisons des astronautes, non seulement dans la partie inférieure des jambes mais aussi sur les bras, le torse et même les sacs à dos. Les astronautes le constatent eux-mêmes : je suis couvert de poussière de la tête aux pieds. Depuis Houston, quelqu’un commente : on dirait que vous avez joué dans de la poussière froide. La poussière s’accroche aussi inexplicablement sur les appareils photo et leurs objectifs au point que les astronautes ne peuvent plus lire les réglages. Parfois tout l’objectif se trouve couvert. La NASA elle-même démentit l’hypothèse électrostatique : dans un document étudiant les charges électrostatiques à la surface de la Lune, on peut lire que dans la région diurne dominée par l’effet photoélectrique, les charges se dissipent quasi instantanément. L’accumulation de charges électrostatiques pendant le jour lunaire n’est donc pas un problème. De plus on parle de matériaux complètement différents entre eux. Dans certains cas, plus que de la poussière il semble s’agir de véritable boue : les roues du rover apparaissent complètement couvertes de ce qui ressemble à de la boue épaisse, comme une roue de véhicule tout-terrain filmée sur Terre.


37 – (1h50’29 ») Pourquoi la poussière lunaire se comporte-t-elle comme de la boue humide ?
Une expérience de dégradation thermique effectuée pendant la mission (Apollo 14) montre du sable compacté comme de l’argile. Des chiffres gravés sur des pièces métalliques se retrouvent formés dans le sable après en être sortis, conservant parfaitement leur forme. Comment le sable peut-il conserver ainsi la forme du numéro après s’être déplacé de son siège s’il n’y a vraiment aucune humidité ? Et surtout, les empreintes de semelles laissées par les astronautes partout où ils vont sont des parallélépipèdes parfaits aux angles nets et bien dessinés. Ces barrettes de sable sont si solides et compactes qu’elles gardent leur forme même après avoir été cassées en plusieurs morceaux. On dirait presque de l’argile ayant séché au soleil. Les (Mythbusters), avec une poudre fournie par la NASA elle-même dans une chambre à vide, reproduisant les conditions lunaires, ne parvinrent pas à reproduire ces empreintes. Selon la NASA, cette poudre a les mêmes caractéristiques que la poussière lunaire car chaque particule est très tranchante contrairement au sable terrestre érodé. Mais les (Mythbusters) démontrèrent ainsi l’exact contraire de ce qu’ils voulaient prouver : en l’absence d’humidité, il est absolument impossible de reproduire les empreintes laissées par les astronautes.


38 – (1h56’54 ») Comment a-t-on pu simuler la gravité lunaire, égale à un sixième de la gravité terrestre ?
Les câbles d’acier extrêmement fins et invisibles pour la caméra, connectés à un système de contrepoids, permettent de réduire le poids d’un acteur jusqu’à simuler la gravité lunaire. (Walt Disney) les utilisait dès le début des années 60, notamment dans (Mary Poppins). Le film (Magnificent Desolation) les utilisa précisément pour reproduire les promenades lunaires des missions Apollo. Une autre façon est de connecter les câbles d’acier à des ballons gonflés à l’hélium, système utilisé dans la série télévisée (From the Earth to the Moon, produite par Tom Hanks). Il existe cependant un problème avec les câbles d’acier : bien que normalement invisibles, il leur arrive de recevoir un rayon de lumière sous un certain angle, les rendant momentanément visibles.
C’est ce qui semble s’être produit dans une séquence d'(Apollo 14) : alors que les astronautes s’affairent près du LEM, on voit des éclairs de lumière juste au-dessus de la tête de l’un d’eux. Le premier éclair est certainement dû à l’antenne d’environ 30 cm portée sur le sac à dos, qui renvoie souvent des rayons de lumière. Mais un second éclair apparaît juste après, nettement plus haut, qui ne peut pas être attribué à l’antenne. Il y a quelque chose réfléchissant la lumière environ un mètre au-dessus de la tête de l’astronaute, là où il ne devrait y avoir que du vide. Ce second éclair arrive après le premier et non simultanément, excluant qu’il soit un reflet dans l’objectif. Un cas similaire se produit lors de la mission (Apollo 17), avec un premier double éclair sur l’antenne suivi d’un éclair beaucoup plus haut, environ deux mètres au-dessus de la tête de l’astronaute. Les debunkers affirment que ce sont des artefacts de compression vidéo. Mais (Attivissimo) lui-même dit qu’il faut utiliser les vidéos originales non converties de (Spacecraft Films) pour toute analyse sérieuse : c’est précisément ces vidéos originales qui ont été utilisées, et quiconque possède les originaux peut vérifier que ces éclairs y sont bien présents.
Par ailleurs, plusieurs séquences montrent des astronautes se relevant du sol sans aucun effort apparent, comme si une force invisible les tirait vers le haut. Un astronaute incliné vers le sol se remet soudainement sur pied sans effort. Un autre est tiré brusquement vers le haut et reste comme suspendu en tournant sur lui-même. Un autre tombe en avant mais reste étrangement suspendu en l’air avant qu’une force mystérieuse le tire vers le haut. Il y a même un cas où un astronaute se plaint de ne pas pouvoir se relever et semble attendre que quelque chose le soulève. Un astronaute réussit à faire glisser ses deux pieds simultanément d’abord en avant puis en arrière sans s’appuyer sur quoi que ce soit, comme si une force le maintenait soulevé.


39 – (2h04’17 ») Des éléments suggèrent-ils la présence d’air sur le tournage des images lunaires ?
En l’absence totale d’air, tout le sable soulevé par les roues du rover devrait suivre une trajectoire parabolique parfaite, les particules les plus légères et les plus lourdes suivant toutes le même arc. Sur Terre au contraire, les particules légères sont freinées par l’air et restent en suspension, formant les nuages de poussière typiques derrière les roues. Le site (Clavius) lui-même écrit : rien ne peut maintenir en suspension des particules de poussière sur la Lune. Pourtant ces nuages se forment régulièrement derrière les roues du rover et restent en suspension plusieurs secondes avant de retomber.
De plus, une couverture thermique montée sur la partie avant du rover se voit souvent onduler pendant les déplacements. Quand le rover est arrêté, cette couverture ne devrait pas bouger puisqu’il n’y a pas d’air. Pourtant on voit une situation où la couverture semble se gonfler et se soulever seule à plusieurs reprises, comme si un léger courant d’air la soulevait par en dessous, pendant qu’un astronaute balaye de la poussière à proximité.
Lors d’une autre séquence d'(Apollo 16), quand un astronaute referme un capot sur le rover, on note un jet de poussière propulsé vers le haut. Ce jet ne concerne qu’un point précis, exactement là où le capot se rabat, incompatible avec une simple vibration qui aurait fait bouger tout le sable en même temps.


40 – (2h07’52 ») Les drapeaux qui bougent sans être touchés : trois cas identifiés en réponse au défi des (Mythbusters)
Les (Mythbusters) avaient effectué une expérience dans une chambre à vide prouvant qu’en l’absence d’air un drapeau peut continuer d’osciller après avoir été touché. Mais ils lancèrent eux-mêmes ce défi : à moins que quelqu’un ne trouve une image du drapeau flottant sans qu’un astronaute manipule la hampe. Trois cas furent identifiés.
Cas 1, (Apollo 15) : un astronaute se fait photographier près du drapeau par son collègue. Après que l’astronaute est sorti du champ, un autre repasse devant la caméra en direction du LEM. Après son passage, le drapeau oscille sans que personne ne l’ait touché. Les debunkers suggèrent que l’astronaute aurait touché le drapeau avec son coude en passant, mais une simple triangulation montre que pour occuper le cadre à cette hauteur, l’astronaute devait se trouver à mi-chemin entre le drapeau et la caméra, une distance bien trop grande pour un contact physique. (Attivissimo) accepte qu’il n’y ait pas eu contact mais suggère une charge électrostatique. Mais comme établi précédemment, dans la partie éclairée de la Lune, le vent solaire dissipe instantanément toute charge électrostatique. De plus, en regardant attentivement, le drapeau commence à bouger avant même que l’astronaute ne passe devant, excluant définitivement l’hypothèse électrostatique et celle du contact physique.
Cas 2, (Apollo 16) : les deux astronautes se photographient mutuellement en sautant près du drapeau planté au sol. Quand ils échangent les rôles, le drapeau oscille sans que personne ne le touche. Plus tard, quand les deux repassent devant le drapeau, celui-ci ondule à nouveau sans contact.
Cas 3, (Apollo 14) : à la fin de la deuxième promenade lunaire, les deux astronautes remontent dans le LEM. Quinze minutes après, sans que personne ne puisse le toucher, le drapeau entre et sort du champ de la caméra à plusieurs reprises. En prenant comme point de référence un objet clair dans le cadre, on voit que la caméra ne se déplace pas. C’est bien le drapeau qui oscille et entre et sort seul du champ. Les debunkers suggèrent que c’est dû aux émissions de gaz du LEM pendant la dépressurisation, mais tout gaz expulsé se disperserait immédiatement dans le vide et ne pourrait créer la turbulence nécessaire. De plus, le drapeau se déplace toujours d’abord de droite à gauche, c’est-à-dire vers le LEM, avant de s’en éloigner : aucun gaz émis par le LEM ne pourrait attirer le drapeau vers lui.


Quatrième axe — Analyse photographique approfondie


41 – (2h16’42 ») Les photos des missions Apollo : qui les analyse et comment ?
Pour analyser les photos en détail, le documentaire fit appel à l’expérience de photographes de renommée mondiale ayant exercé dans les années 70 avec les mêmes appareils et pellicules que la NASA : (Tony Thorimbert), photo-reporter et portraitiste, connu à partir des années 70 pour les revues les plus prestigieuses d’Italie et du monde, auteur de plusieurs livres de photos, fondateur d’une photo factory, exposé à la (Biennale de Venise) et à la (Triennale de Milan).
(Aldo Fallai), photographe de mode de renommée mondiale, plus de 40 ans de carrière internationale, photographe officiel de (Giorgio Armani) à partir des années 80, ayant contribué à définir l’image de la mode Armani dans le monde entier, auteur de plusieurs livres et expositions internationales.
(Oliviero Toscani), photographe de mode connu dans le monde entier à partir des années 70, ayant littéralement révolutionné l’image de la mode avec son style anticonformiste, auteur de campagnes publicitaires parmi les plus débattues de leur époque pour (Benetton), (Fiorucci) et (Jesus Jeans).
(Peter Lindbergh), au sommet depuis plus de 40 ans, ayant lancé sur la scène mondiale les supermodels : (Cindy Crawford), (Linda Evangelista), (Naomi Campbell), (Tatjana Patitz), (Kate Moss), (Christy Turlington). Seul parmi les professionnels d’élite à avoir été appelé trois fois pour photographier le prestigieux calendrier (Pirelli) en 1996, 2002 et 2017. Photographe personnel de nombreuses stars du cinéma de (Charlotte Rampling) à (Penelope Cruz), d'(Uma Thurman) à (Nicole Kidman), considéré comme l’un des plus grands photographes vivants au monde.
(Massimo Mazzucco) lui-même, auteur du documentaire, ayant travaillé plus de 20 ans comme photographe de mode pour d’importantes revues en Italie, aux États-Unis, en Allemagne et en Australie.


42 – (2h19’37 ») Certains arguments contre les photos sont-ils faux ou fallacieux et doivent être écartés ?
Oui, deux arguments ne doivent pas être utilisés.
Premièrement, l’absence d’étoiles dans le ciel : il est tout à fait normal qu’on ne les voie pas. Les réglages étaient écrits directement au dos des appareils photo — diaphragme entre 8 et 11 en plein soleil, temps d’exposition au 1/250e de seconde. À ce temps d’exposition il est impossible de capturer la lumière des étoiles, que les photos aient été prises sur Terre ou sur la Lune.
Deuxièmement, la disparition apparente des croix de référence (fiduciaux) : sur les originaux haute définition, les croix sont toujours présentes. Parfois leurs contours sont effacés par l’effet de contre-jour des objets plus clairs, mais la croix ne disparaît jamais entièrement. Ni l’absence d’étoiles ni la disparition apparente des croix ne peuvent être utilisées comme preuves de la falsification des photos.


43 – (2h22’02 ») Les pellicules photo n’auraient-elles pas dû être endommagées par les radiations cosmiques ?
L’espace cosmique au-delà des ceintures de Van Allen est traversé de radiations de toutes sortes : éruptions solaires projetant particules alpha, protons et électrons à plus de 1 600 km/seconde, rayons ultraviolets, rayons X, rayons gamma, et rayons cosmiques provenant directement du cœur de notre galaxie, les plus dangereux et pénétrants de tous. Comme l’explique (Douglas Arnold), directeur adjoint de (Kodak) à l’époque des missions Apollo : il y a une énorme quantité de radiation dans l’espace et potentiellement cela affecte les pellicules, son effet principal étant sur le contraste. Un exemple extrême vient des photos de (Tchernobyl) prises par le photographe soviétique (Igor Kostin) lors du désastre nucléaire de 1986 : les négatifs étaient noirs, la granulation très forte et les couleurs fortement altérées. Même des radiations moins puissantes peuvent sérieusement endommager les pellicules : un bulletin technique de (Kodak) montre les dégâts d’un simple passage sous un scanner d’aéroport à rayons X — après cinq passages, la pellicule est complètement ruinée. Les photographes professionnels connaissent bien ce problème.
Avec une pellicule de 400 ASA, la différence après un seul passage est évidente. Même avec des sensibilités proches de celles utilisées par les astronautes d’Apollo, les dégâts d’un seul passage sous un scanner sont visibles. Sur les photos des missions Apollo en revanche, les ciels sont parfaitement noirs, la saturation des couleurs est intacte et il n’y a aucune granulation.
Un film éducatif des années 60 montre comment les rayons cosmiques laissent des traces bien visibles sur les pellicules : une exposition effectuée lors d’un vol en ballon montre une particule primaire de rayon cosmique heurtant un noyau dans l’émulsion photographique. Cette expérience fut conduite en ballon, bien en dessous des ceintures de Van Allen où seulement une petite partie des rayons cosmiques parvient. Sur la Lune, sans la protection de la magnétosphère, la quantité de rayons cosmiques est bien supérieure. (Dr David Groves), expert en analyse photographique, explique : sur la pellicule dans l’espace, vous n’avez pas cette protection. Je m’attendrais à voir sur les transparences des petits points lumineux là où une particule nucléaire à haute vitesse aurait frappé la pellicule. Je n’ai aucune preuve que cela se soit produit.
Grâce aux sondes explorant la Lune ces dernières décennies, on peut quantifier avec précision le flux de particules radioactives présentes dans l’espace. Un document NASA indique un flux de 4,5 particules par seconde par centimètre carré à la surface lunaire. Un document du (National Council on Radiation Protection) offre un chiffre similaire de 4 particules par seconde par centimètre carré pendant un minimum d’activité solaire, pouvant se réduire jusqu’à 4 fois pendant les pics d’activité solaire. On a donc sur la Lune un flux moyen variant entre 1 et 4 particules radioactives par seconde par centimètre carré. Les appareils photo restèrent sur la surface lunaire jusqu’à 8 heures consécutives sans protection spécifique : chaque rouleau de pellicule aurait dû recevoir des dizaines de milliers d’impacts de rayons cosmiques.
La NASA elle-même écrit dans un document du projet (Skylab) que la radioactivité ambiante peut sérieusement endommager les pellicules non protégées et que le niveau d’énergie des rayons cosmiques intergalactiques est si élevé qu’il n’existe aucune méthode pratique pour éliminer les dégâts dus aux radiations cosmiques, ce facteur de dégradation devant être accepté. Des boîtiers métalliques protecteurs et des émulsions spéciales sur support Estar ne seraient pas utile pour protéger les pellicules, contrairement à des avis de personnes mal informées.
(Douglas Arnold) et (David Groves) commentent tous deux ce fait apparemment inexplicable.


44 – (2h30’52 ») Comment les appareils photo ont-ils pu fonctionner dans des températures de moins 200 degrés ?
Sur la Lune, sans atmosphère pour atténuer la transition entre soleil et ombre, on peut passer rapidement de plus 200 degrés dans les zones illuminées à plus de 200 degrés en dessous de zéro dans les zones d’ombre. Les mécanismes délicats d’entraînement des appareils photo sont soumis aux effets de la dilatation et de la contraction thermique. Prenons l’exemple de la descente de (Neil Armstrong) : entre le moment où la cabine est dépressurisée et la porte ouverte et celui où Armstrong touche la surface lunaire, environ 30 minutes s’écoulent. L’intégralité de cette descente se déroule dans le cône d’ombre du LEM, donc à environ 200 degrés en dessous de zéro. Une fois sur la surface, (Aldrin) lui passa l’appareil photo d’en haut. Armstrong le fixa sur son buste, recula de quelques pas et prit une première série de photos, toujours en restant dans l’ombre du LEM.
Une communication radio confirme que 35 minutes s’étaient écoulées depuis la dépressurisation de la cabine. Un graphique retraçant la chronologie des opérations sur la surface lunaire confirme qu’environ 30 minutes s’écoulèrent entre la dépressurisation et le moment où Armstrong prit possession de l’appareil. L’appareil photo avait donc eu tout le temps nécessaire pour irradier et disperser autour de lui une bonne partie de la chaleur accumulée dans la cabine pressurisée. Comment un appareil photo peut-il continuer à fonctionner après être resté plus d’une demi-heure à 200 degrés en dessous de zéro ?
Une vidéo promotionnelle d'(Audi) préparant une sonde lunaire automatique explique qu’après seulement 10 minutes passées dans une zone d’ombre, les pièces mécaniques du véhicule risquent un blocage complet. La dissipation de chaleur sur la Lune se produit par irradiation en l’absence d’atmosphère. Les mécanismes d’un appareil photo sont bien plus précis et délicats que ceux d’un véhicule lunaire. De plus, en dessous d’une certaine température, la pellicule photo perd toute souplesse, devient rigide et peut facilement se briser lors de son entraînement.


45 – (2h36’54 ») Les photos lunaires présentent-elles des points chauds incompatibles avec la lumière solaire ?
Le soleil est une source de lumière gigantesque et puissante. Quand il éclaire une vaste zone plane, la lumière parvient avec la même intensité sur tous les points visibles, qu’on regarde une zone proche ou lointaine. Si au contraire on utilise une source de lumière artificielle comme un projecteur de cinéma, la zone éclairée est plus réduite et on voit se former ce qu’on appelle en photographie un point chaud au centre, tandis que plus on s’éloigne on constate une baisse de luminosité appelée fall-off.
Sur plusieurs photos des missions Apollo, ce même phénomène est bien présent : un point chaud visible au centre de l’image et une tout aussi visible baisse d’intensité lumineuse à mesure qu’on s’en éloigne. Il n’y a aucune raison pour que cette zone-là apparaisse plus sombre que celle-ci.
Un cas évident de point chaud est présent sur l’une des photos les plus célèbres de la NASA : celle de (Buzz Aldrin) prise par (Neil Armstrong) lors de la mission (Apollo 11). La différence sur le terrain est déjà visible à l’œil nu et devient absolument évidente en augmentant le contraste. (Jan Lundberg), responsable technique de (Hasselblad) ayant fourni à la NASA les appareils photo pour les missions Apollo, dut reconnaître, avec quelque embarras, que l’image semblait avoir été prise sous un projecteur de cinéma et fut incapable de fournir une explication alternative. Il déclara : il semble qu’il se trouve dans un faisceau de lumière et je ne peux pas expliquer ça, ça me dépasse, pourquoi ne pas trouver Armstrong et lui demander.
Les photographes professionnels interrogés furent également très surpris par cette baisse inexplicable de lumière.
(Attivissimo) propose une explication différente : ce serait le moteur du LEM qui, en éjectant au loin la poussière pendant l’alunissage, aurait révélé le sable plus clair en dessous. Mais cette hypothèse ne tient pas pour au moins deux raisons. Premièrement, le phénomène des points chauds se produit lors de missions et de situations différentes, certaines se passant loin du site d’alunissage. Deuxièmement, la NASA elle-même dément que le sable sous-jacent soit plus clair : dans un rapport sur les missions (Surveyor, 1969), la NASA écrit que le terrain lunaire exposé à des profondeurs de quelques millimètres a un facteur de luminance significativement plus bas que la surface non dérangée. Autrement dit, le sable déplacé par le souffle du LEM devrait être au pire plus sombre, certainement pas plus clair.
Une autre hypothèse des debunkers est le vignettage, phénomène où les angles d’une image apparaissent plus sombres. Mais le vignettage est un défaut qui se produit avec les objectifs bas de gamme et certainement pas avec les lentilles (Zeiss) montées sur les (Hasselblad), simplement les meilleures au monde. De plus, sur certaines photos, la différence entre le point chaud et le fall-off se produit au centre de l’image, et le vignettage ne se produit jamais au centre.
Une autre explication suggérée est le phénomène appelé (Heiligenschein), un halo lumineux qui se forme autour de l’ombre du photographe dans certaines conditions. Mais cet effet ne se produit que quand le soleil se trouve exactement dans le dos du photographe selon un axe parfait avec l’objectif. Or la plupart des points chauds sur les photos NASA apparaissent lorsque la source de lumière est de côté par rapport au photographe et non dans son dos.
Note : L’effet d’opposition de phase du régolithe produit un maximum de luminosité uniquement dans la direction exactement opposée à la source lumineuse. Or les points chauds incriminés apparaissent sur des photos où la source est clairement de côté. Cet effet ne peut donc pas expliquer ce qui est observé.


46 – (2h48’57 ») Pourquoi les ombres divergent-elles sur certaines photos alors qu’avec le soleil comme source elles devraient être parallèles ?
L’explication par la topographie bosselée ne s’applique qu’à un terrain irrégulier. Or le terrain sur la photo incriminée est pratiquement plat, et tous les rochers y compris les plus petits projettent des ombres cohérentes entre elles dans la même direction — ce qui exclut précisément l’irrégularité topographique comme cause.
Du fait de l’énorme distance qui nous sépare du soleil, toutes les ombres générées sur Terre par les rayons solaires sont parallèles entre elles. On peut bien entendu les voir converger ou diverger selon l’angle avec lequel on les photographie. Avec le soleil dans le dos, les ombres semblent converger. Avec le soleil en face, les ombres semblent diverger. Avec le soleil de côté à 90 degrés, les ombres au sol restent toujours parallèles entre elles. C’est le même phénomène que les rails de chemin de fer qui semblent converger selon l’axe vertical mais restent parfaitement parallèles selon l’axe horizontal.
Pourtant sur certaines photos des missions Apollo, les ombres divergent inexplicablement même avec le soleil de côté. L’exemple le plus célèbre : à en juger par l’ombre du LEM, le soleil devrait se trouver à environ 90 degrés sur la gauche. Malgré cela, les ombres des rochers au premier plan ne sont pas du tout parallèles à celle du LEM mais divergent clairement. Cela est théoriquement impossible. Si au lieu du soleil on utilise une lumière artificielle placée beaucoup plus près des objets photographiés, alors les ombres divergent même si la source est de côté, en raison de la proximité de la source créant une forte angulation.
En prolongeant les directions de ces ombres à rebours sur la photo NASA, on trouve que la source lumineuse se situe juste à l’extérieur du bord gauche du cadre. Ce ne peut donc pas être le soleil mais bien une lumière artificielle. La série télévisée (From the Earth to the Moon) montre d’ailleurs son propre puissant projecteur latéral produisant exactement les mêmes ombres divergentes.
Les (Mythbusters) tentèrent une expérience en modifiant la topographie du terrain jusqu’à faire diverger les ombres. Mais ils commirent une erreur fondamentale : au lieu d’utiliser le soleil, ils utilisèrent eux-mêmes une lumière artificielle, rendant leur expérience absolument nulle. Au mieux ils ne prouvent rien et au pire ils confirment que la NASA utilisa bien une lumière artificielle comme eux-mêmes le firent.
Le terrain sur la photo NASA est pratiquement plat et tous les rochers, y compris les plus petits, montrent clairement des ombres pointant dans la même direction. Il ne s’agit donc pas d’un problème de topographie. Le photographe (Aldo Fallai) possède dans son studio une photo illustrant parfaitement ce problème, qu’il montra lors de l’interview.


47 – (2h57’12 ») Les ombres floues autour de la silhouette de l’astronaute sur des photos d’Apollo 12 ?
Sur plusieurs photos d'(Apollo 12), l’ombre au sol de l’astronaute photographe est entièrement entourée d’une espèce de halo gris flou. Ce contour flou est absolument incompatible avec une ombre projetée par la lumière du soleil : situé à des millions de kilomètres, le soleil génère sur le terrain des ombres nettes et bien dessinées. Si au contraire on utilise une lumière artificielle placée à proximité du sujet photographié, on obtient ce type d’ombre aux contours flous. Le terrain à côté de l’ombre est parfaitement net du point le plus proche au plus lointain : la profondeur de champ est totale, ce n’est donc pas une erreur de mise au point mais bien une source de lumière générant une ombre floue, qui ne peut donc pas être le soleil.


48 – (3h00’15 ») Les photos à contre-jour : comment la partie à l’ombre du LEM est-elle aussi lumineuse que le terrain en plein soleil ?
En photographie à contre-jour, le sujet qui se trouve dans l’ombre est toujours plus sombre que le terrain éclairé directement par le soleil. La lumière reflétée par le terrain est toujours une fraction de la lumière qu’il reçoit directement. Pour cette raison, il est absolument impossible d’équilibrer lumière directe et lumière reflétée en photographie à contre-jour. Pour résoudre ce problème, les photographes professionnels utilisent soit un panneau réfléchissant portatif, soit un flash portable. Sans ces sources additionnelles, il est absolument impossible d’équilibrer la lumière frappant le terrain et celle reflétée sur le sujet dans l’ombre.
Pourtant sur la Lune, quelque chose de miraculeux semble s’être produit : bien que les astronautes n’aient disposé d’aucun panneau réfléchissant ni d’éclairage additionnel, il existe toute une série de photographies à contre-jour où la partie entière du LEM dans l’ombre est parfaitement éclairée. La luminosité de l’astronaute dans l’ombre est pratiquement égale à celle du terrain frappé directement par les rayons solaires. Non seulement cela serait impossible sur Terre sans panneaux réfléchissants, mais c’est encore plus inexplicable sur la Lune où l’atmosphère n’existe pas pour servir de source secondaire de diffraction. Sur Terre on a à la fois le terrain alentour et l’atmosphère qui reflètent la lumière sur le sujet dans l’ombre. Sur la Lune, seul le terrain peut le faire car le ciel est complètement noir. Et la surface lunaire n’est notoirement pas réfléchissante, ne renvoyant que 8 % de la lumière reçue.
La NASA elle-même écrivit en 1964 : il y a une caractéristique associée au vide quasi absolu à la surface de la Lune qui pourrait être extrêmement importante pour la photographie. Il n’y aura pratiquement aucune diffusion de lumière et étant donné que la surface de la Lune est peu réfléchissante, les sujets photographiés se trouveront soit en pleine lumière soit dans l’ombre la plus pleine et complète. Autrement dit, d’après la NASA elle-même, la partie à l’ombre du LEM aurait dû apparaître pratiquement noire.
Pour prouver que le reflet du sable suffit, les (Mythbusters) menèrent une expérience à petite échelle dans le but de reproduire les photos des missions Apollo. Mais ils commirent une grossière erreur : après s’être tant préoccupés d’éliminer toutes sources possibles de reflets à l’aide de papier noir, ils oublièrent simplement d’éloigner l’un des deux qui portait une chemise blanche, agissant comme un large réflecteur vers la zone ombragée du LEM. La même expérience refaite par des photographes russes montra bien l’importance de ce vêtement blanc. Mais même ainsi les (Mythbusters) ne réussirent pas à équilibrer la luminosité : sur leur photo, le sable éclairé par le soleil est plus clair et l’astronaute est plus sombre que sur la photo NASA. Il y a un écart bien plus grand entre ombre et lumière dans la photo des (Mythbusters) que sur celle de la NASA.
L’idée que le sable suffit peut être réfutée facilement avec les propres images de la NASA : d’autres photos prises avec la même source lumineuse montrent que tout ce qui n’est pas éclairé directement par le soleil apparaît dans une ombre pratiquement noire. Les rochers, les panneaux et les zones d’ombre du rover sont tous dans un noir quasi absolu, ce qui prouve que le sable seul ne suffit pas.
Pour les mêmes raisons, on peut écarter l’idée que ce soit la Terre qui éclaire les zones d’ombre du LEM : si le reflet de la Terre était aussi lumineux, toutes les zones d’ombre sur le terrain lunaire devraient être éclairées, ce qui n’est pas le cas.
En 2014, la société informatique (Nvidia) créa une simulation informatique concluant que c’était la combinaison blanche de (Neil Armstrong) lui-même qui constituait la source de lumière. Mais les photographes professionnels expliquent que la combinaison est trop petite et trop éloignée pour réussir à éclairer un objet aussi grand que le module lunaire. Des images télévisées des missions Apollo le confirment : le reflet de la combinaison de l’astronaute éclaire partiellement seulement la partie inférieure du rover lorsqu’il passe à côté, sans aucun effet sur la masse du LEM bien plus grande et plus éloignée.
Il existe enfin un autre détail suggérant l’utilisation d’une source de lumière secondaire : un reflet brillant apparaissant à plusieurs reprises sur les talons des bottes des astronautes. Les photographes professionnels confirment que ce reflet ne pourrait provenir que d’une source de lumière artificielle placée derrière ou sur le côté.
Le film (Magnificent Desolation) utilisa précisément deux grands panneaux réfléchissants placés derrière le LEM pour reproduire fidèlement les photos NASA : une source de lumière derrière le module lunaire et des panneaux réfléchissant cette lumière sur la partie à l’ombre. Avec cette technique, la luminosité de la partie à l’ombre est parfaitement équilibrée avec celle du terrain éclairé directement, exactement comme sur les photos des missions Apollo.


49 – (3h21’31 ») Peut-on imaginer que l’homme soit bien allé sur la Lune mais que les photos aient été refaites en studio après coup ?
Cette hypothèse est impossible pour deux raisons. Premièrement, les problèmes photographiques concernent toutes les missions d'(Apollo 11) à (Apollo 17) : il faudrait expliquer quel type de problème s’est posé lors de six missions consécutives pour obliger la NASA à refaire les photos en studio à chaque fois. Deuxièmement, n’importe qui peut vérifier que les photos et les images télévisées en direct coïncident parfaitement : chaque détail présent sur les images télévisées est aussi présent sur les photos de la même scène. Cela signifie que les photos et les images télévisées furent prises au même moment et au même endroit. Et puisque les images télévisées furent retransmises en direct à la télévision, les photographies durent être prises au même moment, et non après coup.


50 – (3h23’17 ») Si les missions furent simulées, comment les astronautes ont-ils pu accepter de participer à une telle mise en scène ?
Les astronautes sont des personnes exceptionnellement courageuses et motivées par un profond sens de l’honneur, mettant quotidiennement leur vie en jeu pour faire avancer la science. Il n’a pas dû être facile pour eux de participer à une telle mise en scène uniquement pour satisfaire le besoin des États-Unis d’affirmer leur suprématie devant le monde entier.


51 – (3h24’04 ») Le comportement des astronautes d'(Apollo 11) lors de leur première conférence de presse le 16 septembre 1969 était-il celui de héros triomphants ?
Le 24 juillet 1969, (Neil Armstrong), (Buzz Aldrin) et (Michael Collins) revinrent triomphalement de la plus importante mission jamais accomplie. Sur le navire de récupération, le président (Nixon) était présent en personne. Après une quarantaine de quelques semaines, les trois astronautes se présentèrent devant la presse mondiale qui les accueillit par une standing ovation bruyante. Tout le monde s’attendait à voir trois héros rayonnant d’enthousiasme.
Au lieu de cela, leurs visages étaient sombres, presque soucieux. Ils semblaient mal à l’aise avec de fréquents moments d’embarras. Quand on leur demanda ce que signifiait pour eux une mission qui avait emmené l’humanité sur un autre corps céleste pour la première fois, les trois ne semblèrent pas très enthousiastes ni très désireux de répondre. Quand (Armstrong) décrivit leur aventure comme le début d’une nouvelle ère, il ressembla davantage à quelqu’un contraint de réciter un texte qu’à une personne convaincue de ses propres mots.
Le moment le plus embarrassant survint quand le célèbre astronome et journaliste (Sir Patrick Moore) leur demanda s’ils avaient pu voir les étoiles depuis la Lune. Étonnamment, aucun des trois ne se souvint d’avoir vu une seule étoile à l’œil nu. Même (Collins), qui avait tourné en orbite lunaire pendant que les deux autres descendaient à la surface, ne se souvenait pas d’avoir vu une seule étoile. C’est un fait véritablement déconcertant et invraisemblable, étant donné que leurs collègues des missions (Gemini) qui les avaient précédés dans l’espace se souvenaient d’avoir passé de longues heures à observer les étoiles. Les astronautes de la navette spatiale comme (James Wetherbee) se souvenaient d’avoir vu littéralement des millions d’étoiles dans l’espace.


52 – (3h27’46 ») Pourquoi les trois astronautes d'(Apollo 11) quittèrent-ils la NASA si rapidement après leur mission triomphale ?
Au lieu de poursuivre une belle carrière ascendante au sein de la NASA après leur mission, les trois astronautes décidèrent soudainement de quitter l’agence spatiale à peine un an après, alors que le programme Apollo était encore pleinement actif.
(Armstrong) disparut littéralement de la scène, alla vivre à la campagne, décida de ne plus donner d’interviews et fuit le regard du public. Quand la NASA célébra la fin du programme Apollo qui avait emmené douze hommes sur la Lune en trois ans, le plus important de tous, (Neil Armstrong), refusa de participer à la cérémonie. Lors d’une cérémonie en présence de (Bill Clinton) en 1994, (Armstrong) fit une déclaration ambiguë et mystérieuse devant un groupe d’étudiants, faisant allusion à certaines couches protectrices de la vérité que les jeunes devront retirer pour avancer : nous vous laissons beaucoup d’inachevé. Il y a de grandes idées non découvertes, des percées disponibles pour ceux qui peuvent retirer l’une des couches protectrices de la vérité. Plus tard, (Armstrong) refusa également de participer aux célébrations du 40e anniversaire des missions Apollo.
(Buzz Aldrin) tomba dans une profonde période de dépression qui le porta, comme il le raconte lui-même, vers l’abus de drogues et d’alcool. En 1973, il apparut dans une photo dans (Paris Match) visiblement changé dans son aspect physique, déclarant au magazine français : on nous croit des héros mais la Lune nous a détruits. Lors d’une interview en 1994, interrogé pour donner des conseils aux jeunes voulant devenir astronautes, au lieu de les encourager et de les inspirer avec enthousiasme, il les mit en garde contre les possibles désillusions, déclarant que cela était nouveau et incertain et qu’il fallait être équipé d’une grande patience et de la capacité à faire face aux choses qui ne se passent pas comme on l’avait prévu.


53 – (3h30’05 ») Pourquoi (Armstrong), (Aldrin) et (Collins) ont-ils tous refusé de jurer sur la Bible qu’ils avaient marché sur la Lune, face au réalisateur (Bart Sibrel) dans son documentaire (Astronauts Gone Wild, 2004) ?
Aux États-Unis, un témoignage juré filmé par une caméra peut être utilisé devant un tribunal contre la personne qui a juré, et le parjure peut être puni de prison. Nous ne savons pas si c’est la raison, mais il est intéressant de noter que dès qu'(Armstrong) réalisa qu’il était filmé par la caméra de (Sibrel), il refusa de jurer sur la Bible. Même quand (Sibrel) lui offrit 5 000 dollars en cash à donner à une œuvre de bienfaisance, (Armstrong) refusa. (Aldrin) refusa également de jurer sur la Bible. (Sibrel) continua d’insister et finit même par l’insulter, jusqu’à ce qu'(Aldrin) lui décoche un coup de poing. Mais au bout du compte, tout comme (Armstrong), (Aldrin) refusa de jurer. (Michael Collins), le troisième astronaute d'(Apollo 11), refusa lui aussi et s’enfuit même devant (Sibrel) comme si c’était le diable en personne.
(Sibrel) n’est certes pas un personnage qui se présente de façon amicale. Mais si l’un d’eux était effectivement allé sur la Lune, pourquoi ne pas jurer ? Il aurait suffi d’allonger la main sur la Bible et de dire je le jure pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de ce personnage encombrant. (Armstrong) aurait même pu donner 5 000 dollars à une œuvre caritative par ce simple geste. Mais aucun des trois astronautes ne voulut le faire.


La preuve par omission. Une absence qui parle d’elle-même


Parmi toutes les anomalies documentées dans ce dossier, il en est une qui n’appartient à aucune catégorie technique et qui pourtant mérite d’être nommée, tant elle relève du simple bon sens.
Aucune image, ni photo, ni vidéo, ne montre le départ de la Terre vu de l’intérieur du vaisseau sur des milliers de kilomêtres, ni le retour vers la Terre depuis l’intérieur du vaisseau. C’était pourtant techniquement très simple et prodigieusement important pour la science et les téléspectateurs …

Pour des missions présentées comme l’événement le plus important de l’histoire humaine, dotées de caméras multiples, de pellicules en abondance et d’équipages entraînés à documenter chaque phase de leur travail, cette absence est véritablement une suppression de preuve par manque de transparence, par obstruction à la vérité …
Un explorateur qui part au bout du monde pour rapporter des preuves scientifiques uniques, et qui revient sans une seule image du voyage lui-même, ne convainc personne. Il en va de même ici. La NASA a diffusé des milliers de photographies de la surface lunaire, des heures de vidéos dans le module, des images de la Terre vue de loin, mais pas une seule séquence du moment précis où le vaisseau quitte la Terre, ni du retour dans l’espace … Quel canular grotesque …
Ce n’est pas un détail oublié. Ce sont précisément les images qui auraient constitué les preuves les plus incontestables et les plus spectaculaires de toute l’aventure. Leur absence n’est pas un accident. C’est une preuve par omission volontaire, la plus simple, la plus massive, et peut-être la plus difficile à esquiver.


En résumé, voici des éléments difficiles à contester


3 – Le programme soviétique s’est effondré seul, sans compétition réelle jusqu’au bout.

6 – 7 – Le général Phillips et l’inspecteur Baron ont documenté par écrit le chaos technique du programme — ces rapports existent.

17 – Le MIT faisait déjà rebondir des lasers sur la Lune en 1962 sans aucun instrument au sol. Le rétro-réflecteur ne prouve pas la présence humaine.

18 – Une roche lunaire offerte officiellement par les États-Unis au musée d’Amsterdam s’est avérée être un morceau de bois pétrifié. Werner Von Braun effectua une expédition en Antarctique en 1967 précisément pour collecter des météorites lunaires, un an avant les premières missions.

21 – Lors du Google Lunar X Prize, la NASA demanda une zone d’exclusion de 2 km autour de tous les sites Apollo, et tous les participants renoncèrent à la prime de 4 millions prévue pour les filmer.

22 – 26 – James Van Allen lui-même écrivit que toute mission humaine devait rester loin des ceintures. Elles disparurent du problème pendant Apollo sans qu’aucune solution ait été développée, puis redevinrent dangereuses selon une ingénieure NASA travaillant sur Orion. L’astronaute Alan Bean ne savait même pas où elles se situaient.

32 – 33 – Les plans originaux du LEM ont été détruits par Grumman. Les bandes originales des premiers pas, contenant aussi les données de télémétrie complètes, ont disparu.

34 – Sur les DVD originaux certifiés non modifiés, plusieurs échanges radio montrent des temps de réponse physiquement impossibles depuis la Lune. La même séquence sur le site officiel NASA présente une pause supplémentaire absente des originaux.

43 – La NASA elle-même écrivit dans un document Skylab qu’il n’existe aucune méthode pratique pour protéger les pellicules des radiations cosmiques. Toutes les photos Apollo vues sont parfaites.

45 – Jan Lundberg, responsable technique de Hasselblad, reconnut avec embarras que la photo d’Aldrin semblait avoir été prise sous un projecteur de cinéma, sans pouvoir fournir d’explication alternative.

46 – Les Mythbusters, en tentant de réfuter la divergence des ombres, utilisèrent eux-mêmes une source lumineuse artificielle, démontrant ainsi exactement ce qu’ils voulaient réfuter.

48 – Le film Magnificent Desolation dut utiliser deux grands panneaux réfléchissants pour reproduire l’équilibre lumineux visible sur les photos Apollo. Les Mythbusters n’y parvinrent pas.

51 – Lors de la conférence de presse mondiale du 16 septembre 1969, aucun des trois astronautes ne se souvint d’avoir vu une seule étoile depuis la Lune ou l’orbite lunaire.

53 – Face à Bart Sibrel, Armstrong refusa de jurer sur la Bible même contre 5 000 dollars versés à une œuvre caritative. Aldrin refusa et frappa Sibrel. Collins s’enfuit …


Chacun de tous ces points est vérifiable. Personne n’a été dans l’espace … Réveillez-vous !

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