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Procès WALSH – 1954 – Écosse – Résumé

Le procès qui dévoile l’hypocrisie de la Société Watchtower.

Le 23 novembre 1954, devant la Cour de Session d’Édimbourg, la plus haute juridiction civile d’Écosse, la Watch Tower Bible and Tract Society a comparu devant les juges. Ses plus hauts responsables ont témoigné sous serment.

Ce procès opposait à l’origine Douglas Walsh, Témoin de Jéhovah, au gouvernement britannique. Walsh refusait le service militaire en se réclamant du statut de ministre du culte. Pour défendre sa cause, la Watch Tower a envoyé ses plus hauts responsables témoigner. C’est en voulant gagner ce cas qu’ils se sont trahis eux-mêmes sur des questions autrement plus graves.

Le deuxième jour du procès, le vice-président Frederick Franz, chargé de superviser la traduction de la Bible, affirme sous serment maîtriser l’hébreu, le grec, le latin et quatre autres langues européennes (p. 7-9).
Le lendemain, sous contre-interrogatoire devant le juge, il déclare ne pas parler l’hébreu (p. 88, 91-92). Puis, il refuse de traduire Genèse chapitre 2 verset 4, déclarant : « Je n’essayerai même pas » (p. 102-103). En affirmant la veille maîtriser l’hébreu, le vice-président de la Watch Tower, représentant légal des Témoins de Jéhovah du monde entier, avait menti sous serment devant un juge !

Le conseil juridique en chef de la Watch Tower, Hayden Covington, admet sous serment que l’Organisation impose l’obéissance à ses membres, même lorsqu’elle enseigne une doctrine fausse (p. 345-348). Le frère Covington le dit sans détour : l’unité de culte est plus importante que la vérité des faits et la vérité biblique ! Ainsi, un membre contestataire est déclaré digne de mort spirituelle, y compris des enfants baptisés dès onze ou douze ans (p. 370-375).

Ces aveux figurent parmi les 762 pages de transcription officielle, référence CS258/1954. Les liens vers les archives officielles de la justice écossaise figurent dans ce dossier. Vérifiez par vous-même …
Moralité : ce que révèle ce procès dépasse la question des langues. C’est une question d’intégrité morale devant Jéhovah, car le mensonge délibéré est la marque du Diable !

Pendant des années, la Société Watch Tower a présenté sa Traduction du Monde Nouveau (TMN, NWT en anglais), comme une Bible supérieure à toutes les autres, fruit d’un travail de traduction rigoureux et inspiré.
La réalité, établie sous serment, est que ses traducteurs ne maîtrisaient ni l’hébreu ni le grec. Pour le Nouveau Testament, ils ont racheté les droits d’un interlinéaire grec existant sans être capables de le vérifier dans la langue source. Pour l’Ancien Testament, le principal responsable a refusé de traduire un verset élémentaire devant un juge.

Des millions de Témoins de Jéhovah ont étudié, cru, obéi et basé leur foi sur une Bible dont les auteurs ont délibérément caché qu’ils ne savaient pas traduire. Cette Bible, approximative et truffée d’erreurs de traduction, n’aurait jamais dû prétendre remplacer les travaux de véritables hébraïsants et hellénistes.
Merci de consulter l’article complet, avec les preuves officielles du tribunal …

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